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 LA SEXUALITE

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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Lun 09 Mai 2011, 22:22

La belle dort et l'homme vient d'un baiser la réveiller.
Au niveau du cœur la polarité est postive chez la femme, elle est toujours prête à aimer ; elle est négative chez l'homme ; sa capacité d'aimer reste à révéler.
La femme peut voir le prince caché dans le crapaud…
Cette différence est manifeste dans les reproches que l'homme et la femme s'adressent l'un à l'autre :
Les femmes reprochent aux hommes de ne penser qu'au sexe et les hommes reprochent aux femmes de n'être sensible qu'à la romance.
En fait chacun détient une partie du puzzle ; chacun a un rôle d'initiation à jouer : L'homme révèle à la femme le plaisir, elle lui fait découvrir l'amour.

Dans l'union, les énergies de l'homme et de la femme se régénèrent mutuellement. Il se crée un cercle d'énergie entre les deux partenaires : l'énergie émise par le sexe de l'homme pénètre la femme d'où elle va remonter et donner force et expansion à l'énergie de son cœur ; de là elle passe dans le cœur de l'homme d'où elle va descendre et rejoindre l'énergie brute de son sexe, lui apportant une douceur qu'il n'avait pas auparavant.

Dans cette alchimie les énergies du cœur et du sexe ne fonctionnent plus de façon séparées ; elles s'unissent et s'intègrent créant une unité nouvelle, enrichie des qualités des deux.
Pour que cette transformation s'opère, il est nécessaire que la femme ne juge pas et ne refuse pas l'énergie de la bête en l'homme ; et que l'homme accepte de se fondre dans l'amour de la femme, laissant de côté sa plus grande peur, celle d'être possédé par elle.


tout est dit! merci fée Bleue!
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MessageSujet: La femme Tantrique   Mer 25 Mai 2011, 09:04

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La femme Tantrique ou L’extase Divin Féminin

Article « Amrita and the Divine Feminine Bliss » de Mare Simone, traduit et adapté par Ishara Labyris


Le Tantra purifie le corps et l’esprit grâce à l’activation de l’énergie. Les bénéfices de l’activation de cette force ne se limitent pas à un des deux sexes. La pratique du Tantra peut apporter plus de vitalité et de forces régénératrices de vie aux hommes tout comme aux femmes. Et c’est particulièrement vrai quand les sommets atteints d’extase s’accompagnent par une intention volontaire de diriger cette énergie dans un but positif.

Le Tantra permet aux femmes de réaliser leur véritable nature divine, le principe féminin. Alors qu’une femme s’abandonne au plaisir de l’extase, elle est capable de relaxer profondément et par conséquent d’élargir sa conscience durant la relation sexuelle, et elle devient un portail pour les forces sacrées qui créent la vie. Alors qu’elle s’ouvre dans des états sexuels intenses, des rayons d’énergie éblouissants la remplissent et nourrissent son être. Lorsqu’une femme est stimulée sexuellement pour une période concentrée et étendue de temps, elle s’ouvre profondément et puise en la Source. Elle devient un canal et grâce à son orgasme, elle et son partenaire sont énergisés. Ils sont baignés tous deux et bénis par les forces créatrices de vie. À ce moment, elle est capable d’expérimenter sa nature divine qui porte en elle amour et créativité. Ses pensées et sentiments sentis en l’espace intemporel de l’orgasme deviennent infusés des pouvoirs créateurs de vie.

Lorsqu’une femme est dans un état prolongé d’orgasme, l’énergie que son orgasme génère est chargé de forces créatrices. C’est potentiellement un temps de grande expansion spirituelle et de manifestation physique. À ce moment, l’illumination et une énergie intense peuvent prendre place. C’est un temps de grand pouvoir créatif. Les praticiens du Tantra voient cela ainsi, et usent de cette vitalité pour fortifier leurs corps et leurs esprits. Plus longtemps ils demeurent dans cet état, plus le pouvoir est grand et plus l’énergie est puissante. Les praticiens du Tantra usent de cette force de manière consciente et dans un but spécifique, cela leur procure une plus grande ouverture à l’extase du plaisir sexuel. C’est un portail qui ouvre le passage vers nos êtres et au-delà.

Quand une femme s’ouvre lors de différents stades de l’orgasme, elle peut laisser s’écouler un fluide que l’on appelle Amrita. C’est un bain sacré de la Mère qui purifie est éveille la psyché. Lorsqu’elle se produit, elle offre nettoyage et purification. Les transformations surviennent, et parfois elles sont accompagnées d’émotions, de larmes et de rires. C’est un relâchement, un abandon, à un niveau très profond, qui guérit et éveille.

De ce point de vue, l’orgasme devient une union avec le Divin. Chaque orgasme consécutif amène la femme plus profondément dans les royaumes du sacré. L’infinité de l’inconnu… un endroit où il n’y a pas d’égo, ni de séparation. Il y a seulement l’union. Le mélange et la fusion.

Lorsqu’une femme est amenée profondément dans cet extase orgasmique, cette union sacrée est possible. Chaque fois qu’une femme relâche sa Amrita, elle se purifie de plus en plus et devient radieuse. Elle et toute personne touchée par cette expérience orgasmisque de haut niveau baignent dans cette chaleur éclatante. De cette façon, l’Amrita peut être considérée comme une fontaine de jouvence. Elle illumine et bénit tous ceux qui la touchent.

Plus une femme éjacule, plus ses états psychiques et orgasmiques atteignent des sommets élevés. De plus, sa Amrita devient plus douce et pure à chaque éjaculation consécutive. J’ai remarqué que, après qu’une femme ait éjaculé plusieurs fois, son habileté à orgasmer devient plus forte et plus longue. Cela devient plus profond, et plus rapidement accessible.

Une femme atteint des états élevés de sensibilité, à l’intérieur et partout sur son corps. Elle « s’aligne » avec son Moi Supérieur grâce à sa nature orgasmique.

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MessageSujet: Réflexologie sexuelle   Dim 05 Juin 2011, 11:33

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Maître Mantak Chia
Reconnu comme un expert international dans les disciplines taoïstes, Mantak Chia, est né en 1944, de parents chinois. Dès l’âge de 6 ans, il apprend la boxe thaïlandaise, le yoga et l’aïkido auprès de moines bouddhistes. Sa rencontre avec de nombreux maîtres du Zen ou des temples de Shao Lin, l’ouvre à une perception subtile et raffinée de l’érotisme sacré.
En 1979, il commence à délivrer un enseignement original à caractère tantrique qui connaît un grand succès.

Loin de toute voyeurisme, son enseignement propose un travail énergétique qui n’élude pas la fidélité au sein du couple, la notion de partage, une rééducation de la sensualité, l’apprentissage de techniques jadis réservées aux seuls initiés.

Alors que certaines écoles d'énergétique chinoise (qi gong, taï chi) mettent trop l'accent sur les postures, l'enseignement de Mantak Chia privilégie le ressenti intérieur. Dans ce cadre, il développe un enseignement sur la sexualité, car c'est une énergie tout à fait exceptionnelle et qui a pour caractéristique de pouvoir se multiplier indéfiniment. Le but de cet enseignement n'est pas utilitaire, il ne peut être dissocié d'une pratique globale, qui est une voie de développement spirituel.

Comme le tantrisme indien, le taoïsme chinois a produit de nombreux écrits sur la sexualité, proches d'une sorte d'alchimie intérieure. Certaines techniques sexuelles complexes, décrites dans des ouvrages anciens, sont assimilées à des recettes d'immortalité. Là encore, il s'agit avant tout de textes symboliques. Le taoïsme, comme le tantrisme, se fonde sur un sentiment d'unité avec le monde, vécu dans la double polarité yin-yang, masculine-féminine. Le développement de cette conscience se fait à l'aide des techniques énergétiques : qi gong, massages, respiration, méditation, travail sur le son. D'une manière plus systématique peut-être qu'en Inde, le taoïsme s'est penché sur l'application de ces techniques au domaine de la sexualité.

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Le tao de la sexualité consiste dans la guérison, la multiplication et la transformation de l'énergie sexuelle. Les femmes apprennent à libérer l'énergie et la force de leurs ovaires, les hommes la force du sperme, pour les faire circuler consciemment dans le corps ", écrit Maitreyi Piontek, élève de Mantak Chia, dans Le Tao de la femme (éd. Le Pré aux Clercs).

Mantak Chia est l'un des rares auteurs qui ait développé l'aspect sexuel de l'énergétique chinoise.
Un travail de pionnier. Mais l'utilisation de ces techniques dans le seul but de développer les performances sexuelles risque, ici encore, de déboucher sur bien des illusions et des déboires. À cet égard, certaines expressions utilisées dans les livres de Mantak Chia (l'homme multi-orgasmique ou le kung-fu sexuel) prêtent à confusion. Mais, heureusement, il montre bien que les techniques proposées ne sont pas séparables d'une philosophie globale, qu'elles relèvent d'une véritable spiritualité du corps.

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Réflexologie sexuelle. Les éléments et exercices présentés ici se fondent sur les quatre premiers livres de Maître Chia sur l'Energie Sexuelle :
• Les Secrets de l'Amour selon le Tao (Cultivez l'Energie sexuelle masculine)
• L'homme Multi-Orgasmique (L'Energie sexuelle masculine)
• Le Tao de l'Amour retrouvé (L'Energie sexuelle féminine)
• Le Couple Multi-Orgasmique (Les Secrets de l'Amour que chaque couple doit connaître).

Maître Chia et W U WEI font passer l'étude de la réflexologie du domaine du massage du pied aux mondes des voies de l'énergie interne, de la sexualité et de la passion, pour guider les étudiants dans la compréhension de la Réflexologie Sexuelle.

Une nouvelle approche sexuelle pour les couples. L'Etude de la réflexologie aidera les couples à trouver leur potentiel énergétique sexuel ainsi que leur compatibilité physique. Elle déterminera la compatibilité de l'énergie interne d'un couple, le caractère et la disposition des deux partenaires, ce qui les aidera à définir la nature de leur relation. Technique des pratiques. Seul(e) ou avec un(e) partenaire, les " Sexercices " exceptionnels présentés ici peuvent aider à approfondir une relation amoureuse.

L'Art issu de siècles de pratiques et réalisations taoïstes est redécouvert aujourd'hui pour élargir le pouvoir guérisseur de l'amour sous la forme d'une extatique acupression. Ce que votre corps révèle. La Réflexologie Sexuelle vous permettra de déterminer la relation entre la taille, la forme des organes sexuels et les particularités morphologiques. L'apparence physique et les caractéristiques corporelles peuvent révéler les points forts et les points faibles dune personne, ainsi que la compatibilité indispensable pour vous aider à trouver le (la) partenaire qui vous convient.

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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Dim 05 Juin 2011, 13:14

A remettre en avant.... Merci Ambre de ce partage!

"Ne vous demandez pas de quoi le monde a besoin. Cherchez ce qui vous fait vibrer. Parce que ce dont le monde a besoin, c'est de personnes qui vibrent avec la vie." Harold T. Whitman

AMBRE a écrit:

« La Femme est la porte par laquelle on peut pénétrer dans le domaine de la Mort comme dans celui de la vie éternelle. Ève est l’arène où la vie et la mort se livrent un combat sans merci. »

Maria de NAGLOWSKA.



La Sexualité une force magique ?

La recherche de l’éternel Féminin provoque chez l’homme digne de ce nom une véritable ascension et de multiples combats.

Découverte concrète d’une réelle complémentarité entre deux êtres que de nombreuses religions veulent à tort opposer : l’Homme et la Femme !

André HARDELLET nous avise dans Le seuil du jardin :

« L’homme meurt de ses désirs insatisfaits »

Et si c’était vrai ?

Combien d’êtres sont véritablement heureux ?

Bien des hommes et bien des femmes ne rencontrent jamais leur complément et l’on se marie très rarement avec son épouse. Il est des êtres qui pourraient nous faire sortir des torpeurs et des vicissitudes de nos vies, mais ils sont souvent enfermés dans des labyrinthes où aucune Ariane ne viendra nous offrir le fil salvateur.

Frédéric Nietzche, criant « Ariane je T’aime », parlait de l’épouse de Richard Wagner, Cosima, jamais il ne put vivre avec celle qu’il considérait comme la Femme de sa vie et ce fut en grande partie la raison de sa déchéance et de sa folie.

La non-connaissance de notre double féminin peut nous conduire à la folie ou pis à la mort !

Et si nous admettons la multiplicité des existences humaines, c’est encore plus terrible !

Une malédiction nous poursuivrait-elle de vie en vie ?

Toi mon Amour, tu aurais donc toujours été, tu aurais donc toujours vécu et je ne t’aurais jamais gardée, alors c’est vrai une malédiction nous tourmenterait de vies en vies et Toi, seras tu un jour mienne ?

L’union sexuelle se situe à une jonction. À la frontière de l’Âme et du corps, à ce moment je suis Toi et Tu es moi.

À cet instant tout est magique, tout est musique, tout chante en nous et tout est possible !

Regardez l’aura de bonheur qui entoure deux personnes qui s’aiment ! Ils s’aiment et « sèment » autour d’eux réussites et joies. Combien de jalousies naissent à leur vue, combien d’humains, faute de rêves s’acharnent à rendre cauchemars l’existence des passionnés.

Cette union sexuelle dont je parlais plus haut n’a rien de commun avec une étreinte « courante » : les effets de ces étreintes sont immédiatement perceptibles au couple ; tout se passe comme si au lieu de se fatiguer, les amants se sentaient tout inondés d’une force nouvelle qui dynamise au lieu d’épuiser (rien n’a voir avec les goûts de regrets de certaines rencontres), ils se trouvent au contraire auréolés de vitalité… ils feront des rêves accomplis en commun… des sons inexplicables, des mouvements d’objets à distance pourront se produire ».

Gustave Meyrink surenchérit dans la « nuit de Walpurgis » :

« Il ne la connaissait que depuis quelques mois ; lorsqu’il songeait, il avait l’impression d’un conte de fées devenu réalité : déjà deux ans plus tôt il avait vu son image : le portrait d’une dame en costume du dix huitième siècle, à la chevelure blond cendré, au visage mince presque transparent, les lèvres entrouvertes dans un sourire voluptueux… où luisaient de minuscules dents blanches. »

Alors, nous y voila, connaissons-nous ou RE connaissons-nous nos amours ?

Le psychanalyste Carl Gustav Jung nous parlerait d’archétypes, de modèles inconscients des désirs.

« La treizième revient et c’est encore la première » nous avertit Gérard de Nerval. Le poète maudit Alain Lefeuvre, écrivait : « On n’aime vraiment qu’une fois, le reste n’a pas d’importance ». Si c’était le même et seul être, que nous recherchions à la fois Eve et Lilith, Femme et Maîtresse de nos sens, et désirs. De notre âme même ?

La Kabbale nous prévient que les âmes descendent à deux des cieux et sont séparées sur la Terre, le Shatan (l’adversaire) fait tout pour les empêcher de se réunir.

Combien de relations amoureuses craquent en effet à la moindre difficulté !

Pourtant, il suffirait… Tout le monde veut être Roi, mais personne ne veut construire le royaume !

Un palais d’Amour ! Mais au fait qu’est-ce l’Amour ?

Les anciens Grecs faisaient une différence certaine entre ces formes d’affections :

Tout d’abord Éros, le désir physique, le désir de ce que l’on croit supérieur à nous.

Ensuite Ptéros, ce désir transcendé qui nous donne des ailes, tel Cupidon.

Philéa, affection entre époux, entre « égaux ».

Et puis enfin Agape, le véritable Amour, je t’aime pour Toi, non pour moi, non pour Te posséder mais, pour Te rendre libre, va vers Toi-même, je sais que je peux Te perdre, mais qu’importe, je T’aime. Pour ma part, je suis là et te laisse la liberté de ne pas m’aimer.

Dans l’Amour Magique ; après l’extase du début, les démons, les djinns, redoubleront d’activité pour faire capoter la relation, la femme ressentira des regrets, des remords, se sentira prisonnière, elle tentera de partir, de « fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve ».Troubles et douleurs se produisent d’ailleurs à la séparation prolongée des amants, symboliquement souvent après le quarantième jour.

C’est alors que l’homme doit se montrer digne de l’aimer (de l’Aimée).

Dans ces rapports sexuels empreints de mystères, l’homme et la femme perdent leur individualité et deviennent
un.
extrait de
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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Lun 13 Juin 2011, 10:01

"Il n'y a pas que le corps qui importe, et nos sexes, que sont-ils sinon les portes sacrées de ce que nous pourrions être?"
Victor-Lévy Beaulieu

Ne pas parler de sexualité c'est... ne pas parler de soi...

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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Mar 05 Juil 2011, 18:09


La bonne sœur et la putain

Longtemps, j'ai refusé toute idée de séduction, jusqu'à ce que l'on pense de moi que je suis plutôt un bon copain.

Une grande partie de ma vie d'adulte, je me suis appliquée à ne porter que des chaussures sans talon, des pulls informes, des pantalons et non des jupes, les cheveux courts, des coupes amples, des couleurs ternes, et surtout, j'ai réussi à me convaincre que c'était par goût. Le goût du sobre, le rejet de la mode, la nécessité de n'exister que sur le registre mental, de ne jamais incorporer ma pensée. Bien sûr, un bon fond féministe m'a permis de justifier ce genre de choix politiquement, comme refus de subir la dictature de la futilité et de l'apparence. Jusqu'à ne pas me reconnaître dans un miroir. Mais cela me rassurait. Et me donnait l'illusion que je pouvais réussir à exister en dehors de mon statut de femme, dans un strict rapport d'égalité, désincarné, asexué.
Mon modèle de femme ultime était Sigourney Weaver, pour sa capacité à être la survivante et non la victime hurlante dans la série des Aliens, mais aussi et surtout pour sa petite phrase dans Half Moon Street, quand, refusant les fanfreluches et autres accessoires si typiquement féminins, elle déclare du haut de son tailleur pantalon : je le séduirai avec mon esprit.

Je pensais que je pouvais m'affranchir de mon genre, de mon physique, de ma féminité, car cela m'apparaissait comme un carcan, de la même manière que j'avais fait mienne la chute de la fable du papillon : pour vivre heureux, vivons cachés.

La vérité, c'est que j'avais peur. Comme ont peur bien d'autres femmes qui, comme moi, ont subi un jour la concupiscence de l'homme et en ont déduit, largement aidées en ce sens par le contrôle social, que la meilleure façon de ne pas avoir de pépins, c'est encore de ne rien faire pour les attirer, à commencer par vivre dans une bonne grosse burka mentale, dans le déni, le refus et surtout, la négation de soi.
Parce que, finalement, j'avais parfaitement bien intériorisé ce savoir commun qui laisse entendre qu'une femme qui se fait chopper, elle l'a bien un peu cherché. Parce qu'elle a traîné au mauvais endroit, au mauvais moment, parce qu'elle a peint ses lèvres de la couleur de sa vulve, parce qu'elle a montré une cheville évocatrice que surmonte un mollet bien galbé, parce que la chevelure dansante appelle à l'empoignade, parce que la robe qui souligne sa taille et magnifie ses fesses est un hymne à l'enculade, parce que ses seins qui l'empêchent de courir sont arrogants sous le tissu trop tendu de sa chemise cintrée, parce qu'une femme séduisante et épanouie est forcément un appeau à bites. Parce que nous savons toutes et on nous le rappelle sans cesse, qu'il nous suffit de ne pas être des saintes pour que tout mâle normalement constitué ait une irrépressible envie de nous fourrer son pénis dans notre vagin sans nous demander notre avis. Et c'est tout.

Bien sûr, rien n'est jamais dit aussi crûment que cela. À la place, on utilisera des formules alambiquées qui tournent en rond autour du concept franchement fallacieux de la crédibilité de la victime. Parce que finalement, nous le savons toutes : au bout du bout du bout, en cas de viol, il nous faudra prouver que nous sommes suffisamment tempérantes, effacées, ternes pour ne pas avoir provoqué la concupiscence du mâle.
Concupiscence.
Probablement le mot le plus moche de la langue française.

L'autre vérité, c'est que nous sommes soumises ainsi à une double contrainte indépassable : assumer notre féminité pour nous libérer, pour exister dans une société terriblement superficielle où l'apparence prime et où la réussite sociale est grandement conditionnée par notre capacité à séduire les autres ; et être capable de prouver, en cas d'agression, que nous sommes totalement irréprochables dans notre comportement, non seulement au moment des faits, mais dans l'ensemble de notre vie quotidienne, que nous n'arborons habituellement aucun signe ostentatoire de sensualité, que rien dans notre comportement n'aurait pu attiser le désir ou nourrir le fantasme.
Un peu comme si l'on soupçonnait par défaut le piéton qui se fait renverser de s'être jeté intentionnellement sous les roues ou qu'il doive systématiquement prouver qu'il n'était pas en train de piéger l'automobiliste ou d'attirer les voitures.
En fait, il nous incombe la charge de prouver que nous sommes victimes et non incitatrices à la dépravation, que nous avons subi et non provoqué.
Présumées coupables, jusqu'à preuve du contraire.
Comme dans certains pays où l'on ne condamne jamais l'homme, mais où l'on peut éventuellement liquider la femme pour laver l'honneur de la famille.

Le dernier rebondissement de l'affaire DSK ne raconte jamais rien d'autre que l'histoire éternelle de la femme pécheresse, tentatrice, manipulatrice et coupable par défaut de la chute de l'homme. Qu'importe si l'homme en question avait un lourd passif dans les affaires de mœurs des plus éloquentes, ce qui compte c'est l'idée, finalement, que si la femme n'est pas une sainte, c'est qu'elle est forcément une catin et que ce simple retournement suffit à absoudre l'homme de tout soupçon de viol. Car peut-on parler de viol quand la victime n'est pas une blanche , n'est-ce pas elle-même qui a provoqué, qui a cherché, qui a peut-être même forcé ?
Tout ce battage écœurant me fait penser aussi à ces étranges glissements sémantiques qui faisaient qu'au temps de ma grand-mère, on disait des filles-mères qu'elles avaient été séduites par un homme, qu'elles étaient par défaut considérées comme des traînées, des filles de petite vertu à la cuisse légère. Alors que le plus souvent, il s'agissait surtout de jeunes nigaudes qui ne couraient pas assez vite. J'y pense parce que ma grand-mère en était une, justement, de ces filles-mères, de ces jeunettes qui jetaient l’opprobre sur la famille et qui avaient bien de la chance quand elles trouvaient ensuite un brave gars (ou un sale type, quelle importance!) pas très regardant sur la fraîcheur de la fleur et assez bon pour reconnaître le bâtard. J'y pense parce que la honte était toujours du côté de la fille, pas du séducteur. J'y pense parce que je me souviens avec quelle énergie ma grand-mère a expié son grand péché en devenant une grenouille de bénitier absolument irréprochable. J'y pense aussi parce que c'est elle qui m'a inculqué cette négation de la séduction, de la féminité, de la fanfreluche, de la fantaisie, de tout ce qui sort littéralement des clous de la bien-pensance, jusqu'à ce que l'on dise d'elle, bien des années après, qu'elle était une sainte femme...

Comprendre tout cela m'a pris tellement de temps. Exister malgré tout cela a été tellement long.
Et là, je me dis que depuis tout ce temps, que l'on parle d'Ève ou de ma grand-mère, nous n'avons pas avancé d'un pouce.
Que nous n'avons toujours que deux destins possibles : la bonne sœur ou la putain.


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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Ven 08 Juil 2011, 09:29

Merci pour ce témoignage d'une femme que Pascalle nous partage. En tant que "mâle", j'apprécie l'originalité de cette analyse.

pascalle a écrit:

(...) La vérité, c'est que j'avais peur. Comme ont peur bien d'autres femmes qui, comme moi, ont subi un jour la concupiscence de l'homme et en ont déduit, largement aidées en ce sens par le contrôle social, que la meilleure façon de ne pas avoir de pépins, c'est encore de ne rien faire pour les attirer, à commencer par vivre dans une bonne grosse burka mentale, dans le déni, le refus et surtout, la négation de soi.

L'autre vérité, c'est que nous sommes soumises ainsi à une double contrainte indépassable : assumer notre féminité pour nous libérer, pour exister dans une société terriblement superficielle où l'apparence prime et où la réussite sociale est grandement conditionnée par notre capacité à séduire les autres.

En fait, il nous incombe la charge de prouver que nous sommes victimes et non incitatrices à la dépravation, que nous avons subi et non provoqué.

Comprendre tout cela m'a pris tellement de temps. Exister malgré tout cela a été tellement long.
Et là, je me dis que depuis tout ce temps, que l'on parle d'Ève ou de ma grand-mère, nous n'avons pas avancé d'un pouce.
Que nous n'avons toujours que deux destins possibles : la bonne sœur ou la putain.
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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Ven 08 Juil 2011, 10:19

bonjour Le Mat, j'aime bien ce texte :
Une grande partie de ma vie d'adulte, je me suis appliquée à ne porter que des chaussures sans talon, des pulls informes, des pantalons et non des jupes


"sourire"...........en particulier, les jeans de mon frère, trois fois trop grand




Le dernier rebondissement de l'affaire DSK ne raconte jamais rien d'autre que l'histoire éternelle de la femme pécheresse, tentatrice, manipulatrice et coupable par défaut de la chute de l'homme. Qu'importe si l'homme en question avait un lourd passif dans les affaires de mœurs des plus éloquentes


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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Ven 08 Juil 2011, 12:40

Oui tous ces blocages qui sont une des raisons principales de l’intérêt pour le "spirituel", un puissant échappatoire pour celles qui n'ont pas assez le désir de transcender pour pouvoir vivre le spirituel dans une tête et un corps libérés...

"Le dernier rebondissement de l'affaire DSK ne raconte jamais rien d'autre que l'histoire éternelle de la femme pécheresse, tentatrice, manipulatrice et coupable par défaut de la chute de l'homme. Qu'importe si l'homme en question avait un lourd passif dans les affaires de mœurs des plus éloquentes..."
Cela me rappelle la fameuse histoire de la chute des anges pcq les femmes etaient trop désirables...

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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Ven 08 Juil 2011, 13:33

Oui tous ces blocages qui sont une des raisons principales de l’intérêt pour le "spirituel", un puissant échappatoire pour celles qui n'ont pas assez le désir de transcender pour pouvoir vivre le spirituel dans une tête et un corps libérés...

..............c'est ta vision des choses, j'ai une vision spirituelle un peu autre, qui passe déjà par une connaissance de soi, de plus le corps se libère quand il a en face de lui la bonne personne.



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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Ven 08 Juil 2011, 14:34

je voulais simplement mettre l’accent sur un constat perso et non sur une vision... quant au dit "spirituel", on le confond tres svt aux énergies psychiques (âme) ou aux forces de la Nature, qui sont, à mon avis, la source à 99% des expériences dites "spirituelles"....
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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Mar 28 Fév 2012, 20:04

André Comte-Sponville
Tous pudibonds, sauf Montaigne ?


André Comte-Sponville profite de son nouveau livre, consacré à l’amour, « Le Sexe ni la mort – Trois essais sur l’amour et la sexualité » (Albin Michel), pour passer en revue les différentes façons qu’ont eues les grands philosophes d’aborder le sexe. Son bilan coupe le souffle : de Platon à Nietzsche, la plupart des maîtres à penser occidentaux renâclent à accepter les jouissances du corps et leur préfèrent celles de l’esprit (il en irait certes autrement en Chine ou en Inde). Même Spinoza, que les intellectuels apprécient tant, se révèle gêné, sinon peine-à-jouir.
« Sur la mort, les philosophes s’étendent volontiers, jusqu’à en faire exagérément l’essentiel (“philosopher, c’est apprendre à mourir”, dit Socrate). Sur la sexualité, ils sont souvent plus réservés, plus circonspects, voire nettement réticents. Trop d’emportement en elle, ou en nous, trop d’aveuglement, trop d’égoïsme, trop d’avidité, trop de violence, trop de bêtise peut-être. C’est notre part d’ombre. Elle fait peur aux Lumières. »
Par contraste, les rares bons vivants comme Montaigne n’en paraissent que plus sympathiquement modernes. L’ensemble n’est pas présenté dans l’ordre historique – « tant pis pour la chronologie », dit Comte-Sponville –, cela ne change rien au propos. Ni à la question que se pose le lecteur : l’idée d’une sexualité joyeusement assumée emporte-t-elle l’adhésion de la majorité des philosophes d’aujourd’hui ?


Est-ce que pour faire de la philosophie, il faut se détacher du sexe et plus généralement du corps ?

Surtout pas ! Certes, c’est ce que pensait Platon, et avec lui tout un pan de la philosophie religieuse, par exemple chez saint Augustin. Mais je crois exactement le contraire : qu’il faut philosopher au plus près de notre vie réelle ! Or, celle-ci est à la fois corporelle et sexuée. Comment rendre compte de l’humain sans se confronter à cette dimension ? C’est pourquoi j’ai écrit ce livre. Qu’avons-nous vécu de plus important que nos histoires d’amour et de sexe ? Ce serait quand même un comble que la philosophie passe à côté !

Cette difficulté de la philosophie à intégrer le sexe n’est-elle pas le signe d’une coupure étrange entre philosophie d’une part et psychologie et psychanalyse d’autre part ?

Pendant plus de vingt siècles, la question ne s’est pas posée : la psychanalyse n’existait pas, et la psychologie n’était guère qu’une partie de la philosophie… Aujourd’hui, c’est bien sûr différent. Aucun philosophe ne peut faire l’impasse sur ce que les sciences humaines nous ont appris. Il reste que psychologie et psychanalyse ne peuvent pas non plus tenir lieu de philosophie…

Les sages orientaux ne voient-ils pas les choses très différemment de nos philosophes ?

Ca dépend lesquels. Il est vrai que les grands textes spirituels de l’Asie accordent une place plus importante au corps, aux postures, à la respiration… Mais reconnaissons qu’à l’exception notable du Kâma-Sûtra et de certains textes taoïstes, ils demeurent souvent réticents ou circonspects sur la sexualité. Il y a davantage d’ascètes, chez les maîtres orientaux, que d’hédonistes ! Quant à ceux qui font de l’érotisme une espèce de voie religieuse, ils ne m’ont jamais convaincu. Je me méfie de tous ces discours qui veulent ériger le coït en mystique : c’est mettre le sexe bien haut, ou l’absolu bien bas !

Les philosophes d’aujourd’hui sont-ils moins méfiants à l’égard du sexe ?

Oui, heureusement ! Dès le XVIIIe siècle, un Diderot ou un Sade refuseront la pudibonderie traditionnelle des philosophes. Au XIXe siècle, Schopenhauer, Feuerbach ou Nietzsche feront de la sexualité un objet majeur de leur réflexion. C’est vrai a fortiori au XXe siècle : Sartre, Simone de Beauvoir et Bataille écriront, sur l’amour physique, de fortes et belles pages. Foucault, à la fin de sa vie, a entrepris une remarquable Histoire de la sexualité. Plus près de nous, des auteurs comme Michel Onfray, Ruwen Ogien ou Michela Marzano ont consacré des ouvrages importants à l’érotisme ou à la pornographie. Bref, ça bouge, et c’est tant mieux ! Cela dit, il me semble parfois qu’on est passé d’une erreur à une autre. Pendant des siècles, on a diabolisé la sexualité, et c’était évidemment une sottise. Mais certains, aujourd’hui, ont tendance à n’y voir qu’un loisir innocent, que seule une morale castratrice pourrait juger problématique. Il me semble que c’est plus compliqué que cela !

Parce que la morale n’est pas castratrice ? Parce que le sexe n’est pas innocent ?

Cela dépend des morales, puisque, d’évidence, il y en a plusieurs ! Et cela dépend aussi des sexualités : que le viol soit une faute morale, il me semble que c’est assez clair ! Bref, on a eu tort, dans les années 60 ou 70, de disjoindre totalement la morale et la sexualité. Voyez les films pornos, sur internet : ils donnent une image des femmes qui est presque toujours humiliante, avilissante, dégradante, au point de tendre parfois vers ce que Frédéric Joignot (lui-même amateur de pornographie) appelle, dans un livre salutaire et effrayant, une « pornographie de la démolition [1] ». Le sexe sans amour : comme cela ressemble à de la haine ! Faut-il l’accepter tranquillement ? Ne nous étonnons pas alors des violences faites aux femmes, et des dizaines de milliers de viols, chaque année, en France…

Ce sont des cas extrêmes !

Sans doute. Mais qui disent quelque chose d’essentiel sur la sexualité, en tout cas masculine. Le sexe est foncièrement amoral : parce qu’il est égoïste, avide, irrespectueux, parfois violent, toujours transgressif. Cela fait partie du plaisir et du trouble que nous y trouvons. C’est notre part animale, d’autant plus délectable que nous ne sommes pas des bêtes ! Bref, il ne s’agit bien sûr pas de condamner la sexualité, mais pas non plus de renoncer à la morale. Il faut donc les vivre ensemble, dans la tension qu’elles nous imposent. Le sexe n’en est que meilleur. On ne fait pas l’amour comme on boit un verre d’eau, ni même un verre de vin. Une sexualité innocente ? Comme ce serait ennuyeux ! Bataille l’a bien vu : il n’y a pas d’érotisme sans transgression, ni de transgression sans morale. Tant mieux pour nous ! C’est parce que l’homme est un animal moral qu’il est aussi un animal érotique !

Propos recueillis par Patrice van Eersel

http://www.cles.com/entretiens/article/tous-pudibonds-sauf-montaigne?utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter+CLES+-+28-02-2012&utm_source=YMLP&utm_term=artoff2411.jpg
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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Mar 28 Fév 2012, 21:12

Bonsoir Douceur,
super livre et superbe émission radio ce matin sur ce sujet avec en direct André Comte-Sponville!
Seule question qui ne fût pas abordée, la pornéa et la symbiose narcissique au sein du couple...
J'allais ouvrir un post ici , tu l'as fait , merci,

Je T'Ambrasse
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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Ven 15 Mai 2015, 09:27

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Arcane repris par Papus et de la Kabbale
The Key To The Great Arcanum
Absolute Key to Occult Science: The Tarot of the Bohemians

Papus
London: Chapman & Hall, Ltd., 1892.

(traducteur automatique)
Caché derrière chaque religion et de la tradition importante cache un secret, une vérité universelle. Cette vérité universelle est connu comme le Grand Arcane. Tout au long de l'histoire, il a été complètement interdit de révéler les secrets de ce mystère pour le public, et la raison en est, car il est totalement impossible de transmettre. Ce secret est pas une idée, mais une expérience d'une rencontre lors de la connexion directe avec le Créateur de l'univers. Dans notre société d'aujourd'hui, si nous étions à révéler cette expérience pour la personne moyenne, ils seraient les plus susceptibles de nous regarder comme si nous étions complètement fou et aurions probablement essayer de nous faire engagée immédiatement. Il a été vu de cette façon depuis le début du christianisme, ainsi ses mystères sont restés un héritage caché, voilé derrière la mythologie, l'architecture, l'art et la littérature, et a été transmis pour beaucoup à admirer, mais pour très peu à comprendre.
L'expérience universelle de la souffrance et de son remède universel; Les enseignements secrets de Jésus et de Moïse; L'Arbre de Vie: la Kabbale; L'Arbre de la Connaissance: Alchemy-Daath-Tantra; La dualité du Serpent: Kundalini et Kundartigateur. Tentation. Le serpent. L'expulsion du paradis. Histoires archétypales qui ont déménagé millions d'êtres humains: mais qui a compris le sens réel? Les théories abondent, mais l'humanité reste la souffrance dans le désert. Maintenant, la doctrine ésotérique à laquelle toutes les grandes religions du monde sont fondées est révélé. Voici le Grand Arcane: l'énorme secrète farouchement protégée pendant des siècles. Voici le véritable cœur de toutes les grandes religions et traditions mystiques: le chemin de la lame de rasoir, la science exacte pour éveiller la conscience et de libérer l'âme de la souffrance. Découvrez l'Alchimie, Tantra, et la Kabbale caché dans les mystères d'Adam et Eve. La route pour revenir à Eden est révélé; il est temps pour l'homme et la femme pour corriger leurs erreurs et retournent à leur vraie maison. - Cette vidéo ne contient pas d'images obscènes ou graphique et est illustré entièrement par l'héritage du monde de l'art. La connaissance et la sagesse est présenté la synthèse des enseignements de Jésus, Bouddha, Moïse, Padmasambhava, le Dalaï Lama, Samaël Aun Weor, et beaucoup plus. - Ce film est une riche tapisserie de symbolisme sacré du sexe de partout dans le monde. Le récit tisse diverses traditions dans son compte, y compris la Kabbale, Européens de l'Ouest symboles d'alchimie, Tantra, sculptures mayas, le bouddhisme tibétain, et divers évangiles chrétiens. Il est inspirant de voir les parallèles entre ces traditions, même si elles ont été interprétées de façon radicalement différente au fil des ans.

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MessageSujet: "Ceci est mon corps" est un film de Jérôme Soubeyrand   Mer 10 Aoû 2016, 12:05



Une scène magnifique où Marlène (Marina Tomé) explique à Gabin le curé (Jérôme Soubeyrand) ce qu'est le plaisir sexuel pour une femme

Présentation du film :

Un curé tombe amoureux d’une actrice névrosée dans un stage de thérapie, monte à Paris tenter sa chance auprès d’elle et découvre l’auberge espagnole de l’amour et de la sexualité.

Parallèlement à la fiction, l’auteur interroge Michel Serres et Michel Onfray sur les épîtres de Saint Paul ou les fondements de la séparation du corps et de l’esprit dans le christianisme, et se prête à une séance de psychanalyse transgénérationnelle avec Bruno Clavier, spécialiste du genre, qui interroge avec lui le secret de famille : - sa grand-mère est une fille de curé !
CECI EST MON CORPS est une sorte d’Ovni qui embarque le spectateur sur des chemins de traverse loin du logiciel imposé par la société, la religion et les gourous du scénario qui nous expliquent comment faire un bon film commercial, “gout-unique-saveur-reconnaissable” un peu comme ces vins vantés par Robert Parker, serial killer du vignoble mondial.

Ne vous y trompez pas, Ceci Est Mon Corps, bien que tourné avec un “nanobudget” est un vrai film, avec des vrais morceaux de grand cinéma dedans, parfois brut, parfois rêche, parfois maladroit, mais toujours inventif et joyeux comme ces “vins de soif” (tant aimés de Jean Carmet), qui ont du corps, de la culotte, de la longueur en bouche, de la cuisse! Vous oublierez très vite que Ceci Est Mon Corps n’a couté que “le centième du prix d’un seul plan du Titanic” tant il est riche d’originalité !

– “Ceci Est Mon Corps ça parle de quoi? me direz-vous. De Jésus?

Non, de nous! De nous et de cette sexualité qui nous inquiète, nous dépasse, nous obsède et parfois nous fait toucher au bonheur d’aimer librement.

Ce film aurait pu s’appeler Délivrance. Comme l’explique Marlène (sublimement interprétée par Marina Tomé ) en s’adressant à Gabin, nous avons le devoir d’être les artistes du corps des femmes.

Courez voir Ceci Est Mon Corps avec vos ados,ou vos préados! Toutes les jeunes filles de France devraient voir au moins une fois ce long-métrage joyeux… et tous les garçons au moins dix ( Les garçons ont plus à apprendre) ! Emmenez-les participer à cette célébration du plaisir et de l’humour, une entreprise folle réussie grâce aux talents de tous ceux qui ont participé à ce film hors-norme.

Christian Rauth [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Mar 18 Oct 2016, 09:36


« La volupté de la chair est une chose de la vie des sens au même titre que le regard pur, que la pure saveur d’un beau fruit sur notre langue, elle est une expérience sans limites qui nous est donnée, une connaissance de tout l’univers, la connaissance même dans sa plénitude et sa splendeur. Le mal n’est pas dans cette expérience mais en ceci que le plus grand nombre en mésusent, proprement la galvaudent. Elle n’est pour eux qu’un excitant, une distraction dans les moments fatigués de leur vie, et non une concentration de leur être vers les sommets. »

Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète, traduit de l’allemand par Bernard Grasset, « Les Cahiers Rouges » / Grasset, 1929
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MessageSujet: Re: LA SEXUALITE   Sam 11 Mar 2017, 10:07

DU DESIR AU NIRVANA. LE DESTIN BOUDDHIQUE DE LA SEXUALITE´
Elizabeth Kaluaratchige

« Comme un grand arbre bambou aux branches entrelacées, il est enchaîné
à sa femme et à ses enfants ; comme la racine d’un bambou qui ne s’enlace pas,
vous devrez cheminer tout seul, comme un rhinocéros » (Suttanipatha)
Le Bouddha donne des conseils à un homme : renoncer à la femme, renoncer
aux enfants. Ces derniers l’empêchent d’atteindre le Nirvãna1 : le but final
du bouddhisme. Dans le Dhammapada, le texte le plus populaire contenant les
paroles du Bouddha, le seizième chapitre traite des aspects liés à la sexualité
tels que le désir, le plaisir, l’amour, l’attachement, la convoitise, les relations et
les liens :
« Que personne n’aime rien. La mort du bien-aimé est insupportable. Ceux
qui n’aiment rien et qui ne haïssent rien ne sont pas enchaînés. Du bien-aimé
naît la souffrance. Du bien aimé naît la peur. Celui qui se libère du bien-aimé
n’a pas de souffrance, d’où viendrait la peur ? De l’amour naît la souffrance.
De l’amour naît la peur. Pour celui qui se libère de l’amour, n’a pas de souffrance,
d’où viendrait la peur ? Du plaisir sensuel naît la souffrance. Du plaisir
sensuel naît la peur. Celui qui se libère du plaisir sensuel, n’a pas de souffrance,
d’où viendrait la peur ? De la soif (le désir ou la convoitise) naît la souffrance.
De la soif naît la peur. Pour celui qui se libère de la soif n’a pas de souffrance.
D’où viendrait la peur ? » (Dhammapada).
Dans le bouddhisme, la peur, le chagrin ou la souffrance, naissent non seulement
par l’érotisme, le plaisir sensuel ou le désir, mais par les relations qu’ils créent avec les objets de satisfaction, les choses et les personnes. Les relations entraînent l’homme vers le prolongement du cycle de vie, Samsara, qui génère
la souffrance. Comment le noyau doctrinal du bouddhisme associe alors la sexualité,
la vie et la souffrance ? Envisager une réponse à cette question exige une
réflexion sur le thème de la « sexualité » dans le bouddhisme à travers deux aspects
fondamentaux :
- les prescriptions bouddhiques dans les textes canoniques
- les enjeux pratiques qu’elles forgent dans l’organisation religieuse du bouddhisme.

Notre intérêt est ici d’étendre au bouddhisme, le dialogue que Freud a commencé
autour de l’expérience religieuse. Il est susceptible d’éclairer la fonction
de cette religion dans la culture, hors contexte monothéiste et polythéiste. Sans
appliquer la psychanalyse au bouddhisme, visons plutôt le rapport entre le bouddhisme et la culture, pris par l’idéal « morale sexuelle civilisée des bouddhistes ».
Plusieurs années de recherches sur le bouddhisme et la psychanalyse, nous permettent d’aborder le thème de la « sexualité » dans le bouddhisme, en tenant compte de l’usage des concepts désignant non seulement les « comportements observables
», mais les phénomènes de la vie qui restent à l’arrière plan inconscient.

LES CONCEPTS BOUDDHIQUES LIÉS À LA SEXUALITÉ

Dans la perspective de cette étude, peut-on appliquer au bouddhisme le terme
« sexualité », au sens scientia sexualis, le savoir du sexuel, né en Europe ? Le
terme « sexe » ou « sexualité », linga ou lingika est plutôt une invention récente
dans le contexte bouddhique. Il a ses racines remontant au terme lingam de la
langue classique le pali, désignant le genre ou le sexe masculin, féminin ou neutre
(purisalingam, itthilingam, napunsakalingam). Or la notion de sexualité ne
pourrait être repérée par une étude de la pensée bouddhique sur le désir et son
extinction, le Nirvãna. Le bouddhisme utilise plusieurs concepts pour aborder
le thème de « la sexualité ». Doit-on apposer l’adjectif sexuel(le), substantivé,
aux termes, notions, concepts et comportements qui désignent les théories forgées
par les fondateurs du bouddhisme ? Le terme Kama désigne le désir sensuel
et ardent, la passion de l’amour. Il est devenu récemment dans la communauté
cinghalaise, le terme qui désigne le plaisir ardent sexuel et il devient adjectif
du terme désir Kamasha (le terme en cinghalais racine pali est Ajjhasaya). On
sait que l’hindouisme accorde une place importante au Kama, qualifié de divinité
faisant un des quatre buts de la vie, tandis que le bouddhisme conseille
l’évitement des cinq plaisirs sensuels Pancakama, et propose le célibat aux
moines. Les profanes doivent limiter la sexualité au lien conjugal. Le terme
Raga est également utilisé pour décrire le plaisir. Ratiya serait plutôt l’attachement
sexuel ; Pema, l’amour sensuel ; Tanha, le désir, la convoitise ou la soif de satisfaire le plaisir par les liens aux objets.
Par quel biais le bouddhisme considère-t-il que les liens d’amour et les relations avec l’objet ont un effet dévastateur pour l’homme ?

suite [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]



Elizabeth KALUARATCHIGE a écrit:

« Jung résiste contre le sexuel (étymologiquement : la section, la séparation), le manque, la castration et l’altérité et introduit la libido unificatrice vouée à englober toutes les énergies du sujet.
Pour soutenir sa théorie de l’instinct unificateur, l’instinct général de vie, il se réfère aux pratiques du bouddhisme tantrique ainsi qu’au yoga Kundalini, montrant là son attirance pour la stimulation de la puissance énergie qui conduit l’homme vers l’harmonie de la totalité psychique.
Jung s’éloigne de la conception freudienne de l’archaïque comme impossible et promeut au contraire une vision de l’Origine comme acte héroïque pour aller vers l’âme obscure.
Freud lui oppose que le sujet est loin d’avoir une Urlibido moniste comme instinct de vie, mais qu’il porte un jeu permanent de liaison et de déliaison entre le sexuel et le narcissique, entre la libido et la pulsion de mort.
Freud ne met pas au jour une essence, mais une relation dualiste.
Pour lui, c’est la fonction paternelle qui régule le rapport du sujet avec l’objet d’amour, via l’identification primaire du sujet au père mort, avant que celui-ci ne ressuscite en tant que père symbolique. »
D'un côté, chez Jung, la psyché comme Unité (auto-sacrifiée selon le régime castrateur du solve et du coagula), de l'autre, chez Freud, le psychisme comme rencontre et césure radicale selon un principe de liaison différenciatrice.
Elizabeth KALUARATCHIGE, « Freud vs Jung, analyse vs synthèse. Le début d'une conflictualité inspirée des religions occidentales et asiatiques »
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MessageSujet: Maurice Berger - Pédopsychiatre - Alerte    Sam 24 Juin 2017, 09:02

Maurice Berger - Pédopsychiatre - Alerte sur "l'éducation sexuelle" des enfants - 07 juin 2017


« DROITS SEXUELS » & « EDUCATION A LA SEXUALITE » :
histoire d'une dangereuse imposture



Le 30 Mars 2017, le gouvernement français, par l’intermédiaire du ministère de la santé et de son plan « Stratégie nationale de santé sexuelle », et du ministère de l’Education nationale, a lancé son nouveau programme « d’éducation à la sexualité » qui est donc « désormais intégrée dans les objectifs prioritaires du parcours éducatif de santé mis en place par l’Éducation nationale » pour « tous les niveaux scolaires, de la maternelle au lycée »






"Nous estimons gravissime ce changement de paradigme, car les adultes n’ont pas à « éduquer » les mineurs, quel que soit leur âge, à la « sexualité » et au « plaisir sexuel » dans leur lieu de scolarité. Cette attitude intrusive ne prend pas en compte la notion d’immaturité sexuelle de l’enfant. Car nous savons qu’il faut que l’enfant ait acquis une maturité psychique suffisante grâce à l’éducation parentale et aux interdits familiaux, pour ne pas être débordé par ses excitations sexuelles (et par sa violence), maturité qui n’est acquise que très progressivement.
Nous rappelons que les conséquences pour les enfants d’une entrée précoce dans la sexualité des adultes, qu’elle soit actée dans des abus réels (attouchements, viols) ou vécue à cause d’un climat transgressif (qui par des suggestions, des allusions, des informations données trop précocement, font baigner l’enfant dans une ambiance sexualisée), sont bien connues[4]. Les pédopsychiatres et psychologues d’enfants savent combien ceci entrave le développement psycho–affectif de l’enfant et entraîne une excitation avec des attitudes corporelles érotisées, des provocations sexuelles, mais aussi des traumatismes psychiques tels que des inhibitions, des troubles anxieux divers, des phobies. Quant aux abus sexuels, le plus souvent supposés acceptés par un enfant alors qu’il n’a pas la maturité nécessaire pour être consentant, ils sont à l’origine de nombreuses pathologies psychiatriques à l’âge adulte (dépression, anxiété, violence physique ou sexuelle subie ou agie, suicide) et de problèmes de santé majeurs durant la vie entière. De plus, nous savons qu’un grand nombre d’incestes sont commis sans violence, un membre de la famille débutant ses actes en expliquant à sa future victime que « c’est pour faire son éducation ». Et nous rappelons que protéger en faisant de l’information et de la prévention n’est pas éduquer à la sexualité, que lutter contre les violences sexistes n’est pas déconstruire (ce qui est une violence en soi) le travail d’identification sexuelle en construction chez l’enfant.

L’enfant, pour se construire et s’organiser psychiquement, a besoin que la différence des générations soit posée clairement au travers d’interdits. Or quand un adulte, qui plus est en situation d’autorité, parle à un enfant de sexualité en dehors de toute demande de sa part, l’intrusion qu’il réalise dans la vie psychique a une tonalité incestueuse : l’adulte mêle l’enfant à ses propres pensées sur le sexe et il est alors dans le registre de la séduction et non de l’information.
"


Lire la suite du texte lié à la pétition : suite et source [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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