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 NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages

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Serena

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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Mer 16 Avr 2008, 17:41

Bonjour gicha,

Citation :

À travers la quête de l'indicible n'est-ce pas cet état que nous tentons d'atteindre..... n'est-ce pas cette conscience que nous recherchons à retrouver tout en demeurant dans notre état incarné?

Oui, je suis d'accord..
Tes mots résonnent en moi,
Il y a des témoignages d'une telle beauté
que nous pouvons en effet penser à cette
quête de l'indicible vers laquelle nous tendons..

Bises à toi,,
Serena



Dernière édition par Serena le Sam 19 Avr 2008, 04:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Ven 18 Avr 2008, 00:39


2. Astrid

Je suis née au milieu de la seconde guerre mondiale. Condamné à mort comme collaborateur, mon père fut gracié par de Gaulle et sa peine commuée en prison à vie. J'ai été élevée par les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. Très jeune, j'ai été habitée par un vif sentiment de révolte. En même temps, j'avais tendance à beaucoup prendre sur moi, à m'auto-accuser pour des fautes que je n'avais pas commises. J'ai vécu un temps chez ma mère. Une femme très distante, qui s'était remariée avec un homme peu sympathique. Ils avaient des employés arabes et se comportaient en racistes. Un jour, un ouvrier fut retrouvé mort. Cela m'a profondément choquée et je me suis retrouvée militante de la cause algérienne...
En Mai 68, j'ai été violée, avec d'autres filles, par des CRS qui nous firent subir des outrages innommables. Le 14 juillet 1969, j'étais de la bande qui incendia un commissariat, à Paris... Mon mari (un jeune cinéaste, qui a fait son chemin depuis) déclara que j'étais folle et s'arrangea pour me faire déchoir de mes droits de mère. Je suis restée huit mois en prison et n'ai revu mes deux enfants que dix ans plus tard. Je suis partie en Israël, pour passer des armes aux Palestiniens, mais je me suis fait prendre et, à nouveau, me suis retrouvée en prison. Quand je suis rentrée en France, on m'a demandé d'entrer dans la police. Mon expérience et ma réflexion depuis 1968 m'ont poussée à accepter, avec l'idée de faire changer la police de l'inténeur. Je suis entrée à la brigade des mineurs, sur le secteur Halles-Beaubourg.
Parallèlement, je suivais une analyse avec Lacan... Pas simple, mon histoire. Comment débrouiller le vrai du faux dans ce que je savais de la vie?
Durant les années quatre-vingt, j'ai traversé toutes sortes de problèmes de santé. Cancer à répétition, ovaires, poitrine, ablation d'un sein, puis d'un rein après des folies de shooteuse... Toujours suicidaire, je me suis ratée plusieurs fois. Mais fmalement, une transfusion m'a fait attraper le VIH. Si je vous dis qu'en plus, je suis diabétique, vous imaginez le tableau !
C'est après une tentative de suicide, au Cours d'un coma profond, que j'ai vécu une NDE. Je suis arrivée dans un monde absolument extraordinaire, où j'ai rencontré ma grand-mère. Je savais qu'elle était morte et je me suis souvenue que j'avais souvent désiré la voir, petite. Elle avait été résistante et vendue aux Allemands, qui l'avaient assassinée. C'était devenu un personnage de légende. Longtemps, j'avais cherché sa tombe... A présent, je me trouvais dans un couloir, un peu comme la rue de Lappe, derrière la Bastille. Il y avait de la lumière, plein de lumière, comme si le soleil était partout à la fois. Pas une ombre. Le silence. Un calme incroyable. Tout au bout, je suis arrivée dans une prairie.Il y avait là des gens que je connaissais qui étaient morts. J'ai parlé avec un moine tibétain, jadis rencontré en Inde. Il m'a dit que j'avais une maladie très grave - à l'époque j'ignorais encore ma séropositivité. Il m'a dit que j''allais pourtant vivre jusqu'à soixante-dix-sept ans et qu'il fallait que je consacre le temps qu'il me restait aux autres - dans le bonheur ou dans la souffrance, peu importait. Je fus très impressionnée. Plus loin, au cours de ce voyage, j'ai dû me battre contre une armée de rats. Ce fut horrible!
J'ai énormément changé depuis cette expérience. Je ne vois plus les choses de la même façon. Je suis plus tranquille J'aborde la mort différemment. Je pratique l'accompagnement de mourants comme bénévole.Je le faisais déjà auparavant,à cause du sida, mais, maintenant je ne leur raconte plus de bobards en prétendant que «ça va aller mieux demain». Non, je leur dis la vérité. Qu'il faut qu'ils se préparent. Même s'ils n'ont vécu que vingt ou trente ans, c'est le temps qu'il leur aura fallu pour accomplir ce qu'ils avaient à faire. J'ai aussi appris à être tolérante, à gommer mon idéologie.Un matin, après une opération, les infirmières m'ont raconté ce que j'avais dit pendant mon coma. Je ne voulais pas que ce soit ce chirurgien qui m'opère, sous prétexte que c'était un juif. Je me débattais: « Il va me tuer, ce salaud. C'est un sioniste! etc.» Cet homme m'a sauvé la vie. Mon «ennemi» m'a aimée au point de me sauver. Lentement, j'évolue.
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Ven 18 Avr 2008, 18:00

3 Nicole


Quand mon mari m'a dit qu'il voulait divorcer, je me suis retrouvée
avec deux enfants en bas âge, sans argent, couverte de dettes, sans
travail. Mes parents refusaient de m'aider - ils sont contre le divorce.
J'ai placé tout ce que j'avais au mont-de-piété et j'ai retroussé mes
manches. A trente-cinq ans, j'ai entamé une vie professionnelle en
intérim. Un jour, j'ai rencontré un gars, que j'ai passionnément aimé.
L'été 1983, je suis allée le retrouver en vacances. J'étais surmenée et
faisais souvent des crises de spasmophilie. Deux jours de rêve. Le
troisième jour, il repart voir sa femme (il était marié avec une
schizophrène, hospitalisée). Ce qui m'a mise en colère c'est de
l'apprendre par des amis. Il n'avait pas osé me le dire. On s'est
disputés au téléphone. Je suis rentrée à la maison en pleurant.
le lendemain, je sors avec une amie pour acheter un médicanent. A
peine arrivée à la pharmacie, je fais une crise de tachyardie. J'étouffe,
je sors dans la rue pour respirer. A cet instant précis, je vois passer
mon amoureux. Du coup, mon cœur s'affole définitivement. Lui, me
voit. Je l'entends dire: «Merde! » Il fait demi-tour et s'en va. Je tombe.
Sans ressentir la moindre douleur.
Mon amie Michèle me rapportera plus tard que je lui ai souffIé : «Vite,
appelle un toubib, je suis en train de mourir! » Je ne m'en souviens pas.
Je me suis écroulée sur le trottoir. Une sensation de vide, de coton.
D'abord comme dans un rêve. Je ne savais plus qui j'étais, mais je me
sentais légère, aérienne, baignant dans une lumière extraordinairement
douce, palpitante, dense, moelleuse... Je me rappelle m'être dit: «On
peut donc vivre dans un univers d'amour parfait! ? » Dans mon rêve, je
riais et j'avais l'impression que ce rire était une sorte de musique qui me
nourrissait. Et là, j'ai vu arriver ma marraine. Elle n'avait pas le visage
qu'elle avait quand elle est morte, à cinquante et un ans dans un
accident d'auto, mais plutôt celui qu'elle devait avoir vingt-cinq ans plus
tôt, quand elle avait rencontré mon oncle Marcel,l'amour de sa vie.En
la voyant mon rire s'est intensifié. Je lui ai dit: «Je savais bien que tu
n'étais pas morte, maman m'a menti! »


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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Ven 18 Avr 2008, 18:30

Elle a ri aussi, très doucement,
m'a prise dans ses bras - une véritable étreinte, ferme, électrique,
dense - et m'a répondu: « Maman ne t'a pas menti, je suis vraiment
morte. Et toi aussi. » Curieusement, mon euphorie n'a fait
qu'augmenter. Elle a ajouté : «Il n'y a rien d'affolant à ça. Tiens,
regarde d'où tu viens! » J'ai regardé. Ça m'a semblé très haut, mais pas
comme d'un avion. C'est difficile à expliquer. Mon attention s'est
brusquement focalisée sur le lieu de l'accident. J'ai vu un corps, couché
sur le côté, qui était le mien. Les gendarmes sont arrivés. Moi, je
regardais ce corps que je n'avais jamais aimé - on a des complexes -
et je me suis dit: «Je n'étais pas si mal que ça ! » là-dessus, je vois
un gendarme prendre mon pouls : plus de pouls! Il a fallu m'ouvrir la
bouche de force pour me faire la respiration artificielle. J'entendais le
gendarme penser: «Il va alloir que je lui casse les dents... Si elle s'en
sort, elle va m'en vouloir... » Moi je riais, j'entendais les pensées des
gens autour de mon corps. Il n'y avait pas de curiosité malsaine. Au
contraire, une grande compassion. J'entendais: «Que c'est bête, elle est
si jeune », « Qui est-ce? », « A-t-elle des enfants? » J'ai été étonnée.
Je me suis dit que les gens n'étaient pas aussi pourris qu'on le disait,
que la terre n'était pas fichue, ni les humains finis. Ensuite, j'ai quitté le
lieu de l'accident et j'ai vu mon père. Il était couché, il venait d'avoir un
accident et était alité (cela s'est révélé exact par la suite). Puis ma vie
entière a défilé dans ma mémoire, jusqu'à ma naissance, et même
avant. J'ai compris que 'avais choisi ce père et cette mère pour vivre
une certaine expérience. La terre est une école. On vient y apprendre à
construire l'ego du mental, puis à le dépasser pour retrouver l'être. Ça
m'a semblé évident. Et j'ai pardonné à ma mère, qui avait été si souvent
impossible avec moi. Finalement, je me suis retrouvée au-dessus de ma
maison, où j'ai vu mes garçons, qui avaient alors huit et dix ans. On ne
peut pas dire que l'on pense lorsque l'on est de l'autre côté, mais les
images défilaient. J'étais toujours avec ma marraine, quand j'ai vu mes
deux petits. lmmédiatement, j'ai ressenti un impératif: « Mes enfants
n'iront pas à l'orphelinat! Il :aut que j'y retourne! » Ma marraine m'a dit:
«Ce n'est pas donné à tout le monde, mais tu peux repartir. On peut
aider à faire repartir ce corps. Tu ne seras plus la même, tu
témoigneras, tu aideras. » Je suis restée dans le coma trois jours,
pendant lesquels j'ai vécu des choses extraordinaires, des voyages
dans la lumière, des irradiations, comme si l'on me réparait. Une
chirurgie cosmique. Je me suis vue, douchée de lumière, entourée
d'êtres de lumière. Ma marraine était omniprésente. Il y a une
hiérarchie dans la lumière, comme chez les hommes, des niveaux de
conscience très différents. Je garde le souvenir de sortes de champs
électriques, mais il m'est difficile de l'expliquer, je n'ai jamais pu. Au
quatrième jour de coma, j'ai commencé à remuer un doigt,une
paupière. Je n'avais pas encore ouvert les yeux, que le bruit des
humains est venu m'agresser. Une vraie cacophonie. J'entendais penser
les gens: je croyais qu'ils parlaient à voix haute. C'est incroyable le bruit
que peut faire un hôpital. On a l'impression que la tête va exploser.J'ai
ouvert les yeux comme une poupée de porcelaine, d'un seul coup.
L'infirmière a crié : «C'est pas possible?» J'ai demandé : « Où sont mes
enfants? » L'infirmière est partie en courant. Elle est revenue avec deux
médecins, qui m'ont demandé si je me souvenais de mon identité. J'ai
éclaté de rire. J'étais tout à fait consciente et j'ai eu de la peine à les
croire lorsqu'ils m'ont dit que l'on avait commencé par m'emmener à la
morgue... Longtemps, je n'ai parlé à personne de ce que j'avais vécu
de l'autre côté. Cela ressemblait à un rêve, mais au fond de moi je
savais que ce n'était pas le cas. Quand j'ai ouvert les yeux, j'étais
habitée par une joie, une force de vie colossales, une envie de dire à
tout le monde : «Mais arrêtez de vous lamenter, ça ne fonctionne pas
du tout comme vous croyez! » Ensuite, je me suis mise à remarquer
toutes sortes de choses que je ne voyais pas auparavant. Tout captait
mon attention. Plus que tout, j'adorais regarder grandir mes enfants.
Pour moi, leurs respirations étaient devenues une chanson.


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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Ven 18 Avr 2008, 18:35

C'est à ce moment là qu'ont commencé à se déclencher des phénomènes
très particuliers. Par exemple, un jour, le téléphone sonne juste avant que
j'aille déjeuner (c'est le moment où l'on a une chute du taux de sucre;
or l'hypoglycémie est un état où l'on se dédouble facilement). C'est une
personne que je n'ai jamais vue auparavant. Sans réfléchir, je lui dis:
«Qu'est-ce que j'aime votre robe rouge! » Elle est étonnée : «
Comment le savez-vous? » J'ai aussitôt changé de conversation,
moi-même assez inquiète. Comment expliquer ce don de voyance? Je
me suis mise à avoir des états de clairvoyance de plus en plus souvent,
à n'importe quel moment, dans le métro, dans la rue. Je souffrais le
martyre, je n'arrivais plus à dormir. Finalement j'en ai eu marre et je
suis allée voir un psychiatre. Après m'avoir examinée, il m'a dit que je
n'étais pas folle. Ça m'a un peu rassurée. Le problème, c'est que plus
je refusais ces visions, plus j'en avais. Je ne voulais pas devenir
Madame Irma ! Un jour, je suis allée voir un kinésithérapeute, pour
mon dos. J'ignorais que c'était aussi un médium. Sans que je lui dise
quoi que ce soit, il m'a fait comprendre que ce que j'avais vécu n'était
pas un rêve, mais une réalité tangible, et qu'il fallait que je me mette à
travailler sérieusement. En sortant de chez lui, je ne voyais plus les gens
en transparence. Le fait d'en avoir parlé m'avait fait accepter mes
nouveaux talents. Mon angoisse s'est calmée.Un soir, j'étais chez moi,
dans la salle de bain, lorsque j'ai eu l'impression qu'une chape de
plomb me tombait sur les épaules. J'ai pris le crayon gras pour les
yeux, je me suis mise dans un coin et j'ai écrit, sous la dictée, sur un
bout de papier. Au fil des mois, puis des années, j'ai transcrit ainsi des
milliers de messages en écriture automatique. Des messages le plus
souvent éblouissants de joie. Ma vie a complètement changé. J'ai
ouvert une école de comédie musicale tout à fait unique en son genre
en Europe grâce, je dois dire, à un nombre incroyable de «miracles».
Quant à mon travail spirituel, c'est désormais d'aider les gens à lâcher
prise, pour passer dans un sens ou dans un autre. Il faut aider les
mourants à traverser le rideau de la peur et des attachements, mais il
faut aussi dialoguer avec les morts, avec respect. Eux aussi, nous
pouvons les aider.
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Dim 20 Avr 2008, 05:49

Dernier témoignage de cette série (les autres se
corroborant plus ou moins) ,celui-ci ,un peu long
certes mais très explicatif quant aux Mondes de
L'au-delà et les possibilités proposées aux âmes
selon leur évolution.


4 Dovan

C'était une période où j'étais complètement épuisé, aussi bien
physiquement que mentalement. Malgré l'immense respect que je
nourrissais à l'égard de la vie et du passage de la mort depuis ma
première NDE, survenue quelque sept ans plus tôt,lors d'une
pneumonie,j'ai eu envie de mourir.A vrai dire,j'avais aussi une sorte de
nostalgie; j'étais tenaillé par le désir de retrouver cette atmosphère de
paix que l'on ressent après la mort. Il me semblait ne pas avoir d'autre
issue que de mettre fin à mes jours. J'étais spirituellement à ce point
malade que tous mes choix de vie me paraissaient soudain
insupportablement lourds. Avec un très grand calme, je me suis
procuré les barbituriques adéquats et les ai avalés tout en demandant
aux entités invisibles de me guider dans ce nouveau passage. Mon
premier souvenir est celui du bruit de la sirène de l'ambulance. Dans
celle-ci se trouvaient, en dehors de l'ambulancier, deux amies qui
m'avaient découvert inanimé. J'entendais dire: « Plus vite, plus vite, il
me file entre les doigts! » Je me rendais compte que l'ambulance roulait
très vite, c'est par miracle qu'elle réussit à éviter un camion qui venait
de brûler un feu rouge.A la clinique, on me fit un lavage d'estomac et
l'on me mit en réanimation. Comme la première fois, je contemplais la
scène d'en dehors de moi. Quelqu'un a dit: «Cela n'a plus de sens, c'est
trop tard! » Pendant ce temps, trois entités m'apparurent : l'oncle qui
m'avait élevé depuis mes dix ans, mon père véritable - dont je parlerai
après - et mon jeune frère, celui-là même qui m'avait déjà accompagné
lors de mon premier passage. Il me fut dit que 'on prendrait soin de
mon corps jusqu'à ce que j'aie pu faire un choix (Je ne compris pas
immédiatement cette remarque). Avec la rapidité de la pensée (le
temps et l'espace disparaissent dans ce monde), je me retrouvai
soudain dans un grand espace. Celui là avait quelque chose
d'indescriptible, il était à la fois limité et pourtant comparable à un
horizon qui recule sans cesse. Il régnait là une lumière légèrement
teintée de vert, tamisée, mais ni porte ni fenêtre, ni la moindre
ouverture. Tout respirait pourtant une atmosphère de calme, de paix et,
surtout, de parfait amour. Mes sens ne formaient plus qu'un. Je ne peux
mieux décrire cela qu'en parlant d'un être total (du verbe être).
Soudain, je ressentis de l'angoisse. Mon frère me dit: « Ne crains rien
sois sans angoisse. » Je répondis: «Bien, je n'ai plus d'angoisse.» A
quoi il me fut répondu : « Ici, il n'y a pas de masques derrière lesquels
t'abriter, nous connaissons toutes tes pensées, tes états d'âme, tes
sentiments. » En fait, nous ne prononcions aucun mot et
communiquions exclusivement par télépathie. Il m'était également
transmis qu'ici on ne jugeait ni ne condamnait; le seul qui jugeait, c'était
moi-même. Personne ne fait notre évolution à notre place, ni ne nous
oblige à quoi que ce soit. C'est une évolution qui progresse de
soi-même, en conformité logique avec notre cheminement personnel,
selon des lois cosmiques de cause et d'effet. L'espace était rempli
d'autres entités, qui me semblaient toutes asexuées et qui suivaient des
sortes de cours, par petits groupes. Je compris que si l'on pouvait
assimiler cet enseignement, il était possible de ne pas subir d'autres
incarnations. La question n'était pas, comme j'aurais pu le croire, de
«s'affranchir de la matière» ; habiter ou non, à nouveau, un corps
physique ne relevait pas d'un système de « mieux » ou de « meilleur »,
mais concernait uniquement l'évolution propre à chacun. Du peu de
souvenirs exprimables qu'il me reste, je dirais qu'il existe une hiérarchie
de sphères (de niveaux de connaissance), à l'intérieur de laquelle les
entités inférieures ne peuvent pas entrer en contact avec les entités
supérieures, mais où le contraire est possible. A comparer avec
l'enseignement scolaire: un enfant de petite classe ne sait rien faire dans
une grande classe, mais le contraire n'est pas vrai. lentement je fus
conduit en un endroit, tout autour duquel tournaient des entités. Au
milieu de celles-ci s'en trouvaient trois dont je ressentis qu'elles
devaient être très sages. On m'interrogea sur différentes choses. Par
exemple, on me demanda si je pensais déjà en quatre dimensions --
ou si je connaissais le monde de la couleur et des sons -- ou bien si je
savais s'il existait des mondes dans les mondes -- et encore d'autres
questions qui dépassaient mon entendement. L'atmosphère était
paisible : respect pour ce que tu es, compréhension pour les petitesses
humaines; ni jugements ni condamnations. Je vis que l'on doit passer
par tous les stades pour atteindre le but final : la perfection, le divin, la
communion avec..comment dire? l'énergie primaire? C'est difficile à
nommer, je ne trouve pas les mots. A moi, il fut donné le choix de
terminer cette incarnation ou de poursuivre, c'est-à-dire de mourir
avant je connaître une nouvelle incarnation. Il me fut donné de
comprendre qu'en raison de mon suicide, cette réincarnation serait plus lourde.




Dernière édition par Serena le Jeu 24 Avr 2008, 23:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Dim 20 Avr 2008, 05:55

Aucune pression n'était exercée sur moi. C'était comme ça. Je
passai en revue mes vies antérieures qui m'étaient montrées par flashes
et je sus celles qui allaient suivre. Si ie décidais de revenir tout de suite
sur le plan physique, j'avais la mission de raconter aux gens ce que
j'avais vécu, de témoigner. Le problème, c'est que j'avais reçu la même
mission lors de ma première NDE, sept ans plus tôt, et que cela n'avait
rien donné. Il me fut dit: « Sois patient. Aie confiance en toi. » J'eus
confiance. Je compris qu'il était indispensable, pour atteindre le but, de
ne pas sauter les étapes. Tout doit être compris et chaque étape
intégrée en son temps, pour que puisse se révéler la vision de la
totalité. Le sentiment d'amour qui se dégageait de toute l'expérience
était si grand, qu'il est hors de question de l'exprimer par des mots.
Ensuite, je me suis retrouvé dans un espace plus exigu que le
précédent. La lumière y était encore plus paisible. Je sentais que
j'aspirais de l'énergie positive. Soudain, j'éprouvai une sensation de
soif. Celle-ci fut immédiatement assouvie. Je pouvais créer par la seule
force de ma pensée ! Puis je fus avec mon frère dans une prairie
couverte de fleurs magnifiques aux coloris sans équivalents terrestres.
L'air que je respirais était extraordinairement pur. Tout vibrait d'énergie
positive. C'est alors qu'arriva mon père véritable. Je ne l'avais jamais
vu auparavant, mais je savais qu'il était mon père. Dans un flash, je vis
une image: ma mère quand elle avait vingt-cinq ans, dans un camp de
concentration, en Pologne. Une rencontre unique et fugitive avec un juif
russe, déporté comme elle... je suis le fruit de cette rencontre. Je n'ai
pas vécu cela comme un choc, mais comme autant de réponses à des
questions non résolues. J'avais toujours eu 'impression que mon père
n'était pas mon père véritable. On ne m'avait rien dit. Voilà un an à
peine que j'ai reçu la confirmation, par ma mère, de la justesse de la
chose. Ensuite, j'ai eu avec mon frère de longues conversations. Ce qui
est étrange, c'est que je n'en ai gardé aucun souvenir, comme un
enregistrenent volontairement effacé. Finalement, on m'a fait
comprendre que j'allais mener cette vie jusqu'au bout, et qu'il ne fallait
pas briser le lien qui me reliait à mon corps : une espèce de corde
imaginaire, bleu argenté. Lorqu'on décède, on brise cette corde,
séparant ainsi l'esprit du corps. Ce n'est qu'à ce moment-là qu'on est
vraiment mort. On me reconduisit donc vers mon corps. Ce fut très
pénible. Les médecins m'avaient relié à un tas d'appareils et je ne
pouvais pas me réintégrer par la voie normale, à savoir le plexus Je ne
savais pas comment m'y prendre. Il faut préciser que , sitôt que je
m'approchais de mon corps, je ressentais une douleur intense qui me
faisait m'en écarter vivement! Quand enfin je réussis à réintégrer mon
corps, les appareils médicaux le signalèrent à la seconde. Les
réanimateurs entrèent illico en action. J'entendis: «Il a une légère
réaction. Avertissez le cardiologue! » Cela faisait trois jours que j'étais
dans le coma. Je n'en suis éellernent sorti que trois jours plus tard. Six
jours d'absence. Pendant tout ce temps, ma mère m'avait veillé dans la
chambre où j'entendais absolument tout ce qui se disait.J'insiste: on
peut entendre chaque mot, quand on se trouve dans le coma. C'est une
situation qui peut être terrible : vous appelez, vous criez, mais nul ne
s'en aperçoit. Comme dans le pire des cauchemars. Juste avant l'instant
où j'ai rouvert les yeux pour la première fois, ma mère est venue et m'a
dit: «Tu es de retour. Je suis contente que tu aies décidé de rester ici. »
Je lui ai reparlé de cette phrase plus tard, elle ne s'en souvenait pas.
Après deux opérations pulmonaires graves, j'ai encore passé six
semaines en soins intensifs, suivies d'encore six semaines dans un autre
service, avant de pouvoir quitter la clinique. Il m'a fallu plusieurs mois
supplémentaires pour retrouver un état physique normal. J'ai rapporté
mon expérience à plusieurs reprises aux médecins et aux infirmières.
J'ai décrit les appareils présents dans la salle de réanimation,
minutieusement répété tout ce qui y avait été dit. Ils écoutaient mon
histoire puis cherchaient à me faire comprendre que c'était «une
réaction normale» aux médicaments reçus, aux fièvres intenses et
prolongées et aussi à l'état comateux. Bref, ils ne m'entendaient pas.
J'ai pu discuter de cette question avec une religieuse de nuit. Elle me
déclara: « Ne fais pas d'effort inutile. Ni la formation des médecins, ni
celle des infirmières n'est orientée vers cela. » Du fait de mon travail de
psychothérapeute, j'ai eu la possibilité de parler avec d'autres gens qui
ont connu une NDE.J'ai pu ainsi plus facilement intégrer mes propres
expériences et me dégager du fardeau du silence. Les personnes qui
n'ont pas eu la possibilité de relater leur expérience et qui sont traitées
de folles par leurs familles ont besoin d'être accueillies. Heureusement,
nous avons maintenant, ici en Belgique, une structure d'accueil et des
journées d'information, organisées par lANDS.
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Dim 20 Avr 2008, 06:30

IANDS-France est une association régie par la loi de 1901, fondée en octobre 1987, à l'initiative d'Evelyne-Sarah Mercier, avec Louis-Vincent Thomas et Hélène Renard. Dirigée par Louis-Vincent Thomas, Professeur d'anthropologie sociale à la Sorbonne, en tant que Président jusqu'à sa mort en 1994, et Evelyne-Sarah Mercier, en tant que Directrice puis Présidente jusqu'en 1995 ; l'association a assuré un service minimum d’informations de 1995 à 1998. Evelyne-Sarah Mercier en est redevenue présidente
depuis octobre 1998.
D'origine américaine, IANDS est maintenant un réseau international d'associations dédiées à la même recherche mais juridiquement indépendantes, aux États-Unis, au Québec, en Colombie Britannique, en Belgique, en Australie, en Allemagne...

Il semble aujourd'hui que nos efforts commencent à porter leurs fruits. Même si elles ne sont toujours pas élucidées, l'existence des EMI est dorénavant reconnue par la grande majorité de la communauté médicale et scientifique.


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William Blake



IANDS traite aussi des EHC ( Expérience Hors du Corps)
et des ECM (Etats de Conscience Modifiés)

L'Expérience Hors du Corps (OBE: Out of Body Experience) est une forme de conscience "déconnectée" du corps physique où le sujet est non seulement son propre observateur extérieur mais aussi celui de son environnement immédiat; lorsque que le sujet accède à d'autres environnement, réels ou plus hypothétiques, on parle alors de "voyage astral". Cette expérience est fréquemment l'amorce d'une EMI (phase autoscopique), cependant elle n'est pas nécessairement liée à un danger de mort imminente même objectivée (Fear Death Experience), elle peut-être plus ou moins spontanée voir fréquente chez certains sujets.


L'État de Conscience Modifié

S'il est difficile de donner une définition rigoureuse de la conscience, c'est qu'elle se présente comme mouvante et au mieux peut-on tenter de la décrire comme multiforme. Ainsi parle-t-on des cycles du sommeil: endormissement, sommeil profond ou paradoxal et… de leurs troubles comme la "paralysie du sommeil" ou "l'intrusion du sommeil paradoxal en phase d'endormissement", troubles qui ne sont pas à priori des EHC caractérisées mais seraient des "ECM hors-veille".
A l'état de veille, l'ECM peut se produire spontanément ou être déclenché par diverses méthodes allant de la simple relaxation à la prise de psychotropes (alcool et médicaments inclus), en passant par diverses formes de méditation ou de concentration (visualisation et auto-hypnose), des pratiques psychophysiologiques comme l'hyperventilation, etc.
Un "choc" psychique voir physique peut en être le facteur originel mais déstabilisant car, impromptu, il va créer une discontinuité cognitive chez le sujet qui va s'en trouver "libéré du connu"… et "pire": parfois pour le meilleur!

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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Dim 27 Avr 2008, 16:01

Il ne faut pas nier cependant les NDE négatives,,
liées essentiellement aux suicides..ou,peut-être,comme
j'aurais tendance à le penser sur celle d'Ambre (dont je ne
connais pas les détails )ou d'autres personnes accidentées
que l'on décide de "débrancher",ce qui peut être dramatique
si la personne (en état de NDE) suit de loin les tergiversations et
décisions quant à son état et n'a pas la possibilité de communiquer
son envie de "vivre"...(je précise néenmoins que je suis contre
tout "acharnement thérapeutique") Suis aussi consciente que
le"corps médical" doit bien souvent se trouver dans des situations
de décision bien préoccupantes.

voici un autre témoignage:
La NDE négative - le revers de la médaille ou la face cachée d'une belle expérience

par Evelyn Elsaesser-Valarino

J'ai décidé d'aborder les NDE négatives car elles sont peu courantes et relativement mal connues par le grand public. Une NDE négative est effrayante, voire même angoissante et par conséquent elle n'est agréable ni pour celui qui l'a vécue et la relate, ni pour celui qui l'étudie, ni pour celui qui en prend connaissance. Il est certain que les NDE positives sont infiniment plus plaisantes à vivre et à raconter puisqu'elles sont remplies de merveille, de rencontre avec un Etre de lumière d'une infinie bonté, de révélation de l'amour total, d'immersion dans la connaissance absolue... Bref, une des raisons pour laquelle les NDE négatives n'ont été commentées que vers la fin des années 1970 réside sans doute dans le fait qu'une NDE positive est plus attrayante à explorer qu'une NDE négative. Nous avons tous envie, consciemment ou inconsciemment, de croire en une après-vie aussi éblouissante que l'amorce vécue par les expérienceurs(1) nous la laisse deviner. Mais ceci n'enlève rien à l'authenticité de l'expérience de mort imminente car un désir peut évidemment correspondre à une réalité. Pourtant, nous allons le voir, la motivation du chercheur n'est pas seule en cause en ce qui concerne la relative méconnaissance des NDE négatives.

Données statistiques

A l'heure actuelle, nous ne disposons que de quelques estimations quant à l'occurrence des NDE négatives(2). Kenneth Ring(3) (1999) a estimé à 5% le nombre de NDE négatives, Peter Fenwick(4) à 4 % (1999). Pourtant ces NDE négatives existent indéniablement et même si elles sont statistiquement peu significatives, elles méritent notre attention à double titre: d'abord, il est trop facile de ne contempler que la face lumineuse d'une pièce, la face cachée doit être analysée tout aussi attentivement. Ensuite, l'étude des NDE négatives nous révélera certainement des aspects aussi passionnants que les NDE positives.

Qu'est-ce une NDE négative ?

Depuis une trentaine d'années, nous entendons parler de NDE qui amènent l'expérienceur dans un environnement rayonnant d'amour et de lumière, de rencontres et de visions paradisiaques, de sentiments de bonheur et d'euphorie absolus. Cependant, depuis relativement peu de temps, cette image idyllique a été troublée par des récits de NDE effrayantes, terrifiantes que les chercheurs ont appelé "NDE négatives". Ces expériences sont souvent teintées de connotations religieuses telle que la vision de l'enfer illustrée par la rencontre avec une foule de gens croupissant dans un endroit laid, sale et sombre, plongé dans une chaleur insupportable. Ces personnes tendent leur bras dans une supplication vaine pour obtenir un verre d'eau illusoire, condamnées à souffrir mille morts jusqu'à la fin de l'éternité.

Voici comment une personne décrit sa NDE négative (Lindley, Bryan, and Conley, 1981):

(5) "Je suis descendu ! Là en bas, tout était noir, il y avait des gens qui hurlaient, il y avait un feu, ils voulaient boire...
D'abord nous sommes descendus, il faisait nuit noire...
Ce n'était pas un tunnel, c'était plus qu'un tunnel - une espèce de tunnel énorme. Je descendais en flottant... J'ai vu beaucoup de gens là-bas, ils criaient et hurlaient... Je dirais... qu'il y en avait peut-être un million. Ils étaient misérables et remplis de haine. Ils demandaient à boire. Ils n'avaient pas d'eau du tout... Et tout d'un coup, je l'ai vu, il était muni de petites cornes... Je l'ai tout de suite reconnu ... le diable lui-même !"

Qui a fait connaître les NDE négatives ?

Un cardiologue américain nommé Maurice Rawlings était l'un des premiers à mentionner dans son ouvrage Beyond Death's Door(6) (1978) de très nombreuses NDE effrayantes dont quelques-unes décrivaient des scènes d'enfer. Il relatait le cas d'un homme qui vivait une NDE terrifiante lors d'un arrêt cardiaque et qui suppliait l'équipe médicale qui l'assistait de ne pas le laisser replonger dans cet environnement abominable qu'il appelait "enfer". Dans cet ouvrage, Rawlings prétendait que la quasi-totalité des NDE induites par tentative de suicide étaient négatives, ce que toutes les études consécutives ont clairement démenti. Des chercheurs tels que Sabom(7) (1979) et Ring (1980) ont émis des réserves quant au sérieux des conclusions avancées par Rawlings, connu pour ses positions religieuses fondamentalistes et pour sa méthodologie pour le moins approximative, voire douteuse. Pourtant, personne ne niait l'existence des NDE négatives et Margot Grey (8) l'exprimait ainsi "des rencontres négatives, bien que peu fréquentes, existent incontestablement" (1985).

DIVERSES INTERPRETATIONS

L'expérience s'est terminée trop tôt

L'hypothèse a été avancée qu'une NDE négative est une expérience qui s'est terminée trop vite, de manière inopportune. Nous savons qu'une partie des expérienceurs connaissent un sentiment de désorientation voire même d'angoisse au moment de la décorporation. Le fait de sortir de son corps, de le voir étendu en- dessous de soi, de ne plus savoir si l'on est mort ou vivant, tout ceci constitue évidemment un choc, ou pour le moins un fort étonnement, qui peut causer des frayeurs. Je rejoins Lindley, Bryan et Conley (1981) qui affirment "La plupart des NDE négatives commencent par un instant de frayeur ou de panique ou bien par la vision de créatures irritées ou effrayantes. Pourtant, à un certain moment, elles se transforment en expériences positives dans lesquelles toute négativité se dissipe et la première étape de la mort (paix) est ainsi atteinte".

La NDE inversée

Ring (1994) appelle NDE inversée une NDE qui comprend exactement les mêmes composantes qu'une NDE positive mais qui est ressentie comme négative par l'expérienceur. Comment est-ce possible que ce qui a été décrit comme l'événement le plus merveilleux de leur vie par des millions d'expérienceurs soit ressenti de manière négative par d'autres, si minime soit leur pourcentage ? La réponse est peut-être liée à l'ego et Greyson(9) et Bush(10) l'ont expliqué comme ceci "La personne qui réagit ainsi est terrifiée par la perspective de perdre son ego pendant le processus (de mourir). En conséquence, la personne résiste frénétiquement au processus de l'agonie quand elle devrait au contraire s'y abandonner. C'est précisément cette résistance qui crée la frayeur croissante qui vient s'infiltrer dans toute l'expérience". Le fait de résister, de refuser de lâcher prise, est certainement une des raisons qui permet d'expliquer les NDE négatives. Une correspondante de Ring (1984) analyse elle-même son expérience et arrive à la conclusion que sa terreur de la mort de l'ego était à l'origine de sa NDE négative. Il est intéressant de souligner qu'elle se perçoit comme étant simultanément elle- même et sa conscience qui s'observe:

"Un effet de boule de neige se produisit. Toute mon énergie afflua à l'intérieur de moi et j'étais frénétique. J'ai vécu l'enfer et jamais, de toute ma vie, avais-je ressenti une telle terreur. Il s'agissait de la mort de mon ego. Je fus remplie d'une incroyable terreur qui consuma tout. Une lutte violente et d'énormes bouleversements accompagnèrent la mort de mon ego. La majeure partie de mes souvenirs de ce moment critique est constituée de ma lutte et de ma terreur. La meilleure comparaison que je pourrais faire est l'image d'un petit enfant qui est traîné quelque part contre sa volonté et qui hurle et donne des coups de pieds pendant tout le trajet...

Quelqu'un était en train d'observer tout cela et ce quelqu'un était toujours moi et pourtant le moi, comme j'avais l'habitude de le définir, était mort. Le moi (la personnalité) observait tout cela et était le témoin de la mort du moi (l'ego). Tout ceci était très troublant et pourtant tout à fait évident en même temps. En accord avec cette prise de conscience je me suis abandonnée à cette force et j'ai dit 'D'accord, je me rends, j'irai là (où je dois aller) calmement et silencieusement' et j'ai senti une présence aimante qui m'entourait et me pénétrait. C'était un endroit merveilleux, rempli de paix, d'harmonie absolue, tout s'y trouvait..."

Dans ce récit on voit clairement que deux facteurs sont à l'origine de cette NDE négative: la frayeur et le refus de lâcher prise. Il est intéressant de souligner le degré de libre décision de cette femme: elle n'est pas passive dans cet épisode, elle ne subit rien, bien au contraire, c'est elle qui détermine l'instant où elle accepte l'expérience, où elle dit oui à ce passage qui lui est proposé, librement et consciemment. Ensuite, elle vit une expérience de mort imminente positive, transcendante.

Ainsi, on peut dire que la NDE inversée est provoquée par la peur, voire la terreur, générées par la perspective de la mort de l'ego. Les personnes qui sont incapables de lâcher prise ou qui entrent dans l'expérience de mort imminente handicapées par une violente appréhension, quelle qu'en soit la cause, peuvent vivre des NDE négatives, qui finiront cependant par rejoindre un déroulement classique de NDE positive.

Que faut-il entendre par "la mort de l'ego" ?

Ring suggère que les NDE négatives seraient induites par le refus de l'expérienceur de reconnaître que sa personnalité, qu'il confond avec son identité, n'est ni réelle, ni durable. La partie qui meurt n'est pas réelle mais représente uniquement notre attachement à une identité partielle. Sans en être véritablement conscients, nous faisons partie d'un ensemble, d'une unicité cosmique, que nous rejoindrons lors de notre passage - au moment de la mort - vers cette "autre dimension". Pourtant, notre vie de tous les jours est régie par l'ego, et cela aussi est une réalité, la réalité de notre existence terrestre. Ring (1991) l'exprime ainsi: "...et nous amenons cet ego avec nous dans les premières phases de la NDE, quand nous nous accrochons encore à notre conviction d'être des individus séparés, autonomes. Peu importe que l'ego soit en fin de compte une illusion, qu'il crée cette idée erronée de séparation, c'est quand même la lentille à travers laquelle nous sommes habitués à voir le monde et nous ne connaissons rien d'autre. L'ego est aussi un système défensif et de ce fait très attaché à perpétuer sa propre survie. Il ne veut pas mourir, à aucun prix, et quand il se sent menacé - à moins d'être submergé totalement et immédiatement - il mettra n'importe quel barrage en place pour éviter l'anéantissement. C'est la Lumière qui est son ultime ennemie, parce qu'au fur et à mesure que l'ego y pénètre, il devient transparent. Son manège arrive à terme quand la véritable Lumière de notre être - notre essence primordiale et éternelle - se met à rayonner. Le dernier refuge de l'ego, avant de se rendre, est constitué d'un mur de peur qu'il bâtit pour repousser la Lumière".

Un expérienceur, Bob Helm (1993) l'exprime ainsi: "Si nous pouvions abandonner nos peurs, nous pourrions alors immédiatement faire l'expérience de la Lumière .... et retourner là où, spirituellement, nous sommes supposés être. (Pour ce faire) nous devons être disposés à entreprendre une introspection, à trouver la peur, à la laisser partir et, à travers une découverte intérieure, à abandonner notre attachement à la Terre. Car si nous avons des pensées conditionnées par la peur, ne serait-ce que quelques-unes, alors nous bloquons l'accès à cette lumière et pourtant c'est bien dans cette lumière-là que nous avons été créés".

Si nous admettons que l'ego, qui semble pourtant être une partie intégrante de nous-mêmes, n'est en fait qu'une illusion, destiné à être anéanti au moment où la conscience pénètre dans une autre dimension, alors nous pouvons également nous interroger sur la valeur à accorder à la NDE négative qu'il met en scène. Ring avance l'hypothèse suivante (1994): "Selon mon interprétation, la peur associée à ces rencontres est générée par l'ego humain, qui n'est après tout qu'une fiction vide de sens. On pourrait alors prétendre que les NDE négatives elles-mêmes ne sont que des fantasmagories illusoires fabriquées par l'ego en réponse à la menace de son propre anéantissement imminent. Ces distractions compréhensibles et même quelquefois effrayantes ne résisteront pourtant pas longtemps à la puissance de la Lumière qui est inconditionnelle et, si mon analyse est juste, l'expression de la réalité elle-même. Ainsi, c'est la NDE transcendante et non celle qui est effrayante qui laisse apparaître l'ultime réalité. Les NDE effrayantes reflètent tout simplement le fait que l'enfer n'est rien d'autre que l'expérience d'un ego qui, se croyant illusoirement séparé (de l'ensemble auquel il appartient), se livre à un combat-fantôme".

La NDE infernale

Ring et Grey (1985) estiment que les NDE infernales, décrivant des scènes d'enfer, ne sont que des versions plus intenses de NDE inversées. Greyson et Bush, cependant, ne rejoignent pas cette interprétation. Ils estiment que ces NDE négatives à connotation infernale ne se transformeront pas en NDE positives au fur et à mesure du déroulement de l'expérience.

Bruce Joel Robin (1990), auteur des films Ghost et Jacob's Ladder, donne une interprétation intéressante des NDE infernales: "Le ciel et l'enfer sont la même chose. Si tu as peur de mourir, tu feras l'expérience de démons arrachant ta chair. Si, par contre, tu attends la mort les bras ouverts, alors tu verras des anges te libérant de ta chair".


Dernière édition par Serena le Dim 27 Avr 2008, 16:51, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Dim 27 Avr 2008, 16:02

Je suis entièrement d'accord avec son interprétation. Beaucoup d'aspects de la NDE laissent conclure à une très grande liberté de décision de la part de l'expérienceur qui semble rester maître de son destin. La revue de vie, par exemple, laisse une totale liberté à la personne qui l'expérimente de juger elle-même sa vie, tout en étant assistée par la présence bienveillante, aimante et réconfortante de l'Etre de lumière. Le retour à la vie également - qui se produit quand l'expérienceur aperçoit une frontière, symbolisée de diverses manières - est souvent décidé par l'expérienceur lui-même. Dans de très nombreux cas, la personne pouvait choisir soit de continuer son chemin vers la lumière et de mourir, soit de revenir à la vie. Cette notion de choix me fait également penser au Livre des Morts Tibétain qui explique que la pensée de la personne décédée crée son environnement. Il est évident que, selon la perspective que nous adopterons, nous dirons que notre chair nous a été arrachée avec violence ou, au contraire, que nous en avons été libérés.

La NDE débouchant sur un vide dénué de toute signification

Les chercheurs ont assimilé aux NDE négatives les expériences qui plongent l'individu concerné dans un environnement privé de toute signification. Tout est absurde et cruellement insignifiant, la NDE ainsi que toute l'existence que le sujet est sur le point de quitter. L'expérienceur se révolte et tente de prouver que sa vie a un sens, qu'elle est réelle. Contrairement aux NDE positives qui semblent se produire en dehors du temps, ce type de NDE se prolonge infiniment et de manière insupportable. Greyson et Bush ont constaté que, contrairement aux NDE inversées, ce type de NDE ne se transforme pas non plus en expérience positive au fil de son déroulement. Un cas commenté par Greyson et Bush (1992) illustre bien ce type de NDE négatives, particulièrement difficiles à vivre compte tenu de la négation sarcastique de l'individu qui n'a aucune possibilité d'échapper à cette situation. Ces expériences sont remplies d'aliénation métaphysique, de solitude et de désespérance comme le cas suivant l'illustre: une femme qui a vécu une NDE lors d'un accouchement très difficile aperçut un petit groupe constitué de cercles noirs et blancs qui se transformèrent par moments en cercles de couleur clignotants, émettant le message suivant:" Ta vie n'a jamais existé. Ta famille n'a jamais existé. On t'a simplement permis de l'imaginer... mais rien de tout cela n'a jamais existé. C'est une plaisanterie... ce n'était qu'une plaisanterie...." Il est sans doute significatif que la majorité de ce type d'expériences se produisent pendant des accouchements sous anesthésie.

L'hypothèse prénatale

Les travaux de Stanislav Grof(11) (1975, 1985, 1988) fournissent une interprétation de la conscience prénatale qui nous amène à établir des parallèles avec les NDE négatives. Christopher M. Bache(12) (1994) argumente que les trois types de NDE négatives - la NDE inversée, infernale ou celle représentant un vide dénué de sens - sont toutes enracinées dans un état de conscience prénatale. Il prétend qu'il n'y a qu'une différence de degré mais non pas de nature entre elles. Bache avance l'hypothèse que la conscience prénatale n'est pas constituée uniquement du niveau foetal mais qu'elle est composée de deux aspects: le personnel et le transpersonnel. Depuis la perspective personnelle, la conscience prénatale apparaît comme le soubassement de l'inconscient individuel, comprenant les fragments mal digérés d'une expérience - la naissance - qui a menacé notre intégrité physique et psychique plus gravement que tout autre événement de notre vie post-natale. De plus, ces souvenirs datent d'une époque où l'individu était tout particulièrement vulnérable et exposé à son environnement. Cependant, depuis la perspective transpersonnelle, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas des êtres autonomes comme nous le supposions. Le niveau prénatal renforce l'identité d'un individu et, en fait, de toute l'espèce dont la prise de conscience n'a pas encore atteint les racines de son existence et n'a pas encore découvert sa connexion avec l'unicité de toute vie. En résumé, on peut dire que les deux expériences, la NDE et l'expérience prénatale, ont ceci en commun: combattre l'expérience ne fait qu'intensifier l'angoisse qui peut y être associée, tandis que s'y abandonner la transforme en une expérience transpersonnelle positive. Si on y entre pleinement et si on se soumet entièrement à leur déploiement, alors les deux expériences culminent dans la mort de l'ego suivie d'une renaissance spirituelle (Grof 1985).

L'hypothèse du refoulement

Une NDE négative est difficile à raconter, car elle peut faire penser à l'individu qui l'a vécue qu'il l'a méritée et que, étant mauvais, il ne pouvait vivre qu'une expérience négative, à l'image de sa personnalité. Ainsi m'est venue l'idée que les NDE négatives pourraient éventuellement être refoulées, oubliées plus facilement et plus souvent que des expériences positives. J'ai discuté cette hypothèse avec Kenneth Ring lors d'un entretien qui a été publié avec d'autres dialogues dans mon ouvrage D'une vie à l'autre (1999). J'ai demandé à Kenneth Ring s'il penchait en faveur d'un nombre beaucoup plus élevé de NDE négatives que celles recensées qui auraient simplement été oubliées, refoulées par un inconscient incapable de les affronter. Voici sa réponse: "Je suis tenté de tirer un parallèle avec les drogues psychédéliques. Les expériences psychédéliques sont souvent désagréables, effrayantes, terrifiantes. Mais rien indique que ces expériences soient refoulées immédiatement après qu'elles aient eu lieu. Au contraire, elles restent accessibles pendant un certain temps dans le conscient. Je ne pense pas que la psychodynamique d'une NDE soit si différente. Oui, dans certains cas, les expérienceurs peuvent oublier. Mais je connais également des cas où il y a eu évidence au moment de la mort imminente que la personne en question était en train de vivre une expérience positive. Des témoins racontaient qu'une sorte d'extase apparaissait sur le visage de la personne qui vivait une crise de mort imminente. Par la suite, quand ces personnes ont été interrogées, il y en avait également quelques- unes qui ne se souvenaient de rien. Cela signifie qu'il n'y a pas que les NDE négatives qui peuvent être refoulées. Il se peut que les NDE positives soient également oubliées, peut-être parce qu'elles ne s'ajustent pas au schéma de pensée des personnes qui les ont vécues".

Est-ce qu'une NDE négative est une NDE méritée ?

Quelle horrible hypothèse ! L'histoire de notre vie déterminerait donc les conditions de notre passage vers l'"autre monde", avec les vieilles notions de faute, de péché, de règlement de compte et de vengeance réactivées ? Je n'en crois rien. Cela serait en totale contradiction avec la revue de vie pendant laquelle l'expérienceur est assisté et réconforté par l'Etre de lumière lors de l'analyse minutieuse et pédagogique de sa vie. Pas une once de blâme, de reproche ou de vengeance n'y apparaît, il n'y a que l'amour, il n'y a que l'enseignement bienveillant destiné à rendre la personne meilleure - dans la perspective d'un devenir dans lequel la leçon pourra servir...

Je serais bien plus enclin à penser que l'image de soi pourrait jouer un rôle déterminant. Je peux concevoir qu'une personne très angoissée, perturbée, en déséquilibre intérieur et emprisonnée dans la culpabilité pourrait avoir des difficultés à se laisser aller dans l'expérience de mort imminente, à lâcher prise et à s'ouvrir à l'émerveillement de la NDE. Peut-être s'y refuserait-elle en estimant de manière inconsciente qu'elle ne l'a pas mérité, qu'elle n'est pas digne qu'une expérience positive et même éblouissante de beauté et d'amour puisse lui arriver, écrasée qu'elle serait par le poids de son manque d'amour d'elle-même.

Bache (1994) donne une interprétation différente et tout à fait intéressante de cette problématique. Il écrit ceci: "Une NDE effrayante n'est pas une NDE alternative mais une NDE incomplète. Il ne s'agit pas nécessairement d'un reflet de la moralité de l'individu mais plutôt de la rencontre avec l'une des structures les plus profondes de la psyché, structure qui est universellement présente chez tous les êtres humains. Le fait qu'une personne plutôt qu'une autre atteigne cette structure est sans doute davantage lié à la force et à l'intensité de la NDE plutôt qu'à la personne qui vit l'expérience de mort imminente et bien des facteurs doivent entrer en ligne de compte dont la majeure partie reste encore à être identifiée".

Nous arrivons au terme de ce survol préliminaire et quelque peu partiel d'un phénomène captivant - la NDE négative, le revers de la médaille. Il faudra bien plus de recherches et, sans doute, de nouveaux témoignages pour arriver à esquisser un début d'explication. L'étude de la NDE, qu'elle soit positive ou négative, constitue un défi formidable. Elle nous passionne car elle ne se laissera sans doute jamais expliquer complètement. Seule une interrogation qui par essence doit rester sans réponse définitive possède ce pouvoir magique de pousser notre réflexion vers ses limites et de la sublimer. La NDE concède des fragments, des indices d'une valeur inestimable pour l'appréhension de notre vie, parfois heureuse, souvent difficile, toujours gorgée d'interrogations et d'espoirs incertains. Mais il suffit d'écouter les expérienceurs pour que les pièces du puzzle de la vie commencent à se mettre en place lentement mais sûrement, les choses prennent leur vraie dimension, les valeurs réelles s'imposent à l'évidence, le sens de la vie s'inscrit en filigrane. La NDE nous enrichit, nous transforme dans le processus de son exploration... qui est loin d'avoir abouti !


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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Jeu 01 Mai 2008, 15:15

Récits exceptionnels



1515. EMI de Mme L. Version française complète 13/01/2008 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « J’avais 2 ans et je suis tombée dans un ruisseau. Je me souviens avoir vu une lumière brillante (conique) et une femme se tenant en haut du tunnel de lumière, elle était habillée de blanc. J’ai regardé vers le bas et j’ai vu mon corps qui flottait sur le ventre. Je portais des collants marrons, des chaussures blanches et un pull. J’y ai souvent pensé, mais je n’en ai jamais parlé jusqu’à ce que je lise un article sur une EMI dans un magazine. J’ai toujours su pour ma quasi noyade, mais je ne connaissais pas les détails. J’ai interrogé ma mère à ce sujet, elle m’a confirmé que lorsqu’elle m’a sortie de l’eau, elle a cru que j’étais morte. A cause de la paix et du calme extrêmes que j’associe avec cette expérience, je n’ai jamais eu peur de mourir. Je me rends compte que j’étais très jeune, mais cet événement est aussi réel que s’il s’était produit hier. La femme semblait m’attirer à elle, puis elle s’est simplement évanouie dans une sorte d’ambiance brumeuse. »
EMI stupéfiante à l’âge de 2 ans !

1506. EMI de Rick R. Version française complète 13/01/2008 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « Puis, sans avertissement c’est arrivé ! « Qu’as-tu fait de ta vie ? ». La voix a pénétré mon être même. Je n’avais aucune réponse. Ensuite, j’ai vu à ma droite quelque chose ressemblant à un film, je m’y trouvais. J’ai vu ma mère me donner naissance, mon enfance et mes amis. J’ai tout revu depuis que j’étais enfant. Devant mes yeux a défilé tout ce que j’avais fait. Alors même que ma vie passait devant moi, j’ai tenté de penser aux bonnes actions que j’avais faites. J’ai reçu une éducation religieuse et j’ai été très actif à l’église. Cependant, alors que j’y réfléchissais, j’ai vu un homme dans sa voiture qui n’avait plus d’essence, environ un an plus tôt. Je m’étais arrêté et l’avais emmené jusqu’à un magasin du coin. Je lui avais acheté un peu d’essence car il n’avait pas d’argent et je l’avais aidé à retrouver son chemin. J’ai pensé : « Pourquoi est-ce que je revois cela ? ». La voix a retenti forte et claire : « Tu n’as pas réfléchi avant d’aider cette âme et tu n’as rien demandé en retour. Ces actions sont l’essence du bien ! ». J’ai aussi vu tous les gens que j’avais heurtés, on m’a montré comment mes actes avaient mis en branle les actions d’autrui. J’étais sidéré ! Je n’avais jamais pensé que ma vie pouvait avoir un effet sur les actes qu’allaient entreprendre mes amis, ma famille et les autres personnes que j’avais rencontrées. Je n’étais pas du tout satisfait. J’ai regardé jusqu’à ce que les évènements se terminent. En fait, j’avais fait si peu de choses de ma vie. J’avais été égoïste et cruel de tant de manières. J’étais vraiment désolé d’avoir fait si peu. Puis, à nouveau forte et claire, la voix a parlé : « Tu dois repartir ! ». »
Qu’as-tu fait de ta vie ? Voilà un récit stupéfiant !

1369. EMI de Diane C. Version française complète 14/12/2007 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « Je suis d’abord arrivée dans un paysage absolument serein et magnifique. C’est là que j’ai vu des animaux (y compris des licornes), ils étaient si beaux et heureux, tellement emplis d’AMOUR. L’herbe, les arbres et les fleurs étaient si exquis que mon esprit l’a exprimé, en réaction, une vibration d’amour provenant d’eux a afflué vers moi. L’eau était tellement spectaculaire que je l’ai exprimé en esprit, l’eau était vivante, elle a étincelé avec amour dans ma direction. Il y avait une mélodie ou de la musique tout autour, ce n’était pas inattendu, peut-être parce que j’aime tant la musique. Plusieurs fois dans ma vie, Dieu m’a permis d’entendre cette musique impressionnante, bien plus belle et mélodieuse que ne pourrait la composer quiconque sur terre. Elle s’est juste mise à jouer tout à coup, emplissant mon âme de joie. »
EMI exceptionnelle provoquée par un arrêt cardiaque.

1307. EMI de Rita B. Version française complète 10/11/2007 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « En approchant de la lumière vivante, j’ai entendu une voix masculine, très autoritaire, tonitruante, plus vaste que tout ce que je connaissais, me dire : « Es-tu prête à mourir ? ». Cela m’a totalement déconcertée ! J’ignorais que rencontrer, atteindre, aller au delà de cette lumière révélant tout, correspondait en fait à mourir (à la mort) ! Je me suis retrouvée simultanément à penser et répondre : « Prête à mourir ? » « Pourquoi dois-je mourir ? ». J’étais très effrayée. Immédiatement la « voix » a répondu : « Tu dois mourir parce que tu n’as pas réussi à faire ce que tu nous avais promis. » J’étais encore plus mystifiée, troublée et incroyablement terrorisée. J’ai répondu, implorant pour ma vie : « Je ne me souviens pas de ce que j’ai promis, je ne sais pas pourquoi je dois mourir, s’il vous plaît, donnez-moi une autre chance, je ne me rappelle plus ce que j’avais promis de faire. » La VOIX m’a répondu en déclarant ceci : « Tu as promis que tu allais aider autrui. Tu ne l’as pas fait. ». »
Deux EMI qui se sont produites en Inde. Le témoin est Indien. Première EMI remarquablement transcendantale, provoquée par des complications chirurgicales. Seconde EMI par quasi noyade.

1235. EMI de Kathi B. Version française complète 14/10/2007 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « Une pensée m’est venue à l’esprit : « Quel genre de forme te mettrait le plus à l’aise ? ». J’ai répliqué dans ma tête : « Que veux-tu dire ? ». « Certains ont besoin que je prenne la forme d’un vieux sage, d’autres d’une femme, d’autres encore d’un animal, tous de races, d’âges, de tailles ou d’espèces différents. Et toi ? ». J’ai pensé sans hésitation : « Un humain. ». A ces mots, la lumière s’est mise simultanément à se diviser en de stupéfiants rayons colorés et à s’intensifier en une forme plus massives. Lorsque la lumière à atteint le stade où elle était pareille à une forme humaine, ressemblant à un moule plutôt sommaire pour découper les biscuits en forme de bonhomme, j’ai pensé : « C’est suffisant, je suis à l’aise avec cette forme. ». Celle-ci pouvait bouger, elle était en trois dimensions, entièrement composée de rayons de couleurs luminescentes émanant de chacune des ses parties (de nombreuses années plus tard, j’ai revu cette couleur en contemplant pour la première fois une étoffe irisée). Le sentiment de sécurité, d’amour et de paix était encore plus fort en sa présence. Nous continuions à communiquer par la pensée. »
EMI due à une quasi noyade.

1230. EMI de Valerie K. Version française complète 14/10/2007 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « Alors que j’approchais de l’avant de la file, un autre soldat m’a attrapée par le bras et m’a empêché d’avancer, juste avant d’atteindre mon ami. C’est exactement à cet instant que nous avons entendu un déclic. Mon ami venait de marcher sur une mine. La puissance de l’explosion m’a projetée en arrière sur un arbre. J’ai hurlé lorsque du sang a éclaboussé mon corps. L’instant d’après, je me suis à nouveau retrouvée dans l’entrée de mon appartement, j’ai entendu un bruit de pas précipités, c’était mon amie et les deux garçons qui m’avaient attendue, ils accouraient pour voir ce qui se passait. Ils m’ont trouvée debout dans l’entrée, les mains agrippées de part et d’autre du chambranle, des taches de sang et de terre sur les vêtements et le visage, l’épaule droite douloureusement enflée et qui devenait noire. Elle avait été disloquée lors du choc contre l’arbre. »
L’une des plus remarquables expériences que nous ayons reçues. Expérience Hors du Corps / Communication Après la Mort, au moment de la mort d’un ami par explosion d’une mine au Vietnam. De façon incroyable, elle s’est retrouvée couverte de sang et de terre, alors qu’elle vivait en Amérique à l’époque.

1155. EMI de Nanci D. Version française complète 20/09/07 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « Tandis que mes amis profitaient du passage en revue de ma vie, les souvenirs de ma vie éternelle ont empli mon esprit. Ils comprenaient des centaines de vies physiques passées, en tant qu’humain ou autres espèces, ainsi que les milliers « d’années » (comme nous les appellerions) passées à vivre dans ce que j’ai qualifié de « société des Etres de Lumière », que l’on pourrait également désigner comme « la vie entre les vies ». J’étais stupéfaite d’avoir pu oublier tout cela. Ce « savoir » m’a informé que lorsqu’un Etre de Lumière, tel que moi, entre en tant qu’âme dans un humain, seule une partie de son Energie totale le fait. Le reste de l’Energie de cet Etre demeure dans la Lumière et continue à évoluer, tandis qu’il observe les expériences de la partie âme. La réintégration de mes souvenirs d’être éternel, avec ceux de la vie humaine que je venais de vivre, a terminé ma restauration dans mon état naturel : un Etre de Lumière. »
Incroyable ! Profond! Je suis impatiente de lire son livre !

1153. EMI de Jennifer V. Version française complète 16/09/07 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « La voix a alors indiqué : « Il a le nez arraché du visage, il te faut repartir et l’aider. Il fait une hémorragie mortelle. ». J’ai rétorqué : « Non ! Que quelqu’un d’autre y aille. Il va s’en sortir sans mon aide, je ne veux pas retourner là-bas. ». La voix a dit alors : « Je vais te dire ce qu’il faut faire. Enlève sa chemise après avoir ramassé son nez sur le plancher de la voiture, il sera à côté de tes pieds. Mets le nez sur son visage et appuie pour stopper l’hémorragie. Ce n’est que du sang, n’aie donc pas peur, je serai avec toi comme toujours. ». Je savais que je n’avais jamais été seule, aussi loin que remontait ma mémoire d’enfant. La voix m’a ensuite dit : « Jennifer tu vas commencer à le faire remonter sur le côté droit de la route, une voiture va arriver, dis au conducteur de vous emmener à l’hôpital le plus proche. En calmant cet homme, vas à l’hôpital ECM où tu es née, tu connais le chemin, tout ira bien. Tu dois le faire, tu comprends ? ». »
A l’âge de 11 ans, EMI provoquée par un accident de voiture. Pendant l’expérience elle a reçu des indications claires pour sauver une autre personne impliquée dans l’accident.

1131. EMI de Patsy D. Version française complète 18/08/07 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « Je me suis retournée et j’ai été immergée dans la lumière. J’étais environnée par l’amour inconditionnel et l’acceptation totale. Je savais être enfin complète. Jamais auparavant je n’avais éprouvé un telle sécurité, une telle sérénité. Tout à coup, j’ai disposé de toute la connaissance. Tout ce que j’avais jamais entendu ou connu a été balayé. J’ai su que le Christ n’est pas mort sur la croix, qu’il n’y a ni péché ni diable. J’ai su que j’existe depuis l’instant de la création, que j’existerai toujours, que toute la conscience se trouve dans l’acte de devenir. J’ai su que j’ai vécu dans la réalité physique à de nombreuses reprises, j’ai regardé ces expressions et observé chacune d’entre elles. J’ai vécu ce que signifie le terme libre arbitre, on choisit tout. Il n’existe aucun absolu. J’ai observé jusqu’à leur aboutissement naturel chacune des pensées que j’ai décidées, voyant aussi chaque personne touchée. »
EMI stupéfiante provenant de nos archives !

EMI Probable de Linda S. Version française complète 03/02/07 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « Je n’ai pas vu cet Esprit tel les toiles représentant Jésus de Nazareth, mais le savoir inné de mon cœur s’est souvenu et a reconnu le Christ. Cet Esprit rayonnant était le Christ, la manifestation, l’expression de l’amour pur. En raison de mon éducation chrétienne, je ne connaissais aucun autre nom pouvant qualifier ce que je ressentais en le regardant. D’autres auraient pu l’appeler Bouddha, ou Yahvé, ou le Grand Esprit dans les Cieux, mais l’appellation n’importe pas, seule compte la reconnaissance de l’amour et de la vérité absolus. En sécurité dans son étreinte aimante, douce et pourtant puissante, je reposais, assurée que tout allait bien, les choses étant exactement telles qu’elles devaient être. »
A lire absolument. Expérience exceptionnelle, étonnamment belle.

815. EMI de Wayne H. Version française complète 02/04/06 et 18/08/07 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « Le mur au delà de mon brancard est devenu transparent et on m’a montré ce qui paraissait être un fleuve qui s’écoulait. Il était argenté et scintillait en coulant. Chacune des gouttes de cette rivière était d’une couleur différente, pourtant elles s’écoulaient ensemble, telles un unique corps aquatique. Rien ne m’a donné l’impression qu’il s’agissait effectivement d’eau ou d’un fleuve, mais c’est le meilleur exemple de descriptif que je puisse fournir, pour une chose que j’ai vue et pour laquelle il n’existe aucun mot. Le corps principal du flot était constitué de lumières argentées scintillantes, avec des gouttes de différentes couleurs dans ce flot. J’ai compris (j’utilise ce terme parce qu’en fait je n’ai rien entendu) que les gouttes colorées étaient les expériences de tout ceux qui ont vécu. Les expérience existaient en tant qu’éléments séparés, appartenant cependant au tout. »
A lire ABSOLUMENT ! EMI après qu’il ait été renversé par une voiture. Une rencontre avec Jésus qui est une provocation pour la pensée, description fantastique de l’au-delà.

EMI de Jacqueline B Version française complète 10/12/06 Original en Anglais traduit par Jean Peter. « Pourquoi n’est-ce pas mon heure ?!?! Je suis prête à mourir ! Ma vie craint !! Mon meilleur ami est mort il y a trois ans !! Pourquoi n’est-ce pas mon heure ?!?! ». Il s’est alors retourné comme si quelqu’un lui parlait, puis il s’est à nouveau tourné vers moi en disant : « Quelqu’un veut te parler. ». Il a indiqué le portail et la cité derrière celui-ci, cependant quelqu’un se trouvait là. Au début je ne voyais pas de qui il s’agissait, mais en m’approchant je suis restée sans voix, en effet c’était Jake, mon meilleur ami décédé dans un accident de voiture il y a cinq ans en août 2001. Nous avions tous les deux sept ans, lorsque je l’ai vu, j’ai couru vers le portail aussi vite que je pouvais ! Lorsque je suis arrivée, nous nous sommes tendus les bras en pleurant. Il paraissait avoir mon âge, mais je savais qu’il s’agissait de lui »
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Jeu 01 Mai 2008, 15:18

Incroyable EMI survenue à l’âge de 10 ans et racontée à 12. C’est la personne la plus jeune racontant son EMI directement dans les annales de NDERF. Remarque : elle a été réanimée par des infirmiers qui ont ensuite quitté immédiatement les lieux et disparu mystérieusement. Jacqueline et ses amies supposent que les infirmiers étaient des anges. En aucun cas des infirmiers terrestres ne partiraient après une réanimation impliquant une défibrillation. Très mystérieux !

EMI de Brian T. Version française complète 26/03/06 Original en Anglais traduit par Jean Peter. Par exemple, en approchant de la limite, aucune explication n’a été nécessaire pour que je comprenne, à 10 ans, qu’une fois cette limite franchie, je ne pourrai plus jamais revenir, point final ! J’étais plus qu’enthousiasmé par la perspective de traverser, j’en avais l’intention, toutefois, de l’autre côté de la limite, mes ancêtres ont attiré mon attention. Je suis SOURD profond de naissance, tous les membres de ma famille étaient entendants et connaissaient le langage des signes ! J’ai pu comprendre ou communiquer par télépathie avec environ une vingtaine de mes ancêtres et d’autres personnes. Cela me dépassait

EMI de Lou F. Version française complète 25/12/05 Original en Anglais traduit par Jean Peter. Il y avait des gens sur cette terre, ils semblaient plus heureux et plus satisfaits, bien qu’ils aient paru vivre à la manière des peuples premiers. Des villes, construites dans l’antiquité et submergées par les océans étaient maintenant peuplées par les survivants de ce nouveau monde. J’ai vu des tribus s’unir à d’autres tribus et de petites nations se former. Mais c’est ce que je ne voyais plus qui a fait tressaillir mon cœur. Il n’y avait plus de guerres, une paix et un bonheur authentiques était finalement advenus pour l’humanité. Gabriel m’a alors dit que c’était Son message, il me fallait le ramener, faire savoir à autrui qu’il y a peu à redouter, car la terre persistera éternellement, à l’image de toutes les planètes que j’avais visitées… « L’HOMME SERA UNE PROIE POUR L’HOMME, JUSQU’A CE QUE L’HOMME PRIE POUR L’HOMME. »
EMI remarquable, provoquée par un accident de voiture 42 années auparavant.

EMI de Andrew P. Version française complète 08/10/2005 Original en Anglais traduit par Jean Peter. Je suis précipité vers la Lumière et, pour une raison que j’ignore, je n’ai pas peur, j’aime la Lumière. Oh, quelle Lumière merveilleuse, belle, enchanteresse, chaude et aimante. Je m’approche de plus en plus, comme si j’étais attiré dans la Lumière par un doux aimant géant. De plus en plus près…« Que se passe-t-il maintenant ? », « Où suis-je ? ». Je me trouve dans une sphère immense ! L’intérieur de cette sphère est pareil à un écran de cinéma énorme, infini. Tout se produit simultanément, partout autour de moi… à gauche, à droite, au dessus, au dessous… partout où se porte mon regard, je vois ma vie. Non seulement je la vois, mais j’entends, je ressens et je vis chaque événement de toutes mes vies… passées, présentes et à venir. Il n’y a pas de commencement ! Il n’y a pas de fin ! Je peux observer tous les moments de mes vies, simultanément, tout autour de moi. Etrange, il n’y a ni peur ni jugement ; ce sont seulement mes expériences de vie telles qu’elles se déroulent. Quelles émotions incroyables, je revis chaque pensée, parole et action dès que je me focalise sur l’une d’entre elles. Quelle expérience merveilleuse, fantastique, incroyable d’être dans le Présent Eternel !
EMI provoquée par une noyade il y à 50 ans. Une expérience vraiment profonde.

EMI de Jaime G. Version française complète 23/07/2005 Original en Anglais traduit par Jean Peter. J’ai ensuite remarqué qu’une lumière fluorescente émanait du haut de la pièce, j’ai commencé à me sentir extrêmement bien, je ne peux le décrire, de l’amour, ou comme la première fois que l’on embrasse, de l’électricité, des papillons dans le ventre, comme la meilleure des drogues. J’ignore comment décrire cette sensation. J’ai ensuite paniqué un peu, car j’ai remarqué qu’il n’y avait pas de source de lumière, elle était simplement là. C’est alors qu’elle m’a touché la main et en baissant le regard j’ai pu voir la mienne également. Elle était là mais paraissait blanche, presque fluorescente, elle m’a dit que tout allait bien (au fait, toute la conversation se faisait en Espagnol), qu’on allait boire un café. Je l’ai fait, mais je me suis rendu compte qu’il n’était pas chaud et n’avait pas de goût, il était tiède, pourtant il émettait de la vapeur comme s’il avait été chaud. C’était comme lorsqu’on est malade et qu’on n’a pas le sens du goût. Je lui ai dit que nous (la famille) pensions à elle chaque jour. Elle a déclaré qu’elle le savait. Elle savait que nous l’aimons énormément et elle-même nous aime. J’ai alors remarqué que la pièce était en forme de dôme. Dans un secteur, la partie gauche de cette pièce en dôme ressemblait à un rideau et j’ai vu mon grand-père à côté de ma mère qui jetaient un coup d’œil,
Rare EMI gustative Latino; il a pris le café avec sa grand-mère.

EMI de Craig T. Version française complète 05/03/05 Original en Anglais traduit par Jean Peter. Lorsque j’avais un an et demi, je suis tombé gravement malade. Sur le trajet vers le cabinet médical j’ai fait une attaque qui a déclenché un arrêt du cœur, ceci s’est produit cinq fois en tout. J’ai eu un électrocardiogramme plat pendant une courte période au cours d’un transfert d’un hôpital vers un autre. Je n’avais pas de culture religieuse, j’avais été baptisé et c’est tout. Je suis revenu en parlant du paradis et en disant que mon grand-père était au chaud là-bas. Mais je ne savais même pas ce qu’était le paradis. Je faisais des dessins en disant qu’il s’agissait de Jésus ou de membres de ma famille que je n’ai jamais rencontrés.
Attaque et arrêt cardiaque à l’âge de 18 mois. Il ne se souvient pas de l’expérience, mais ses parents lui ont dit qu’après celle-ci, il a parlé du paradis et a fait des dessins de Jésus et de membres de sa famille qu’il n’a jamais rencontrés.

EMI de William AM. Version française complète 16/02/05 Original en Anglais traduit par Jean Peter. Mes sens ont tous paru se transformer en un sens de présence, remplaçant la vue, l’odorat, le toucher ou l’ouïe. J’étais uniquement présent et conscient. Le monde visuel s’est mis à tournoyer. J’ai ressenti l’arbre dans ma cour et le mur de ma maison, alors qu’un tunnel se formait exactement à travers eux et que j’étais entraîné dans celui-ci. Dans les parois du tunnel, il semblait y avoir des espaces occupés par les évènements de ma vie, aucun ne se détachant particulièrement, ou je n’en ai considéré aucun comme spécial par rapport à un autre. J’étais plutôt fasciné par la façon dont ils étaient révélés que par le contenu de chaque espace.
Ce récit est un must ! L’EMI s’est produite dans un rêve, puis il l’a réellement vécue 2 semaines plus tard. Cette expérience démontre l’effet 4D provoquant un glissement dans des possibilités alternatives du monde en 3D.

EMI de Mark J. Version française complète 13/02/05 Original en Anglais traduit par Jean Peter. Alors que je m’éloignais de mon corps en flottant, j’avais d’une certaine manière conscience des molécules d’air, pas d’une façon scientifique, mais dans le sens où il y avait un lien entre les molécules d’air et ce que j’étais devenu, ou plutôt, ce que j’avais toujours été. Dans ce cadre de pensée, je suis toujours relié à toute chose. Au cours de conversations au sujet de mon expérience j’ai également dit, et je continue de l’affirmer, que ce dont il s’agit réellement est bien plus grand que tout ce que j’ai vécu dans l’église, ou dans la littérature, quel que soit le support. Cela transcende la capacité de l’expression humaine. Dans ma conscience, j’en suis devenu ou redevenu une partie.
Une EMI profonde !

364. EMI de Juliet N Version française complète 17/01/04. MultiMedia Presentation Original en Anglais traduit par Jean Peter. « Les couleurs étaient si belles, je regardais la Lumière tourbillonner autour de moi, dansant avec des pulsations… produisant des bruits de souffle… elle était tellement joueuse par moments… puis très sérieuse à d’autres. De nombreuses choses étaient lumineuses, avec un genre de couleur pêche. Tout était si vibrant, même lorsque j’ai vu l’espace profond ! J’étais constamment en pleine vénération… Il y avait toujours également des êtres magnifiques autour de moi, m’aidant… me guidant…me rassurant… et déversant aussi de l’amour en moi. Je n’étais jamais seule. »
Une autre EMI stupéfiante avec une description du cœur de l’expérience !

EMI de David H. Version française complète, Version anglaise complète, Version suédoise complète 7/7/02 PREMIÈRE PARTIE : « Sa lumière était d’une beauté indescriptible, Sa lumière ressemblait à celle du soleil levant. Et, comme le soleil, « Il » s’éleva dans le ciel derrière les montagnes. L’amour pénétra mon être tout entier et mon âme s’en trouva revitalisée. La planète aussi changeait sous l’effet de Sa lumière. J’ai vu des sommets de montagnes s’ouvrir béant et rejaillir comme d’immenses chutes d’eau. » 7/23/02 DEUXIÈME PARTIE : « Ici, toutes les pensées sont captées, alors il est inutile d’essayer de cacher une intention. À la place, on doit l’exprimer. Je lui ai donc demandé brutalement « qui êtes-vous? » Alors, elle a retiré une partie du voile qui couvrait sa face. Je n’ai vu que des os, un crâne. La mâchoire grande ouverte, comme disloquée, elle s’est élevée, complètement dépouillée de sa robe, et elle est redescendue vers moi pour mordre mon corps spirituel à l’épaule gauche. La douleur était si grande que c’était pire que la mort. Et, comme elle allait prendre une nouvelle bouchée dans mon corps spirituel, je me suis mis à genoux pour invoquer Dieu. »
David nous a raconté son histoire par étapes, selon sa disponibilité. Cela valait la peine d’attendre car il s’agit d’une expérience vraiment remarquable! Cette EMI est spéciale car celle-ci nous montre que les gais ne vont pas en enfer tel que certains extrémistes fondamentalistes aimeraient qu’on le croit.

EMI de Bob A.
Version française complète, Version anglaise complète, Version suédoise complète (5/14/02)
« Je me revois, debout, en train de regarder autour de moi et constater que tout est de couleur verte. Vert pâle, vert foncé, toutes sortes de dégradés de vert. L’église était verte, la rivière Mississipi était verte. Je pensais m’être fracassé la tête. J’ai posé mes deux mains sur ma tête pour la tenir et je me suis allongé sur le dos. Pendant que mon corps tombait sur le sol, des images de ma vie défilèrent dans ma tête. C’était comme un train de marchandises rempli de connaissances se déplaçant à la vitesse de la lumière. Chaque wagon représentait des expériences de ma vie (bonnes et mauvaises). »
L’EMI de Bob est certes digne d’intérêt, mais les répercussions sont carrément stupéfiantes!
C’est l’un des cas les plus surprenants que j’aie rencontré. Je souhaite exprimer ma profonde gratitude à Bob pour son partage. Quelque peu gêné par une dyslexie qui l’empêchait de remplir notre questionnaire électronique, il s’est excusé à maintes reprises, mais il nous a quand même envoyé un courriel nous disant qu’il voulait absolument témoigner. Je ne peux exprimer à quel point je me sentais humble en présence de quelqu’un d’aussi unique et spirituel. Ce fut un honneur pour moi de l’interviewer et de l’aider à partager son expérience avec d’autres. – Jody


Le détail de ces EMI surprenantes sur ce lien:
(magnifique à visiter)


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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Lun 05 Mai 2008, 22:32

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" L'Illusion: les états habituels d'être."



Lorsque l'on nous explique qu'après la mort le Paradis sera un état de
béatitude, tissé de rêves et de douceur infinie...le mot « rêve» fait
sursauter et nous nous refusons à ce glissement dans une illusion
soporifique que nous pensons être très proche d'un état comateux.
Nous réagissons ainsi parce que nous sommes fermement convaincus
que l'état de conscience vécu ici-bas sur Terre, est, quant à lui, de la
plus intense « Réalité »
. Ce raisonnement vient de ce que, vivant sur le Plan le plus matériel
qui soit, nous avons un corps pétri dans cette matière et que nous
sommes, par conséquent, « équipés » pour vivre sur ce Plan ; tout ce
qui s'y trouve et s'y passe est donc, pour nous, réalité. Mais lorsque
l'on vit dans un corps astral, l'environnement astral paraît d'une aussi
intense réalité.
. Il en est de même sur le Plan mental: le corps mental et l'ambiance
mentale étant en symbiose, celui qui vit sur ce Plan croit vivre la réalité.
Toutefois, les trois phases de « réalité» (physique, astrale et mentale)
sont, en fait, trois phases de l'Illusion car leur vécu respectif ou mode
d'expression de la « conscience» varie entre un état de coma profond
(au pire, pour les êtres les moins évolués), de coma léger (pour la
moyenne de l'humanité) ou d'un sommeil plein de rêves grandioses et
lumineux, (une évolution bien affirmée) parfois captant, dans leur
évanesence, avec une acuité croissante, les prémisses de la Réalité (au
mieux, dans un état précédant 1es Marches de l'Adeptat).
En conséquence, le fait de s'inquiéter de « la perte de la conscience »
après notre décès n'a aucune raison d'être puisque dès à présent, dès
cette vie ici-bas, nous n'avons pas véritablenent Conscience. L'Illusion
vécue ici-bas sera celle que nous retrouverons après la mort du corps
physique; inversement, si dès la vie sur Terre, nous commençons à
vivre dans la Réalité (Ie fait d'être incarné et d'avoir un corps physique
ne gêne en rien le phénomène) [ Ceci doit. toutefois. être quelque peu
modulé: la présence du corps physique constitue une entrave pour une
immersion Pleine et Entière dans les Hauts Plans .. des phases de
retrait de ce corps deviennent nécessaires pour se replonger dans cet
État de Communion avec le Divin.] c'est vers la Réalité que nous
tendrons après notre décès.
Aussi, lorsque les Occultistes parlent de la Conscience, ils ne font pas
allusion à une très belle mais très incertaine "idée" sur une composante
très floue de l'être humain. Ils savent bien qu'il s'agit d'un état
énergétique de l'être, vibrant à un certain taux et que celui-ci doit
devenir de plus en plus élevé, pour atteindre le Centre véritable de la
Conscience: le Mental Authentique, cet « Atman » de Lumière
radiante. C'est pourquoi, au terme du Voyage, ils peuvent affirmer: « Je
ne suis plus maintenant ce que j'étais, mais j'ai été engendré par
l'Intelligence Divine. »
[Hermès Trismégiste. Corpus Herméticum. (traité XlII. 3). Le « nous»
des Grecs qui n'est pas l'intellect maladroit et séparateur mais
l'Intelligence Constructrice de l' Univers, le « Mahat » des Orientaux.]
Développer sa Conscience est la clé de la traversée sans péril des «
zones sombres » - de la vie présente, sur Terre, nous ne cessons de le
répéter - mais aussi d'au-delà de la mort.



(extrait de "La Lumière sur le Royaume" Alexandre Moryason)
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Ven 07 Nov 2008, 13:43

Petit commentaire sur les NDE négatives

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Par Christian Bertrand

Dans son livre, « La source noire », Patrice Van Eersel fait le récit d’une NDE négative, celle du Dr Simpson. Suite à un arrêt cardiaque, le Dr Simpson sombre dans un coma profond. Après un moment d’hésitation, étant donné l’âge et l’état du moribond, l’interne tente malgré tout une réanimation, qui contre toute attente, réussit. De retour à la vie, le Dr Simpson, très excité, réclame du papier et un crayon pour noter l’étrange voyage qu’il vient de faire. Après avoir sombré dans le coma, il s’est retrouvé dans un monde terrifiant. Métamorphosé en cube, il était harcelé par des êtres sphériques qui l’incitaient à devenir comme eux ! Il traverse alors des instants de peur panique épouvantables, percevant dans ces étranges sphères ironiques une menace extrême. Bref, un récit de NDE négative somme toute banale... mais la suite est plus surprenante. À peine est-il sorti de son coma que le vieux docteur comprend en un éclair qu’il s’est totalement trompé ! Ces sphères étaient bienveillantes. En aucun cas elles ne s’étaient montrées menaçantes, et ce qu’il avait pris pour de l’ironie n’était qu’un léger amusement devant sa peur ! Après la terreur, les remords.
Il existe une maladie extrêmement rare, dont j’ai totalement oublié le nom, qui fait ressentir comme agréables les événements communément admis comme désagréables et comme désagréables ceux qui passent pour plaisants. Par exemple les personnes qui en sont atteintes éprouvent du plaisir à poser leurs mains sur une plaque chauffante brûlante ! ou « à se faire soigner les dents chez le dentiste » ! Réciproquement les caresses les font hurler de douleur ! Bref, ils sont câblés à l’envers.
Plus banalement, tout le monde a remarqué que ce qui ravissait les uns en plongeait d’autres dans la consternation. Un match de foot, pour un supporter, est un moment d’extase, et un océan d’ennui accablant pour celui qui déteste le ballon rond. Un même morceau de musique sera une œuvre bouleversante pour certains, et un horrible bruit pour d’autres.
Les objets et les événements ne sont pas plaisants ou déplaisants en soi. Il est incorrect de dire que la montagne est belle. La beauté n’est pas dans l’objet, mais dans l’esprit qui le contemple. Prendre ses sensations pour la nature des choses est une forme de confusion mentale. L’adolescent arrogant (et quelques vieux croûtons aussi) qui d’un ton péremptoire décrète que telle musique « c’est de la m.... », ne fait qu’exhiber sa c........
L’enfer des uns est le paradis des autres. Cette constatation devrait nous rendre prudents quand nous nous sentons tenter par le prosélytisme. Nous qui grondons nos chiens quand ils se roulent dans la charogne, nous devrions nous interroger sur ce qu’ils peuvent penser de notre manie de nous asperger d’eau de toilette...
A ceux qui pourraient me faire remarquer que j’ai tendance à exagérer, et que, en général, les gens n’ont pas sur l’essentiel des goûts aussi disparates que ça, je ferais deux remarques : 1) les généralités et les moyennes ne sont pas des êtres sensibles mais des abstractions, les abstractions n’ayant pas de sensation, elles ne nous intéressent pas ici, et 2) les régularités et les fréquences ne sont que les conséquences de l’adaptation. Inutile de se lancer dans une longue démonstration pour mettre en évidence que les individus friands de fruits et de viande ont plus d’avenir que ceux qui se délectent de la consommation de cailloux.
Une fois reconnu que le caractère plaisant ou déplaisant des choses provenait de notre esprit que peut-on en déduire ? Peut-on imaginer qu’un esprit particulièrement habile serait capable de jouir de tout ? Imaginez-vous rongé par le cancer et Heureux ! (je pense à l’histoire de cette vieille femme rapportée par le Dr Oliver Sacks dans « L’homme qui prenait sa femme pour un chapeau ». La vieille dame se mourait de neurosyphilis, et se sentait... tellement bien qu’elle en venait à redouter autant la guérison que la maladie !). Si la satisfaction et le plaisir étaient sous la dépendance totale de la volonté, si nous pouvions jouir comme nous plions les doigts, combien de temps survivrions-nous ? Pourquoi irions-nous gagner notre pain puisque la faim ne nous torturerait plus jamais ? Pourquoi respirer si un simple mouvement de volonté nous procurait mille fois plus de félicité qu’une goulée d’air ?
Maintenant si notre esprit garde toujours cette caractéristique de ne pas pouvoir générer directement ses sensations, que devons-nous attendre d’une éventuelle survie de l’âme ? Qui nous dit que le paradis que l’on nous promet sera à notre goût ? Et l’éternité à laquelle tant de gens semblent aspirer, est-elle si désirable que ça ? Si mon esprit n’est pas modifié il conservera ses biais, et le passage du temps engendrera les mêmes effets. J’aime la musique, mais je constate que le plaisir que j’éprouve à écouter un morceau particulier évolue avec le temps. Au début, il a tendance à s’accroître à chaque nouvelle audition. Puis, au fil des répétitions, il cesse de croître, marque un palier plus ou moins long... pour finir par décliner... inéluctablement. La répétition crée la monotonie, et la monotonie engendre l’ennui. Souvenez-vous du supplice chinois, les premières gouttes d’eau sont plutôt agréables, et puis progressivement, avec la répétition... Or l’éternité n’est pas une grande durée. Aussi immense que vous puissiez imaginer un nombre, il sera toujours plus proche de zéro que de l’infini. Quel plaisir peut résister à une répétition sans fin ? Un plaisir infini ? Mais une sensation peut-elle être infinie ? Le bonheur peut-être plus ou moins grand mais peut-il être infini ? Et si l’éternité transformait le paradis en enfer d’ennui ?
Pour ma part je préfère une autre forme d’éternité, celle qui résulte de l’arrêt du temps. Cette idée n’est pas très populaire, elle se rencontre peu dans la littérature (Emile Noël, dans « les portes de thanatos » y consacre quelques lignes). Elle est contre intuitive, à cause de sa proximité avec le néant, grande terreur de la plupart des gens. Je l’illustrerai par une question. Quel effet cela fait-il à un esprit si, au moment de la mort, sa perception subjective du temps s’anéantit plus vite que lui ? Ajoutez à cet ultime flash d’existence une sensation d’euphorie propulsée vers sa butée haute. Voilà un paradis tout à fait convenable (évidemment, si la sensation plonge du côté de l’angoisse, on embarque pour l’enfer...). Avec une éternité préservée de l’ennui. Et accessoirement la solution du problème de la survie de l’esprit à la destruction du cerveau.
Voilà bien des spéculations, laissons à la mort le soin de trancher. Mon but n’est pas de vous promener dans les recoins sombres du musée des eschatologies, j’essaie juste de montrer que le « négatif » et le « positif » ne relève pas de l’objectivité, et donc de l’universalité, mais du subjectif, et par conséquent de nos irréductibles individualités. Chacun voit midi à sa porte, le bonheur et le malheur de même. Même les physiciens, que l’on pourrait croire affranchis des brumes de la subjectivité, retrouvent les ombres de la conscience au bout de leurs instruments. Quelque soit notre effort pour saisir le monde tel qu’il est, nous découvrons que nous sommes toujours dans la boucle.


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un autre film que je viens de revoir et qui nous re-pousse dans les limites de l âme humaine:
The Cell!
Entrez dans l esprit d un tueur.
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La psychologue Catherine Deane participe à l'expérimentation d'un procédé thérapeutique révolutionnaire qui lui permet de visiter littéralement les esprits de patients inconscients. Lorsque le FBI lui demande d'utiliser cette technique pour pénétrer dans le cerveau de Carl Stargher, un tueur en série tombé dans le coma, elle ignore l'expérience traumatisante qui l'attend. Elle doit localiser la cellule piégée où est enfermée la dernière victime de Stargher. Entre répulsion et fascination, elle progresse dans le dédale psychologique du tueur, jusqu'à devenir une proie...

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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Ven 07 Nov 2008, 15:25

Les objets et les événements ne sont pas plaisants ou déplaisants en soi. Il est incorrect de dire que la montagne est belle. La beauté n’est pas dans l’objet, mais dans l’esprit qui le contemple. Prendre ses sensations pour la nature des choses est une forme de confusion mentale. L’adolescent arrogant (et quelques vieux croûtons aussi) qui d’un ton péremptoire décrète que telle musique « c’est de la m.... », ne fait qu’exhiber sa c........

L’enfer des uns est le paradis des autres. Cette constatation devrait nous rendre prudents quand nous nous sentons tenter par le prosélytisme. Nous qui grondons nos chiens quand ils se roulent dans la charogne, nous devrions nous interroger sur ce qu’ils peuvent penser de notre manie de nous asperger d’eau de toilette...

A ceux qui pourraient me faire remarquer que j’ai tendance à exagérer, et que, en général, les gens n’ont pas sur l’essentiel des goûts aussi disparates que ça, je ferais deux remarques : 1) les généralités et les moyennes ne sont pas des êtres sensibles mais des abstractions, les abstractions n’ayant pas de sensation, elles ne nous intéressent pas ici, et 2) les régularités et les fréquences ne sont que les conséquences de l’adaptation. Inutile de se lancer dans une longue démonstration pour mettre en évidence que les individus friands de fruits et de viande ont plus d’avenir que ceux qui se délectent de la consommation de cailloux.
Je suis en plein dans ce processus de prise de conscience avec mon beau grand ado, qui se plaint continuellement du mauvais gout des autres.
Pourquoi passe t-on presque inévitablement par cette étape en étant ado, je lis, essaie d'observer, de comprendre
il est si évident pour moi présentement que la beauté est en celui qui regarde et donc pourrais ETRE, a chaque instant, si c'était ce que nous choisissions
mon fils a toujours été mon maitre d'évolution
avec lui je vis ce que je suis, par son effet miroir, semblable et contraire
et c'est d'en prendre conscience qui devient génial
c'est avec lui que j'ai enfin intégré (non plus au niveau mental, mais au quotidien, dans chacune de mes pensées, émotions, paroles et actions), que je n'ai pas a chercher a le changer, juste a etre consciente de ce qui est et a choisir ce que je manifeste d'Etre a partir de ma conscience de ce qui est
les conséquences de l'adaptation; je sens beaucoup de choses dans ces simples mots
belle nourriture d'introspection...
merci Ambre et a tous, je n'ai pas de mots pour vous remercier de tous ces partages possibles sur ce merveilleux site ANTAHKARANA
:475:
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Sam 01 Aoû 2009, 08:59

proposé par Cristobal

Citation :
--- Les Messies Biomécaniques (Nigel Kerner sur Karmapolis.be) ---

La version française de l'interview de Nigel Kerner, effectuée par l'équipe du site karmapolis.be, est maintenant disponible.

Encore une fois, il faut exercer son discernement pour tenter de trancher entre le vrai et le faux.

Il y a cependant un passage très intéressant, qui illustre la réalité toute englobante de la matrice/prison, dans le royaume de la 3D de cette portion d'univers, mais aussi dans la basse 4D, aux portes de la mort du corps physique, quand l'âme s'apprête à prendre son envol.

Voici ce que dit Nigel Kerner à propos des environnements mécaniques générés par les Gris, et qui peuvent attendre parfois certaines âmes, alors qu'elles surgissent là-bas, tout au bout du tunnel (NDE).

Extrait :

--------------------------------------------------------

Un autre aspect du phénomène extraterrestre gris que j’ai pu découvrir et tenter de comprendre dans mon nouveau livre se réfère à un certain type d’expérience de mort imminente ou NDE et qui ressemble étrangement à un enlèvement extraterrestre. Ceux qui ont vécu ce type d’expériences sont troublés parce qu’ils n’ont pas pu vivre les si belles expériences extatiques qui semblent caractériser les NDE. Ils se demandent pourquoi l’univers dans lequel ils se retrouvent est si métallique et solide alors qu’ils espéraient rencontrer ce monde éthérique et éphémère auquel ils s’attendent. En étudiant ces expériences et en les examinant à la lumière de mes autres recherches, j’en suis arrivé à la conclusion que les Gris attendent en réalité l’arrivée de certains sujets expérimentaux humains au moment de leur mort physique. Je crois que les Gris sont capables de capturer l’âme de certains individus au moment où le champ énergétique de l’âme quitte le corps matériel à l’état de cadavre et entame son entrée dans l’univers inter-atomique, c'est-à-dire l’espace qui se trouve entre les atomes (qui correspond aux tunnels aperçus lors des expériences de mort imminente). A l’extrême limite du champ d’existence des atomes, ils sont en attente, prêts à faire usage de leur technologie qui est capable de magnifier les forces pour capturer les champs électro-spatiaux morphogénétiques individuels -à savoir des âmes- afin de les empêcher ensuite d’entrer dans le stade d’existence ultérieur qui se trouve au-delà de la matière physique, soit au-delà de l’univers des atomes.

------------------------------------------------

Je ne sais pas si tout ce qui est dit là est vrai dans le détail, mais cela résonne en tout cas avec les exposés de James (WingMakers), nous expliquant l'omniprésence de la matrice/prison, par-delà la mort du corps physique, le périple de l'âme apparaissant alors comme un autre voyage dans une autre variante de la même prison/matrice.

Source : L'article "Nigel Kerner" sur karmapolis.be, ici :

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MessageSujet: TEMOIGNAGE D'UNE NDE   Dim 17 Jan 2010, 16:56

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Voici un témoignage empreint d'un bel enseignement:




Histoire d'une NDE (Near Death Experience)
De Mellen-Thomas Benedict


"Voyage à travers la Lumière et Retour"

En 1982 je suis mort d'un cancer en phase terminal. Il était inopérable et toutes les chimiothérapies possibles m'auraient laissé comme un légume. On me donnait six à huit mois à vivre.

J'avais eu accès à des informations terrifiantes dans les années 70 et j'avais commencé à devenir incroyablement sensible aux problèmes nucléaires, écologiques et autres. Or, comme je n'avais aucune base spirituelle, je commençai à croire que la nature avait fait une bêtise et que nous étions probablement un organisme cancéreux pour la planète. Je ne voyais aucune solution à tous ces problèmes que nous avions créés nous-mêmes.

Je percevais tous les humains comme un cancer et c'est ce que j'ai récolté.

C'est ce qui allait me tuer.

Faites attention à votre façon de voir le monde. Il se retourne contre vous, particulièrement si c'est un point de vue négatif. Le mien l'était vraiment et il me conduisait directement à la mort. J'essayais toutes sortes de méthodes de guérisons alternatives, mais aucune ne m'aidait.

Je fus donc déterminé à chercher ce qu'il y avait réellement entre moi et Dieu. Parce que jusqu'ici je n'avais pas jugé bon d'avoir affaire avec Lui. A l'époque, j'étais très éloigné de la spiritualité.

Je commençai mon parcours en étudiant les spiritualités. Je décidai de lire toute la littérature sur ces sujets, parce que je ne voulais pas être surpris en arrivant de l'autre côté. J'ai donc lu tout ce qui se rapportait aux diverses religions et philosophies. C'était très intéressant et cela m'a donné l'espoir qu'il y avait quelque chose de l'autre côté.

A la fin j'avais une garde malade. Je me souviens de m'être réveillé un matin à la maison vers 4h30 et j'ai su que ça y était. C'était le jour où j'allais mourir. J'ai donc téléphoné à quelques amis et je leur ai dit au revoir. J'ai réveillé mon infirmière. Nous avions passé un accord pour qu'elle me laisse seule au moins six heures après ma mort, car j'avais lu que toutes sortes de choses intéressantes pouvaient arriver après la mort. Et je me suis rendormi.

Ce dont je me souviens ensuite est typique du commencement de la NDE. Soudain, je fus totalement conscient et debout, mais mon corps était couché. Il y avait cette clarté autour de moi. Être hors de mon corps était même plus vivant que pendant la vie ordinaire. C'était si vivant que je pouvais voir chaque pièce de la maison, je pouvais voir le toit de la maison, je pouvais voir autour de la maison, je pouvais voir en dessous de la maison.

Il y avait une Lumière brillante. Je me tournai vers la Lumière. La Lumière était très semblable à ce que beaucoup de gens ont décrit dans leur NDE. Elle était si magnifique. Elle était tangible ; vous pouviez la sentir. C'est très attirant ; vous désirez aller vers elle comme auriez désiré aller dans les bras de votre père ou votre mère idéale.

Comme je commençai à me déplacer vers la Lumière, je sus intuitivement que si je La touchais, je serais mort. Donc, tout en allant vers Elle, je disais « S'il Te plait, attends une minute, arrêtons-nous une seconde maintenant. Je veux réfléchir ; j'aimerai parler avec Toi avant de partir. » A ma grande surprise, à ce moment là, tout s'est arrêté. Car vous avez le contrôle de votre vie après la mort, vous n'êtes pas dans une descente en roue libre.

Ma demande a été entendue et j'ai eu de nombreuses conversations avec la Lumière. La Lumière n'arrêtait pas d'apparaître sous différents visages et formes, comme Jésus, Bouddha, Krishna, des mandalas, des images et des signes archétypaux. Je demandais à la Lumière « Qu'est-ce qui se passe ici ? S'il Te plait, peux-tu m'éclairer ? Je veux réellement connaître la réalité de la situation. » Et la Lumière me répondit. Je ne peux pas répéter exactement ses mots, car c'était une sorte de communication télépathique.

Ce que j'ai compris c'est que pendant la NDE vous recevez le feedback ajusté à vos croyances d'avant la rencontre avec la Lumière. Si vous êtes Bouddhiste, Catholique ou Fondamentaliste vous recevez un feedback qui a la forme de votre propre imagerie. On vous donne une chance de l'examiner de plus près, mais la plupart des gens ne la saisissent pas. A mesure que la Lumière se révélait à moi, je pris conscience que ce que je voyais vraiment était la matrice de notre Soi le plus élevé.

Nous avons tous un Soi le plus élevé, c'est-à-dire une partie de notre être qui est une âme supérieure. Elle me fut révélée dans sa forme énergétique la plus pure. On pourrait la décrire réellement non pas comme un tunnel mais bien plus comme une connexion directe avec la Source. La Source à laquelle chacun de nous est connecté. Ainsi la Lumière me montrait la matrice du Soi le plus élevé. Puisque je n'étais engagé dans aucune religion particulière, j'ai continué à m'en nourrir après ma NDE,.

Comme je demandais à la Lumière de continuer à clarifier, j'ai compris ce qu'était la matrice du Soi le plus élevé : nous avons un réseau autour de la planète où tous les Soi les plus élevés sont connectés. C'est comme une grande confrérie, un cercle d'énergie subtile tout près de nous, le niveau spirituel pourrait-on dire.

Puis après deux minutes j'ai demandé à savoir vraiment ce qu'était l'Univers et j'ai dit : « je suis prêt, prends-moi».

Alors la Lumière se transforma en la plus belle chose que j'aie jamais vue : un mandala d'âmes humaines sur notre terre. J'étais encore dans le point de vue négatif au sujet de ce qui arrivait sur notre terre. Alors comme je Lui demandai de continuer à m'éclairer je vis dans ce magnifique mandala combien nous étions merveilleux dans notre essence, dans notre noyau. Nous sommes la plus magnifique des créations.

L'âme humaine, la matrice humaine que nous formons ensemble est absolument fantastique, élégante, exotique, une multitude de magnificences. Je ne peux même pas exprimer comment mon opinion a pu changer à cet instant à propos de l'humanité. Et je m'exclamai : « Oh, Dieu, je ne savais pas comme nous étions beaux ». A tous les niveaux, les plus hauts ou les plus bas, sous quelque forme que vous soyiez, vous êtes la plus magnifique des créations.

de la Lumière, et encore, et encore et je Lui demandai : « Est-ce que cela veut dire que le genre Humain sera sauvé ? » Alors, dans une explosion de fanfare avec une douche d'étoiles tournoyantes la Grande Lumière me répondit : « Souviens-toi de cela et ne l'oublie jamais : vous vous sauvez, vous vous rachetez, vous vous guérissez vous-mêmes. Vous le pouvez toujours. Vous le pourrez toujours. Vous avez été créés avec le pouvoir de le faire depuis avant le commencement du monde ».

A cet instant ma compréhension s'élargit encore. Je réalisai que NOUS AVONS DÉJÀ ÉTÉ SAUVÉ. Nous étions destinés à nous sauver nous-mêmes comme tout le reste de la création divine. C'est pourquoi il nous est donné une seconde chance.

Je remerciai la Lumière de Dieu de tout mon cœur. Je ne pouvais exprimer qu'une totale appréciation « Oh ! cher Dieu, cher Univers, cher Grand Soi, J'AIME Ma Vie. ».

Le Lumière sembla m'aspirer encore plus. C'était comme si je me dissolvais complètement en Elle. Encore aujourd'hui, je ne peux trouver les mots pour décrire cet Amour-Lumière.

J'entrai dans un autre royaume, plus profond encore, et ma conscience s'élargit encore et encore. C'était un énorme fleuve de Lumière, vaste et plongé au Cœur de la Vie. Je demandais ce que c'était.

La Lumière répondit : « C'est LA RIVIÈRE DE LA VIE, bois jusqu'à plus soif de cette manne liquide ». C'est ce que je fis. Je bus un grand coup et encore et encore. Boire la Vie elle-même ! C'était l'extase !

Alors la Lumière me dit : « Tu as un souhait » La lumière savait tout de moi, tout de mon passé, de mon présent, et de mon futur. « Oui » chuchotai-je.

Je lui demandai de voir le reste de l'Univers, au-delà de notre système solaire, au-delà de toutes les illusions humaines. La Lumière me dit alors que je pouvais aller avec le Fleuve. Je le fis, et je fus transportée NOYÉ dans la Lumière jusqu'à la Fin du Tunnel. Je sentis et entendis simultanément des bourdonnements très doux. Quelle course folle !

Soudain toujours sur ce Fleuve de la Vie, il m'a semblé être propulsé comme une fusée hors de la planète. Je vis la terre flotter au loin. Le système solaire dans toute sa splendeur fendit l'air et disparut. Plus vite qu'à la vitesse de la lumière, le flot me précipita dans la galaxie tandis que j'assimilai plus de connaissances que jamais. Je compris que cette galaxie et toutes celles de l'Univers, débordent de multiples formes de VIE. Je découvris des mondes et des mondes. La bonne nouvelle est que nous ne sommes pas seuls dans l'Univers !

Tandis que je chevauchai ce fleuve de conscience traversant la galaxie, le fleuve se fractura en terrifiantes vagues d'énergies. Les faisceaux superbes de la galaxie avec toute leur sagesse antique s'enfuyaient. Au début je pensais que j'allais quelque part, que je voyageais. Mais finalement je réalisai qu'en même temps que le fleuve s'élargissait, ma conscience allait s'élargissant pour tout apprendre de l'Univers ! Toute la création se déroulait devant moi. C'était une merveille inimaginable ! J'étais véritablement un Enfant émerveillé: un bébé au pays des merveilles !

A ce moment précis, je me trouvai dans une paix profonde, au-delà du silence. Je pouvais voir et percevoir le TOUJOURS, au-delà de l'Infini.

J'étais dans le VIDE.

J'étais dans l'avant-création, avant le Big Bang. J'avais dépassé le Début des Temps/le Premier Mot/la Première Vibration. J'étais dans l'Oeil de la Création. C'était comme si je touchais la Face de Dieu. Ce n'était pas un sentiment religieux. Simplement je ne faisais qu'UN avec l'Absolu, la Vie et la Conscience.

Quand je dis que je pouvais voir et percevoir le TOUJOURS, je veux dire que je pouvais expérimenter toute la création se générant elle-même. C'était sans début ni fin. C'est une pensée qui ouvre largement l'esprit, n'est-ce pas ?

Les scientifiques perçoivent le Big Bang comme un simple événement qui a créé l'Univers. Durant ma vie après ma NDE je compris que le Big Bang n'est qu'un parmi un nombre infini d'autres Big Bangs créant des Univers indéfiniment et simultanément. Les seules images qui s'en rapprocheraient ici, seraient celles créées par des super ordinateurs utilisant des équations géométriques fractales.

Les anciens savaient cela. Ils disaient que Dieu créait périodiquement des nouveaux Univers en expirant et en créaient d'autres en inspirant. Ces cycles de manifestations furent appelées Yugas. La science moderne l'appela Big Bang.

J'étais dans la pure conscience, dans l'absolu. Je pouvais voir et percevoir tous les Big Bangs ou les Yugas se créant et se recréant eux-mêmes. Instantanément et simultanément j'entrais en eux. Je voyais que chacune des plus petites parcelles de la création a le pouvoir de créer. C'est très difficile de tenter de l'expliquer. Je reste encore sans mots à ce sujet.

Il m'a fallu des années pour assimiler cette expérience du Vide. Je peux vous le dire maintenant : le Vide est moins que le Rien, et cependant plus que le Tout. Le Vide est le Zéro Absolu ; c'est du chaos que toutes les possibilités surgissent. C'est la Conscience Absolue, qui est bien plus que l'Intelligence Illimitée.

Le Vide est le néant entre toutes les manifestations physiques : l'ESPACE entre les atomes et leurs composants. La science moderne a commencé a étudier cet espace entre les particules. Ils l'appellent le Point Zéro. Leurs instruments de mesure sont dépassés. Ils n'ont aucun moyen de mesurer l'infini avec précision. Il y a davantage d'espace zéro dans votre propre corps et l'Univers que n'importe quoi d'autre !

Ce que les mystiques appellent le Vide n'est pas un vide. Il est tout plein d'énergie, une sorte différente d'énergie qui a créé tout ce que nous sommes. Tout depuis le Big Bang est vibration, depuis le premier Mot qui est la première vibration. Le terme biblique « Je suis » porte vraiment un point d'interrogation « Je suis – Qui suis-Je ? » Ainsi la création est Dieu Se découvrant Lui-même de toutes les façons imaginables, dans une exploration continue et infinie à travers chacun d'entre nous. Je commençais à comprendre, pendant ma NDE, que tout ce qui est, est littéralement le Soi, votre Soi, mon Soi. Tout est le Grand Soi. C'est pourquoi Dieu sait même quand une feuille tombe. C'est possible parce que, où que vous soyez, c'est le centre de l'Univers. Où que soit chaque atome, c'est le centre de l'Univers. Là est Dieu, et Dieu est dans ce Vide.

Pendant ma NDE, quand j'éprouvais le Vide, les Yugas et toutes les créations, j'étais complètement hors du temps et de l'espace comme nous le savons.

Dans cet état d'expansion je découvris que la création est Pure Conscience Absolue, ou Dieu, entrant dans l'expérience-Vie que nous connaissons. Le Vide lui-même est dénué d'expérience. C'est la pré-Vie, avant la première vibration. Dieu est plus que la Vie et la Mort. Donc il y a plus que la Vie et la Mort à expérimenter dans l'Univers !

Quand je réalisai ça, j'en avais fini avec le Vide. Je désirai retourner dans cette création, ou yuga. Cela me semblait tout à fait naturel. Alors soudain, je suis revenu à travers la seconde lumière ou le Big Bang, dans un bruit assourdi de bourdonnements. Je chevauchais à nouveau le fleuve de conscience à travers toute la création, et quelle chevauchée ! Les faisceaux de galaxies me pénétraient avec encore plus d'acuité. Je traversai le centre de notre galaxie qui est un trou noir. Les trous noirs sont les traiteurs ou les recycleurs de l'Univers.

Savez-vous ce qu'il y a de l'autre côté d'un Trou Noir ? Nous, notre galaxie, qui a été retraitée à partir d'un autre univers. Dans sa configuration d'énergie, elle ressemble à une fantastique ville de lumière. Toute énergie, de ce côté du Big Bang est lumière. Chaque sous-atome, atome, étoile, planète, même la conscience elle-même est faite de lumière et a une fréquence et/ou une particule. La Lumière est une substance vivante. Tout est fait de lumière, même les pierres. Donc tout est vivant. Tout est fait de la Lumière de Dieu. Tout est très intelligent.

Comme je chevauchais le fleuve encore et encore, je pouvais voir une immense Lumière arriver. Je sus que c'était la Première Lumière ; la Matrice de notre système solaire, notre Soi Lumineux le plus élevé. Alors le système solaire en entier apparut dans la Lumière, accompagné de ces grondement assourdis.

Je pouvais voir toute l'énergie que ce système solaire générait, et c'est un spectacle incroyable, je pouvais entendre la Musique des Sphères. Notre système solaire, comme le font tous les corps célestes, génère une unique matrice de lumière, de sons et d'énergies vibratoires. Les civilisations avancées venant d'autres systèmes stellaires peuvent, comme nous le savons, laisser l'empreinte d'une matrice énergétique ou vibratoire pour marquer leur passage dans l'univers. C'est un jeu d'enfant. Les Merveilleux enfants de la terre (les êtres humains) fabriquent actuellement d'innombrables sons, comme des enfants jouant dans la cour de récréation de l'univers.

La Lumière m'expliqua que la mort n'existe pas. Nous sommes immortels. Nous avons déjà été vivants pour toujours ! Nous sommes une partie de la nature, de ce système vivant qui se recycle lui-même indéfiniment.

On ne m'a jamais dit que je devais rentrer. Mais je savais maintenant que je le voulais. C'était simplement naturel après ce que j'avais vu pendant cette expérience de NDE.

En temps humain je n'avais aucune idée du temps passé avec la Lumière. Mais j'avais eu des réponses à toutes mes questions et mon retour était proche. Quand je dis que toutes mes questions avaient eu une réponse de l'autre côté, je veux simplement dire ça. Toutes mes questions ont eu une réponse. Chaque être humain a une vie différente et un lot de questions à explorer. Certaines de nos questions sont Universelles, mais chacun de nous explore d'une façon unique ce que nous appelons la Vie. Car toute forme de vie depuis les montagnes, jusqu'à la moindre feuille de chaque arbre est unique.

Et ceci est très important pour nous dans cet Univers. Parce que Tout contribue au Grand Tableau, à la plénitude de la Vie. Chacun de nous littéralement est Dieu, Dieu s'explorant lui-même dans une Danse de Vie infinie. Votre unicité contribue à l'accroissement du Vivant.

Je revenais à la vie. On ne m'avait jamais dit et il ne m'était pas venu à l'esprit que j'allais retourner dans le même corps. Aucune importance. J'avais une totale confiance en la Lumière et dans le processus du Vivant. Comme le fleuve fusionnait avec la grande Lumière, je demandai seulement de ne jamais oublier toutes les révélations et les sensations que j'avais éprouvées de l'autre côté.

Il y eut un « OUI ». Je sentis comme un baiser sur mon âme.

Je fus entraîné sur le chemin du retour à travers la Lumière dans le royaume vibratoire. Je recevai encore plus d'informations. Je rentrai à la maison et on me donnait des leçons à partir de mon expérience de NDE, sur le mécanisme de la réincarnation. Je recevais les réponses à toutes mes petites questions : « Comment ça marche ? Comment ça peut marcher?». Je savais que j'allais être ré-incarnée.

La terre est un grand producteur d'énergie et la conscience individuelle en émerge et se développe en chacun de nous. Pour la première fois je pensais à moi comme à un être humain et j'étais heureux de l'être. D'après ce que j'avais vu, j'aurai été heureux d'être un atome dans cet Univers. Un simple atome. Car, être une partie humaine de Dieu…… c'est la plus fantastique des bénédictions. C'est une bénédiction au delà de la plus folle projection de ce que peut être une bénédiction. Pour chacun d'entre nous, être la partie humaine de cette expérience est à la fois terrifiante et magnifique. Qui que nous soyions, où que nous en soyions, cinglés ou non, chacun de nous et nous tous, sommes une bénédiction pour la planète, à l'endroit exact où nous en sommes.

Je m'attendais à me réincarner en un petit bébé n'importe où. Mais je reçus une leçon sur l'évolution de la conscience et de l'identité individuelle. Quelle surprise lorsque j'ouvris les yeux, ce fut une telle surprise de retrouver ce corps, d'être de retour dans ma chambre. Je ne sais pas pourquoi bien que je l'ai compris.

Quelqu'un me regardait en sanglotant. C'était mon infirmière. Une heure et demie après ma mort, elle avait renoncé. Mon corps était froid et raide. Elle était sortie dans une autre pièce. Quand je me suis réveillé, je vis de la lumière dehors et j'essayais de me lever pour aller vers elle, mais je tombai du lit. Elle entendit un grand bruit et courut dans la chambre pour me trouver par terre.

Une fois rétabli, j'étais très surpris et même terrifié par ce qui m'était arrivé pendant ma NDE. Au début je ne me souvenais pas de tout. Le souvenir me revint plus tard.

Je m'échappais de ce monde et continuais à demander « Suis-je en vie ? ». Le monde réel ressemblait plutôt à un rêve. Au bout de trois jours je redevins normal, ma perception était plus claire et cependant bien différente de ce que j'avais toujours ressenti dans ma vie. Je ne voyais plus rien de mauvais chez quiconque comme avant où j'étais vraiment dans le jugement. Avant je pensais que tout le monde était cinglé. En fait je pensais que tout le monde était cinglé sauf moi. Maintenant, je voyais clair.

Environ trois mois plus tard un ami me dit que je devrais me faire examiner, j'y allais donc, et on me fit un scanner. Je me sentais vraiment bien et pourtant j'avais peur d'apprendre une mauvaise nouvelle. Je me souviens de ce docteur dans cette clinique regardant les scanners d'avant et d'après et me disant « Bien, il n'y a plus rien maintenant » Je dis « Vraiment, ce doit être un miracle !» Il dit « Non, cela arrive, on l'appelle une rémission spontanée » Il n'était absolument pas impressionné. Pourtant, c'était un miracle et j'étais impressionné même si personne d'autre ne l'était.



Pendant ma NDE j'étais descendu dans ce qu'on appelle l'Enfer, et c'était très surprenant. Je n'ai vu ni Satan ni le diable. Ma descente aux enfers était une descente dans un monde de misère humaine, d'ignorance, une éternité misérable dans la nuit de l'inconnaissance.

Mais chacune des millions d'âmes autour de moi avait une petite étoile de lumière toujours disponible. Mais personne ne semblait s'en apercevoir tant ils étaient consumés par leurs propres chagrins, leurs traumatismes et leurs misères. Mais après ce qui m'a semblé une éternité, je commençais à appeler vers cette Lumière comme un enfant appelle ses parents à l'aide.

Alors la Lumière s'ouvrit et forma un tunnel qui vint droit sur moi et m'entoura de toute cette peur et cette souffrance. C'est cela l'Enfer.

Ainsi, ce que nous avons à faire est d'apprendre à se donner la main. Les portes de l'Enfer sont vraiment ouvertes maintenant. Nous allons nous relier, nous entr'aider et marcher ensemble hors de l'Enfer.

La Lumière vint vers moi et se transforma en un immense ange doré. Je demandai « Etes-vous l'Ange de la Mort ? » Il m'exprima qu'il était ma super âme, la matrice la plus élevée de mon Soi : la partie de nous-même originelle. Et la Lumière m'emporta.

Bientôt notre science quantifiera l'esprit. Est-ce que ce ne sera pas merveilleux ? Nous allons bientôt avoir des appareils qui vont être sensibles aux énergies subtiles. Les physiciens font entrer en collision les atomes pour voir de quoi ils sont faits. Ils ont déjà trouvé les quarks et tout ça. Eh ! bien un jour ils vont être confrontés à cette petite chose qui maintient tout ensemble et ils devront l'appeler …. Dieu. Nous commençons tout juste à comprendre que nous aussi, nous sommes créateurs à mesure que nous avançons. Ainsi que je l'ai compris pour toujours, j'ai atteint durant ma NDE, un royaume dans lequel il y a un point au delà de toute connaissance qui est le commencement de la création du prochain niveau fractal. Nous avons le pouvoir de créer tout en explorant et c'est Dieu lui-même qui se répand à travers nous.

Depuis mon retour j'ai expérimenté la Lumière spontanément et j'ai appris à atteindre cet espace presque à chaque méditation. Chacun de vous peut le faire. Il n'est pas nécessaire de mourir ou de faire une NDE pour y arriver. Nous sommes équipés pour ; nous sommes déjà branchés. Le corps est le plus magnifique Etre de Lumière qui soit. Le corps est un incroyable univers de Lumière. L'Esprit ne nous pousse pas à dissoudre ce corps. C'est pas du tout ça. Arrêtez d'essayer de devenir Dieu. C'est Dieu qui devient vous. Ici et maintenant.

Je demandais à Dieu « quelle est la meilleure religion sur cette planète ? Quelle est la plus juste ? » Le Dieu tout puissant dit « ça m'est égal » C'était une grâce incroyable. Lorsque Dieu dit « ça m'est égal » j'ai immédiatement compris qu'il n'y avait que nous pour nous en préoccuper. C'est important parce que c'est nous qui avons en charge cette préoccupation. Cela nous importe et c'est là que c'est important. Nous avons l'énergie de résoudre l'équation en matière de spiritualité. Pour Dieu tout puissant, peu importe que vous soyez protestant, bouddhiste ou n'importe quoi. Tout ça ce sont les boutons fleuris d'un même jardin.

Je souhaiterai que toutes les religions en soient convaincues et laissent chacun être. Ce n'est pas la fin de chaque religion, mais nous parlons du même Dieu. Vivre et laisser vivre. Chacun a une vue différente et cela embellit le Grand Tableau. C'est très important.

Je suis allé de l'autre côté pendant ma NDE avec un tas de frayeurs concernant les dégâts écologiques, le nucléaire, la surpopulation, la déforestation. Je suis revenu rempli d'amour pour chacun de ces problèmes. J'aime le gaspillage nucléaire. J'aime le champignon atomique : c'est le plus sacré des mandalas qui se soit manifesté à ce jour, tel un archétype. Cet événement, plus qu'aucune religion ou philosophie sur cette terre, nous a tous emportés d'un seul coup vers un nouveau niveau de conscience. Sachant cela nous pouvons peut-être faire exploser la planète 50 ou 500 fois, pour finalement réaliser que peut-être nous sommes tous liés maintenant.

Pendant un moment ils ont du déclencher davantage de bombes pour que cette idée entre dans nos têtes. Puis nous avons commencé à dire « nous n'en avons plus besoin ». En ce moment nous sommes en fait dans un monde plus sécure que jamais et il le devient de plus en plus. Aussi, je suis revenu de ma NDE en aimant les dégats écologiques parce qu'ils nous rassemblent. C'est tellement énorme ! Comme pourrait le dire Peter Russell, ces problèmes sont maintenant « à la mesure de l'âme ». Avons-nous des réponses « à la mesure de l'âme » ? OUI.

La déforestation va ralentir et dans 50 ans, il y aura plus d'arbres sur la planète que depuis longtemps. Si vous êtes écolos, foncez, vous êtes cette partie du système qui devient conscient, allez-y de toutes vos forces, mais ne tombez pas dans la dépression. C'est la partie d'un plan plus vaste.

La terre est dans un processus d'auto-régulation. Elle ne sera plus jamais un lieu de nature sauvage comme elle l'a été autrefois. Il y aura des grandes réserves où la nature sauvage prospérera. Dans le futur les jardins et les réserves seront primordiaux. L'augmentation de la population s'approche de très près du niveau optimal d'énergie nécessaire pour provoquer un changement de conscience. Ce déplacement de conscience entraînera le changement en matière de politique, en matière d'argent, en matière d'énergie.

Après ma mort, mon voyage en NDE et le retour, je respecte vraiment la vie et la mort. Il est possible que nous ayons ouvert la porte sur un grand secret à travers nos expériences de DNA. Bientôt nous serons capables de vivre dans ce corps aussi longtemps que nous le voudrons.

Après avoir vécu 150 ans environ, une intuition de l'âme nous indiquera qu'il est temps de changer de canal. Vivre pour toujours dans le même corps n'est pas aussi créateur que l'acte de réincarnation dont l'énergie serait transférée dans ce fantastique tourbillon énergétique dans lequel nous baignons. En fait nous sommes en train de découvrir la sagesse de la vie et de la mort, et de nous en réjouir. De toute façon, nous sommes déjà en Vie pour toujours.

Ce corps, ce corps dans lequel vous êtes, est vivant pour toujours. Il arrive depuis le Fleuve Infini de la Vie et retourne au Big Bang et au-delà.

Dans une énergie subtile et dense, ce corps donne Vie à la prochaine Vie
Ce corps a déjà été en Vie éternellement.


Traduction de Michèle T. et Annie A.

Mellen Thomas Benedict, qui vit actuellement en Californie où il développe avec beaucoup de succès des technologies basées sur la lumière à effet cicatrisant, dont la connaissance lui provient, en partie, d'informations qui lui ont été données lors de sa NDE


Dernière édition par Serena le Mar 19 Jan 2010, 06:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Lun 18 Jan 2010, 21:27

Merci Serena de m'avoir permis de lire un témoignage aussi époustouflant.
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Mar 19 Jan 2010, 20:41

Bonsoir Kernoa,

d autres témoignages plus qu "époustouflants" sur la Vie après la vie...

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Merci Serena d avoir repris le fil du sujet!

Passages de la Bible sur l’expérience de la mort
En pages 131 à 135, l’auteur cite des passages de la Bible où il a découvert des analogies avec les différents stades de l’expérience des mourants. Voici quelques-uns des passages qu’il mentionne :


(Isaï, 26; 19) Tes morts revivront, leurs cadavres se relèveront; réveillez-vous et criez de joie, hôtes de la poussière (…) car la terre redonnera vie aux Ombres.


(Daniel 12, 2) Et beaucoup de ceux qui dorment au pays de la poussière se réveilleront, ceux-ci pour la vie éternelle, et ceux-là pour l’opprobre, pour l’horreur éternelle.


(Livre de la Sagesse ; 1-8) Les âmes des justes sont dans la main de Dieu et nulle torture ne les atteindra. Aux yeux des insensés ils ont paru mourir, leur départ a été tenu pour un malheur et leur voyage loin de nous pour un anéantissement; mais ils sont en paix. S’ils ont, aux yeux des hommes, subi des châtiments, leur espérance était pleine d’immortalité; pour une légère correction, ils recevront de grands bienfaits. Dieu, en effet, les a mis à l’épreuve et les a trouvés dignes de lui (…). Ils jugeront les peuples et domineront les nations, et le Seigneur régnera sur eux à jamais.


(1 Corinthiens 15; 35-52) Mais, dira-t-on, comment les morts sont-ils relevés ? Avec quel corps reviennent-ils ? Sot ! (…) Ce que tu sèmes, ce n’est pas le corps à venir, mais un simple grain (…). Et Dieu lui donne le corps qu’il a voulu, à chaque semence un corps particulier. (…) Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres, mais autre est l’éclat des célestes, autre celui des terrestres. (…) Ainsi en est-il de la résurrection des morts : on est semé corruptible, on se relève incorruptible; on est semé méprisable, on se relève glorieux; on est semé faible, on se relève fort; on est semé corps psychique (naturel), on se relève corps spirituel. S’il y a un corps psychique (naturel), il y a aussi un corps spirituel (…) Oui, je vais vous dire un mystère : nous ne nous endormirons pas tous, mais tous nous serons changés. En un instant, en un clin d’œil, au dernier coup de trompette; car elle sonnera, la trompette, et les morts seront relevés incorruptibles…
lire l'expérience de vie après la vie de Mme Gloria Polo

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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Mar 19 Jan 2010, 22:22

Voici un autre témoignage, celui de Mickey Robinson.

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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Jeu 21 Jan 2010, 13:36

Merci MyriAme,

Je viens de consulter ton lien: témoignage très poignant de cet homme!

Merci,,

Belle soirée à toi


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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Jeu 21 Jan 2010, 14:02

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Un autre témoignage que vous connaissez peut-être,
celui de Nicole Dron:


Il m’a été donné de vivre il y a plus de 30 ans une expérience particulière qui a élargi ma conception du monde et renversé toutes les valeurs de ma vie. Ce fut une expérience profonde et inoubliable. Elle a touché tous les aspects de mon être et m’a donné la certitude que la mort n’existe pas. Je n’oublierai jamais cette expérience. Elle est en moi et me rappelle la plénitude, la beauté et la paix immense d’un état qui défie toute description et en comparaison duquel les recherches exclusives de richesses matérielles, de renommée, de pouvoir et de gloire paraissent dérisoires et misérables. Je souhaite que cette expérience puisse sécher toute larme. Puisse-t-elle aussi démystifier la mort, afin que chante la vie.

45 secondes d’éternité

Cela se passait donc en 1968. Trois semaines après la naissance de mon second enfant, j’ai fait une très grosse hémorragie. J’ai été hospitalisée et opérée d’urgence. En cours d’intervention (hystérectomie ou ablation de l’utérus), une seconde hémorragie s’est déclarée. Je suis descendue entre 2 et 3 de tension et mon coeur s’est arrêté de battre pendant, m’a-t-on dit par la suite, environ 45 secondes avec électro-cardiogramme plat.

Et pendant ces 45 secondes, j’ai vécu un instant d’éternité !

Tout d’abord, je me souviens m’être trouvée à la hauteur du plafond. J’étais là avec toutes mes pensées, mes émotions, mes impressions, avec tout ce qui constitue mon être profond. J’ai pris conscience de voir de tous les côtés à la fois, mais surtout j’éprouvais un sentiment nouveau et incroyable : celui d’exister en dehors de mon corps. Je vous assure que c’est quelque chose de bouleversant de se sentir vivre au-delà de soi . J’ai pris conscience que j’étais l’habitant de mon corps. Celui-ci était étendu sur la table d’opération. Je l’ai donc regardé et je ne l’ai pas trouvé beau. J’étais cadavérique, j’avais des tuyaux qui me sortaient du nez et de la bouche, je n’étais pas du tout à mon avantage. Cela n’avait déjà plus d’importance parce que ce corps n’était pas réellement moi, il n’était que mon véhicule. J’ai entendu le chirurgien s’exclamer : "Elle me pète entre les mains !". Ce qui m’a été confirmé un mois après par une infirmière ayant assisté à mon opération.

Je ne me suis pas trop attardée dans cette salle d’opération, car j’ai pensé à mon mari et à mon beau-père qui attendaient dans la salle d’attente. En pensant à eux, instantanément, je me suis trouvée près d’eux. J’ai pris conscience de traverser les murs. Tout m’a paru naturel, parce que sur le coup, on ne pense pas, on est dans l’action tout simplement. Plus tard je me suis demandé : comment est-ce possible ? Comment ai-je pu traverser les murs et trouver cette salle d’attente, car je ne connaissais même pas le chemin qui y conduisait, n’ayant jamais eu l’occasion de m’y rendre !

Dans cette salle d’attente, j’ai constaté qu’il n’y avait pas de siège. Mon mari me l’a confirmé plus tard. Je voyais qu’ils arpentaient la pièce et moi j’essayais de me manifester à eux, en vain. Ils ne me voyaient pas. Je ne comprenais pas. J’éprouvais une sorte de désespérance, celle de ne pas pouvoir communiquer avec ceux que j’aimais. En désespoir de cause, j’ai posé la main (du corps plus subtil dans lequel j’étais) sur l’épaule de mon beau-père et ma main a traversé son corps !

Mais, en même temps, je prenais conscience d’une faculté nouvelle, celle de pénétrer tout ce qui est. Je n’ai jamais perdu la notion d’être " moi ", mais j’avais l’impression de prendre plus d’espace et je me suis trouvée dans le coeur de mon mari. Je connaissais toutes ses pensées, mais aussi l’essence de son être, ce qu’il valait en tant qu’être humain. La même chose s’est produite avec mon beau-père. Mes beaux-parents avaient perdu leur premier fils à l’âge de 25 ans. Il s’était noyé en voulant en vain sauver un camarade. Par suite, ils avaient reporté toute leur affection sur leur second et dernier fils qui avait 14 ans à cette époque. Quand plus tard il est devenu mon mari, j’avais l’impression de leur avoir pris leur fils et qu’ils ne m’aimaient pas pour moi-même, mais seulement selon ma capacité à rendre leur fils heureux. Et cela me faisait souffrir. Et là, dans le coeur de mon beau-père, je me rendais compte de toute la compassion et de toute l’affection qu’il avait pour moi et j’étais capable de voir au-delà de mes propres projections.

Propulsée à une vitesse prodigieuse vers cette Lumière

Je me suis ensuite trouvée dans un abîme de ténèbres, de silence. J’étais seule au monde, dans un néant infini et j’aurais tout donné pour entendre un bruit et voir quelque chose. Je ne sais pas combien de temps cela a duré. Peut-être une fraction de seconde ? Le temps n’existait pas. J’ai pensé : "Ca y est ma fille, tu es morte". Et pourtant, je n’étais pas morte puisque j’existais. Une phrase qu’on m’avait enseigné toute petite au catéchisme m’est revenue à la mémoire : "On vivait jusqu’à la fin des temps, jusqu’à la résurrection finale". Dans ce contexte, l’idée de vivre dans ce néant et ces ténèbres m’est apparue insupportable.

Quelque chose en moi a appelé à l’aide et au loin, j’ai vu une lumière. A partir de ce moment je n’étais plus seule au monde. J’ai été propulsée à une vitesse prodigieuse vers cette Lumière et, au fur et à mesure que j’en approchais, elle grandissait jusqu’à occuper tout l’espace. Les ténèbres s’éclaircissaient, je sentais des présences autour de moi sans les voir, distinctement, mais surtout une joie inouïe s’élevait de mon coeur, une joie mille fois plus grande que toutes les joies que j’ai pu éprouver sur cette terre.

Et je suis rentrée dans la Lumière. Là il n’y a plus de mots . Cette lumière était aussi un océan d’Amour, mais de l’Amour pur, celui qui s’offre et ne demande rien, un Amour soleil et j’étais l’Amour. J’étais immergée dans un océan d’Amour, totalement comprise, comblée et aimée telle que j’étais et ceci de toute éternité et si loin des soucis et des agitations de cette terre ! Je n’avais plus conscience du temps et de l’espace, mais d’être, d’avoir toujours été. J’ai compris que j’étais une partie de cette lumière, que j’étais éternelle. Dans cette plénitude et aussi cette paix immense, j’ai compris le sens des mots : "Je suis". C’est comme si, tout en étant moi, je devenais tout et que je retrouvais ma nature réelle. J’avais retrouvé ma patrie. J’étais devenu l’Amour et j’étais la vie. Comment mon Dieu partager cette expérience ? Si chacun d’entre-nous pouvait la vivre, ne serait-ce qu’un instant, il n’y aurait plus de misère ni de violence, ni de guerre sur cette planète. Le sens même de l’existence serait perçu et la beauté serait son accomplissement.

Dans cette lumière j’ai vu un jeune homme resplendissant de lumière venir vers moi. Mon coeur a bondi de joie car je reconnaissais mon frère. Mes parents avaient perdu un jeune enfant de sept mois, alors que j’avais 11 ans. J’adorais cet enfant, j’étais sa petite maman. Après son départ, mes parents et moi avons vécu ce chagrin si bien exprimé par ces vers de Victor Hugo : "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé". Mais il était là et il vivait ! Et j’étais heureuse, si heureuse ! Je me suis trouvée dans ses bras. Il était solide et moi aussi. Nous communions totalement par la pensée et les sentiments et je lui ai "dit" : "Comme papa et maman seraient heureux de te voir !" Il m’a dit qu’il nous avait toujours suivis et accompagnés dans notre vie. J’ai compris que les liens d’amour ne meurent jamais. Comment pouvais-je être certaine que cet être était mon frère ? Il y a évidemment une grande différence entre les traits physiques d’un bébé et ceux d’un adolescent. Pourtant je sais de façon absolue que c’était lui. Je pense qu’il s’agit d’une reconnaissance d’âme à âme .

J’ai rencontré aussi le frère de mon mari, Jacques, que je n’ai jamais vu sinon sur photo. J’ai été très surprise qu’il m’aimait et me connaissait bien. Il m’a montré les circonstances de son décès, combien ses parents avaient souffert, en particulier ma belle-mère. J’ai souhaité ne jamais avoir à connaître une telle épreuve dans ma vie. En ce qui concerne certaines situations difficiles, voire contraignantes, il m’a dit que l’on pouvait transformer toutes les conditions défavorables autour de nous, qu’il n’était pas nécessaire de tout accepter mais que nous devions le faire avec amour.

J’ai rencontré également des êtres que je n’ai jamais vus sur cette terre. Et pourtant je les connaissais et j’éprouvais un bonheur immense de les revoir. Ils dégageaient tellement de noblesse et de respect que je me trouvais devant eux comme une petite fille face à son professeur envers lequel elle éprouverait une grande déférence. Ils lisaient en moi comme dans un livre ouvert et j’aurais aimé ne leur montrer que de beaux aspects de moi-même. Je sais qu’ils m’accompagnent et me guident dans cette vie.

Toutes ces rencontres avaient lieu dans un paysage inondé de lumière, de beauté et de paix. J’étais dans un très beau jardin. La nature y était magnifique. L’herbe elle-même était plus verte. Il y avait d’autres fleurs, d’autres couleurs, les sons eux-mêmes devenaient couleurs. Et cela créait une harmonie, une unité telles que j’ai compris le sacré de la vie. Tout vivait, un simple brin d’herbe me ravissait, car j’y voyais toutes les molécules de vie, de lumière à l’intérieur.

Dans cet état, j’ai pensé qu’au-delà du chagrin et de la souffrance bien humains que nous éprouvons lors du départ de ceux que nous aimons, nous devrions nous réjouir de savoir qu’ils sont retournés au pays ou qu’ils sont en route pour retrouver la Vie.

"Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ?"

J’ai revécu ma vie à l’envers, de mes 26 ans de 1’époque jusqu’à ma naissance. Près de moi il y avait un Etre de lumière, un être que notre coeur connaît. Je ne peux pas décrire le rayonnement et la force d’Amour qu’il dégageait. Je me suis aperçue par la suite qu’`il avait aussi beaucoup d’humour. J’ai entendu sa voix qui semblait venir du fond de l’univers, une voix puissante et douce à la fois, mais qui n’a rien à voir avec de la sensiblerie. C’est une voix qui par la force et l’amour vrai qui s’en dégagent, est capable de restaurer les forces vives d’un individu. Cette voix m’a demandé : "Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ?". J’ai senti tout de suite l’exigence de la question. Simultanément, j’avais la vision d’une multitude d’êtres dont les bras étaient tendus vers le ciel et qui imploraient. Je savais que ces êtres souffraient dans leur corps ou dans leurs coeurs et je ressentais toutes leurs souffrances.

Qu’avais-je fait pour eux ? Je n’avais pas été méchante, mais je n’avais rien fait de particulier. Cette question exigeait de moi plus de fraternité, d’ouverture, de disponibilité et même de faire grandir la vie en moi et en ceux qui m’entourent, de la rendre plus ardente, plus libre. Elle exigeait comme 1’a dit Emerson : ".de faire tout le bien qui existe dans l’individu", de l’aider à croître dans tous les aspects de son être et je comprenais simultanément que cela demandait beaucoup d’amour, de cet amour fort et éclairé qui libère la vie. Elle exigeait aussi de moi une croissance, une extraction du meilleur de moi-même afin que ma transformation et mon accomplissement puissent aider l’autre à s’accomplir lui-même. Et je sentais l’humanité comme un seul être dont tous les membres étaient interdépendants pour leur progrès et leur survie. Je m’éveillais à une responsabilité toute neuve.

La compréhension de ces deux petites questions si simples en apparence, ne cesse de s’approfondir avec le temps.

Toute ma vie était là, toutes les joies, les attentes, les espoirs et les peines qui la constituaient. J’ai retrouvé mes émotions d’enfant. J’ai redécouvert certains épisodes oubliés. Tous les mobiles de mes actes étaient à découvert. On ne peut rien cacher. Tout est inscrit dans le grand livre de la vie.

C’était troublant car, pendant le déroulement de ce bilan, j’étais en même temps celle qui revivait chaque situation avec toutes les émotions qui l’accompagnaient et j’étais aussi l’autre partie du moi, celle qui n’était pas du tout affectée par les émotions et qui était toute sagesse, connaissance, amour et justice. C’était cette pure Lumière, cette autre partie du moi, qui évaluait ma vie. A travers elle tout devenait clair. Je comprenais tous mes mécanismes psychologiques, de quelle manière je fonctionnais et appréhendais la vie, tout ce qui me limitait, tous mes manques et tant de choses plus subtiles que je n’ai pas encore réussi à traduire en mots. Je prenais conscience du bien et du mal que je m’étais fait à moi-même sans le soupçonner ainsi que les répercutions de mes actes et de mes pensées en moi-même, mais aussi en ceux-qui m’entouraient. Lorsque j’avais accompli un acte de bonté, j’étais dans le coeur de la personne à qui j’avais fait du bien et je recevais le bien que je lui avais fait. Il en était de même lorsque j’avais été désagréable envers autrui. J’éprouvais en moi-même les souffrances que j’avais infligées à cette personne et surtout je prenais conscience des mesquineries qui avaient conduit à cela.

Comme nous tremblons quand cette grande conscience évalue notre vie suivant les critères de l’amour absolu et de la sagesse ! C’est là que nous nous rendons compte de nos manques, de nos misères et de nos faiblesses ! C’est à ce moment que l’on regrette tout le temps passé à la recherche de fausses valeurs ! C’est là que l’on regrette aussi de ne pas avoir vécu "vrai" !

Mais cette prise de conscience s’accompagne aussi de compassion pour soi car l’on découvre que l’ignorance, la peur, les conditionnements, les faiblesses nous ont éloignés de ce que nous sommes et de ce que nous aurions pu accomplir sans elles.

La transformation et la rigueur s’imposent à nous car si l’on comprend ce qui nous limite, il est difficile de transformer la peur en confiance, l’égoïsme en altruisme, etc . Il faut du temps et le vouloir .

Mais je sais que c’est la chose la plus importante que nous soyons venu réaliser ici-bas et je suis en route sur ce chemin, peinant très souvent, mourant de ne pas mourir comme l’a dit Saint Jean de la Croix, mais avec dans le coeur l’espoir de la délivrance. Désormais le désir le plus profond de ma vie est de retrouver consciemment cet état de liberté et de plénitude que j’ai goûtés lorsque je suis arrivée "au coeur de moi-même" dans cet espace intérieur où il n’y a plus ni conflit, ni peur, ni passion, ni conditionnement, où je n’étais plus prisonnière de mes émotions et de mes identifications. Quelle merveilleuse liberté dans cet oasis de paix ! C’est certainement ce qui est le plus important dans cette expérience car, à partir de ce centre de paix qui, je le sais désormais, est ma véritable nature, je me rendais compte de tout ce qui, en moi ou autour de moi, faisait obstacle à cette plénitude.

Je comprenais et je renaissais

Il m’a été montré ce que serait ma vie lorsque je reviendrai sur cette terre. Mais auparavant, "on" m’avait demandé si je désirais rester ou revenir sur terre. Mon âme voulait rester mais j’ai pensé à mes deux jeunes enfants qui avaient besoin de leur maman. Il m’a été dit que lorsque je reviendrai, j’oublierai beaucoup de choses car il le fallait. Malgré mon désir de fixer toutes ces connaissances en moi, je sais que beaucoup d’entre-elles se sont effacées. Je n’en ai ramené que des miettes et je le regrette.

Quand je dis "on" m’a montré ou "il m’a été dit", c’est une façon de dire que je recevais ces informations d’un être (frère, etc .) ou tout simplement de la grande Lumière. C’était comme si j’étais dans une classe d’enseignement sans professeur.

Donc j’ai vu mes enfants grandir et j’étais très fière d’eux. Il m’a été montré que mes beaux-parents et ma grand-mère quitteraient cette terre presque en même temps et que deux d’entre-eux partiraient à trois semaines d’intervalle. Cela m’avait frappé.

Mon beau-père et ma grand-mère nous ont quitté 13 ans après cette expérience, à trois semaines jour pour jour d’intervalle et ma belle-mère transitait l’année suivante... J’avais révélé ces informations à mon mari et à mes parents, ce qui les avait fort troublés.

Je me rappelle aussi avoir été en possession d’une grande connaissance. En 45 secondes (mais le temps n’existait pas) j’ai vécu des millénaires. Je me rappelle avoir vu des géants, des sacrifices humains. J’avais toute une information sur les civilisations disparues dont l’Atlantide et sur Jeanne d’Arc aussi. Je sais que j’ai su, mais j’ai oublié l’information. L’on me disait que Dieu était la force, la vie et le mouvement, que la vie existait partout dans l’univers, qu’à l’intérieur de notre terre il existait de grandes cavités, que notre planète était une planète non sacrée, que le Christ, Bouddha et Mahomet travaillaient ensemble à la régénération de la terre, que lorsque je mourrai, on ne me demandera pas à quelle religion, quelle philosophie ou race particulière j’appartiens, mais comment j’ai aimé et ce que j’ai fait pour les autres et que seule la qualité d’être d’un individu est importante.

L’on m’a dit également que tout ce qui allait dans le sens de l’unité était bien et que ma vie, par rapport à l’éternité, correspondait à un battement de cils dans ma propre vie. J’étais capable dans cet état de renoncer à toute revendication, à toute condition au bonheur et à "être", tout simplement.

Il m’a été montré aussi le futur de l’humanité. J’ai vu que notre terre serait l’objet de grands bouleversements et que nous traverserions de grandes épreuves, de grandes tribulations, car nous avions une technologie avancée, beaucoup de science, mais peu de fraternité et de sagesse. Et l’on me montrait tout ce qui risquait d’arriver SI on ne changeait pas. J’insiste sur le si car il est déterminant. L’on me disait que nous étions à la croisée des chemins et que rien n’était inéluctable, tout dépendait de notre capacité à aimer et à agir avec sagesse. J’ai senti néanmoins l’extrême urgence d’une grande transformation individuelle et planétaire de l’humanité et la nécessité d’instaurer la paix et la tolérance en nous et autour de nous, pour vivre en harmonie et dans le respect de ce qui vit.

Mais il est vrai qu’il y a 32 ans, alors que tout était florissant, j’ai vu le chômage s’étendre sur la terre entière, une peste ravager elle aussi la terre, irruptions volcaniques, intempéries, etc . et bien d’autres catastrophes. Mais je ne suis pas venue apporter la sinistrose. Je connais trop bien le rôle de la pensée et je sais que ces événements n’arriveront que si nous continuons à vivre en bafouant les lois de l’amour et de la conscience.

J’ai vu aussi que j’avais déjà vécu sur cette terre. L’on me montrait certaines tranches d’autres vies et le lien qui les unissait toutes. L’on me disait que l’on revenait sur terre tant que l’on n’avait pas acquis assez d’amour et de sagesse, que tout était une question d’évolution. Dans cet état, cela me paraissait évident.

Plus tard, lorsque je suis revenue dans mon corps, ce souvenir m’a beaucoup troublée, mais je suis intimement convaincue que ce concept de vies "successives" ne doit diviser personne car l’important n’est pas de s’accrocher à une croyance ou à une conviction mais de se transformer.

Au niveau de l’absolu, au-delà de l’espace et du temps, il n’y a que la vie, la Grande Vie . Mais dans notre dimension limitée où s’inscrit le temps et l’espace, nous ne prenons conscience que d’un segment, que d’une partie de cette vie se déployant entre la naissance et la mort et nous pensons que cette petite vie est tout ce qu’il y a à connaître. Et pourtant...

Et l’on m’a dit que le Christ allait revenir sur la terre et que c’était imminent. Je ne sais plus si c’est une entité telle que le Christ qui doit s’incarner sur cette terre physiquement ou si c’est sa conscience dont nous sommes chacun une étincelle en devenir que nous devons laisser s’épanouir en nous jusqu’à la dimension "Christ", mais j’ai pleuré car je comprenais que sa venue était la seule chose qui nous sauverait.

Le Christ, tel que je le comprenais dans cette expérience (je n’ai pas la prétention d’avoir saisi tout son mystère) représentait toute la plénitude de la vie dans tout ce qui Est. C’était la conscience, l’amour et la vie qui se manifestaient totalement dans l’être humain et dans l’humanité délivrée de ses misères humaines. Il n’appartenait à aucune religion puisqu’Il était au coeur de toutes. C’était la plénitude de Dieu dans l’homme. Je comprenais et je savais que ce qui nous sauverait de nous-mêmes et qui éviterait guerres, catastrophes et calamités serait d’éveiller cette dimension Christ en nous.

"Je veux me marier avec toi ."

J’ai aussi le souvenir d’être allée de plan en plan. C’est même beaucoup plus subtil que cela. J’avais l’impression de pénétrer profondément dans ma conscience et cela se manifestait par une lucidité et une compréhension intérieures qui allaient en croissant et aussi extérieurement par beaucoup de lumière et de beauté. Je me suis trouvée dans une ville de lumière, d’or et de pierres précieuses. C’était la gloire des gloires.

Je me sentais transportée et élevée au plus haut niveau. J’ai compris encore plus profondément le sens des 26 ans que j’avais passés sur terre et ce que j’avais fait de cette opportunité.

Puis il m’a été montré que j’aurai beaucoup d’épreuves et de souffrances dans le temps qu’il me restait à vivre sur cette terre. Je me suis vue pleurer bien des fois et j’ai demandé le pourquoi de ces épreuves. Et l’on m’a dit que je les avais acceptées avant de naître, car, grâce à elles, je grandirai. J’ai supplié que me soient alors données toutes les expériences et épreuves qui me seraient nécessaires pour arriver au but et ceci en une seule vie, car je ne voulais plus revenir à nouveau. Je comprenais que l’enfer était sur terre et j’étais prête aux plus grands renoncements et aux plus grands sacrifices pour ne plus avoir à y revenir. Mais on m’a fait comprendre qu’on ne pouvait me donner à porter plus que ce que mes épaules ne pouvaient supporter.

Il peut paraître extravagant ou contre-nature de désirer cela. Dieu merci, je ne suis pas masochiste. J’aime la vie. Mais dans cet état de conscience sublime, je n’avais plus qu’un seul désir : celui d’arriver le plus vite possible au but, celui de me fondre dans cette splendeur. Sur terre, devant l’épreuve, la souffrance ou la maladie, on s’insurge, on se révolte. De "l’autre côté", l’on en comprend le pourquoi et l’on en voit les résultats. Et tout s’éclaire .

Et l’on m’a montré un mur de pierres précieuses et l’on m’a invité à être une de ces pierres.

J’ai vu venir à moi un être très beau. Il m’est impossible de dire si cet être était un homme ou une femme, car il était viril et féminin à la fois. J’avais l’impression de le connaître depuis la nuit des temps. Je voulais me fondre en lui. Je lui ai dit : "Je veux me marier avec toi .".

Et je prenais conscience que cet être était moi, mais moi à la fin des temps, moi totalement réalisée. Ce fut une grande leçon d’humilité car je mesurais tout le chemin qui me restait à parcourir pour être ce que je suis .

Je comprenais que le temps n’était que la distance qui me séparait de moi-même et que j’étais déjà cela dans la mesure où j’étais capable de vivre à la pointe de mon âme. Mon incapacité à vivre la plénitude de ce que je suis attire les expériences qui me sont nécessaires pour acquérir ce qui me manque.

"C’est la blessure qui guérit" comme l’a si bien dit un expérienceur suisse.

Mon frère et moi, nous nous sommes fait nos adieux. Il m’a conseillé de ne pas parler de cette expérience à mon réveil et d’attendre 17 ans avant d’en témoigner car, avant ce temps, elle serait considérée comme un traumatisme consécutif à un choc opératoire.

Je ne me rappelle pas être sortie de mon corps, mais je me rappelle l’avoir réintégré en passant par ma tête et m’y être glissée comme dans une chaussette.

Toute l’expérience s’effaçait. Je ne pouvais pas la retenir

Et pour moi c’est cela le drame de l’existence. Fini la plénitude, fini la liberté, fini le fait de se sentir un et tout à la fois. L’on rentre dans son corps comme si l’on rentrait dans une boite. On oublie que les autres sont nous et l’on se fait du mal les uns les autres ...

On a dû me réveiller rapidement par une paire de claques. A mon réveil, j’avais dans les oreilles une musique sublime, une symphonie d’une grande amplitude, d’une grande douceur et qui me faisait fondre d’amour.

J’ai essayé plus tard de retrouver cette musique en écoutant de la musique sacrée et des classiques, mais en vain. Mais derrière cette musique, à l’arrière plan, il y avait un accomplissement, une paix infinie, une plénitude, une connaissance que j’aurais voulu garder toujours en moi.

Je ramenais une parcelle d’éternité et le sentiment d’avoir compris toutes choses. Tout était bien .

Mais en m’éveillant, la douleur s’est éveillée aussi, (j’étais ouverte du nombril au pubis) et toute l’expérience s’effaçait. Je ne pouvais pas la retenir. Je n’en ai ramené qu’une infime partie .

Cette expérience est désormais le centre, le moteur de ma vie

Aujourd’hui, je ne peux que constater à quel point cette expérience est désormais le centre, le moteur de ma vie. Il n’y a pas une journée, peut-être pas une heure, sans que son souvenir ne se manifeste et je sais que la fréquence de manifestation de ses réminiscences n’est pas de nature obsessionnelle. Cette expérience fait partie de moi, elle repose en moi . Elle me remplit et me nourrit. Elle est là comme une force, un point d’ancrage autour duquel tout gravite. Elle est un point de référence pour toutes mes pensées, émotions et activités. Je la ressens comme une densité, comme un plan subtil au creux de la poitrine qui à la fois, m’ancre sur la terre, me relie au ciel et ne demande qu’à grandir avec souvent une telle force que cela en est parfois presque douloureux.

C’est peut-être cela le plus beau prolongement de cette expérience : la sensation d’une "Présence". Cette Présence est la révélation de mon expérience. Elle est le poids de mon essence retrouvée.

Je sais depuis que l’Amour est le secret de la vie, le secret de Dieu et que Celui-ci est cette Lumière splendide et merveilleuse, ainsi que l’énergie qui imprègne l’univers.

Je crois en une religion sans frontière, celle de l’amour qui est au coeur de chaque être et qui, au-delà des dogmes, amène l’homme à se transformer de chenille en papillon.

Et je sais qu’ il n’y a que la Vie.

Nicole D.

C’est pour moi un tâche ardue que de tenter d’exprimer l’impact d’une telle expérience dans ma vie de tous les jours. Il ressemble a une lame de fond qui parcourrait les plages de mon être pour balayer ce qui n’est pas "Cela". C’est du domaine du subtil et pour la plus grande partie, de l’incommunicable puisque que cela a trait à des mouvements de l’âme.

Ce que je peux dire c’est que je sais maintenant que la vie ne se limite pas à celle que nous connaissons sur cette terre, qu’il y a une autre réalité, un monde de lumière et d’amour pur qui est notre véritable patrie et que nous retrouvons avec une telle joie, si vous saviez avec quelle joie !

Je sais aussi que nous sommes éternels que nous avons toujours vécu et que nous vivrons toujours, que nous sommes des étincelles de cette Lumière. Je sais que la mort n’existe pas, qu’elle est la grande illusion. Il n’y a que la vie qui nous invite à entrer dans sa plénitude.

Le regard sur la vie change totalement

Alors, c’est évident, le regard sur la vie change totalement. Celle-ci devient cohérente, porteuse de sens. Son but est d’évoluer vers cette perfection, cette plénitude.

Je sais désormais que le but de ma vie n’est pas uniquement d’acquérir avoir, savoir et pouvoir, mais surtout de retrouver cet état de plénitude et de le réaliser en soi, en somme d’incarner sur cette terre tout l’amour et toute la sagesse du ciel.

Mon véritable travail est de devenir consciemment ce que je suis de toute éternité, être cette perfection de moi que j’ai vue et qui m’attend .

C’est une tâche exaltante et exigeante que de mourir à ses propres vouloirs mais c’est la seule qui, a mes yeux, ait du sens. Je suis sur ce chemin, peinant bien souvent, mourant de ne pas mourir -comme le disait si justement Saint Jean de la Croix- mais emplie d’une confiance indéfectible en la vie, en sa réalité et en sa capacité à nous révéler à nous-mêmes et à nous mener plus loin sur le chemin de notre être. Je suis revenue avec le désir profond de révéler cette expérience à l’humanité afin qu’elle puisse faire grandir la vie en elle, comme elle l’a fait en moi.

J’ai remarqué, à la suite de cette expérience, que je m’implique beaucoup moins dans les conflits de personnalité, les rapports de force existant autour de moi. Je prends naturellement de la distance envers les événements et les êtres. Je vais bien mieux à l’essentiel.

Il m’arrive de plus en plus souvent de sentir s’il est bon d’aider les personnes au niveau de leur personnalité ou s’il est meilleur de les laisser à la sagesse aimante de leur âme. Je suis de plus en plus encline à refuser de succomber aux mirages de leurs personnalités parce que ce n’est pas leur rendre service, ceci afin de mieux les aider (à ma mesure) au niveau de l’âme ; peut-être en aidant celle-ci à s’éveiller. Il est vrai aussi qu’il est plus facile de sentir ce qui fait défaut chez les autres qu’en soi-même.

Le fait d’avoir vu que cette vie n’était qu’une phase transitoire dans la progression de l’âme m’a aidée à mieux accepter les injustices et les souffrances de l’humanité, tout en l’aidant le mieux possible.

Position par rapport à la religion

En ce qui concerne ma position par rapport à la religion, je dirais que je me sens faire partie de la Grande Religion, celle de l’Amour, celle qui est au coeur de chaque être. J’ai été élevée dans la religion catholique romaine qui recèle en son sein des trésors, mais je ne me sens plus limitée par le poids de l’institution religieuse.

J’ai énormément de respect pour toutes les religions et philosophies qui font grandir l’homme mais le plus important pour moi, c’est le chemin de la transformation bien plus que la croyance en des dogmes établis. Le chemin de transformation est pour moi la voie, le processus alchimique qui fait de la chenille un papillon et l’amène à la grande expérience qui est l’expérience de Dieu dans chaque être humain. Là, nous arrivons à la réconciliation.

Cette expérience m’a permis d’être plus tolérante envers les autres, de ne pas les juger, sans être pour autant complaisante, parce que je sais que nous sommes tous en "devenir".

Je sais aussi que notre vie est sacrée, qu’elle est un don du ciel pour évoluer.

Je suis revenue avec un sens de la beauté exacerbé, beauté d’une fleur, d’un paysage, d’un enfant qui s’éveille à la vie mais aussi, beauté des âmes. Je ressens beaucoup plus qu’avant la présence d’une grâce dans la nature et dans tout ce qui est et, parfois, j’en ai les larmes aux yeux. J’aspire à retrouver l’unité éprouvée durant l’expérience où j’étais dans le tout et où le tout était en moi.

Vivre après cette expérience

Il y a surtout trois choses qui ont été difficiles à vivre après cette expérience. L’une concerne ma difficulté à ne pouvoir vivre "à la pointe de mon âme" comme durant l’expérience. En effet, j’avais goûté à une telle paix, si loin des mesquineries et misères humaines, j’étais si comblée et dans une telle plénitude que j’aurais voulu toujours garder cet état.

J’aimerais vivre toujours de cette Présence mais comme il est difficile, dans la vie courante, de la garder, alors que tous les êtres qui vivent autour de nous n’ont pas cet idéal, faute d’avoir vécu l’expérience.

C’est une souffrance de ne pouvoir réaliser cet état en nous et autour de nous.

Le temps a passé et avec plus de maturité, j’ai compris qu’il fallait donner du temps au temps pour réaliser cette perfection en soi-même et qu’il y aura toujours un décalage entre l’idéal et sa réalisation.

Une autre source de difficultés a consisté à maintenir l’équilibre et l’harmonie dans mon couple et la stabilité chez mes enfants. Il n’est pas facile de vivre une expérience aussi profonde sans affecter tous les membres de son entourage.

Il a fallu de nombreuses années pour nous harmoniser, mon mari et moi, pour qu’il me respecte et ne craigne pas que mon changement intérieur modifie notre situation de couple, pour qu’il sache que je l’aime tel qu’il est, sans avoir besoin de changer quoique ce soit à ce qu’il est. Il faut dépasser la peur et cela nécessite beaucoup de patience et de confiance mutuelles ainsi que d’amour des deux côtés. Je le remercie pour avoir accepté d’être dérangé.

Ma plus grande difficulté, tout au long de ces années, a été de vivre à l’intérieur de moi quelque chose de puissant, exigeant, presque incommunicable, tout en restant dans le silence et la solitude pour la plupart du temps, et sans que mes proches ne devinent à quel point ce qui se passait à l’intérieur de moi était important. Mes enfants avaient besoin, avant tout, de l’aspect familier et sécurisant de leur maman pour leur équilibre personnel et je craignais que mon aspiration intérieure ne risquât de les désorienter. J’ai dû doser progressivement et les protéger. Ils sont adultes maintenant, proches de moi et au courant de ce que je vis, mais ils me disent qu’ils ont du mal à m’imaginer autrement qu’en ma fonction de maman. Il ont besoin que je sois avant tout leur mère.

Ce qui a été très troublant, c’est que l’on m’a demandé de partager cette expérience, donc de m’absenter parfois de chez moi lorsque mes enfants ont quitté le nid, pas avant, comme si l’intelligence divine respectait mes devoirs envers eux.

J’essaie de vivre toutes ces transformations intérieures le plus simplement possible. Je constate que j’ai besoin de beaucoup de solitude, j’aime à rentrer dans le silence et pourtant, je sens que je dois partager cette expérience. Étrange paradoxe ! Les conversations oiseuses, les controverses mentales m’ennuient. Ne parlons pas de la médisance ! J’ai un besoin très fort d’authenticité, de vérité, d’innocence même. Je me sens parfois aspirée dans mon oasis de paix, dans la quiétude, libre du passé et du futur. L’on m’a déjà demandé si j’avais des "pouvoirs". Je ne les recherche pas car ils peuvent être un piège pour l’ego et celui-ci est si futé .Il y a la voie des pouvoirs et celle de la paix. Mais, s’il m’en était accordé un, j’aimerais que ce soit celui qui aiderait les autres à changer de conscience.

Je n’oublie pas qu’on m’a dit que le Christ allait revenir sur la terre, que c’était imminent, qu’Il était la plénitude de vie en potentialité dans chaque être humain. J’ai pleuré car j’ai pensé que si nous permettions à cette partie en nous de s’éveiller, de grandir en conscience, alors ce serait le ciel qui viendrait sur la terre et ce serait la fin de nos tribulations.

Cette expérience m’a ouvert des horizons insoupçonnés sur le passé et le futur de notre humanité Quand je suis "revenue à la vie", j’ai pensé que c’était plus fantastique que ce que l’on pouvait imaginer et que l’avenir nous apporterait de grandes surprises .

Alors, évidemment, c’est tout un sensorium intérieur qui s’est ouvert et le besoin de retrouver et de comprendre les mystères qui ont été révélés pendant l’expérience. Des sujets qui m’étaient auparavant indifférents sont devenus importants pour moi, l’espace et le temps, le mystère de la création, l’énergie, le sens et le but de la vie, la conscience, etc. L’amour, dans mon expérience, était de l’amour-connaissance et j’essaie de le vivre simplement dans la vie de tous les jours, en m’ouvrant à l’autre en "étant" tout simplement. La découverte que l’amour-sagesse est la vie de l’univers, est mon trésor à moi et j’aimerais qu’elle soit le trésor de tous. Imaginez au coeur de la politique, de l’armée, de la finance, de l’éducation, des institutions "l’amour-sagesse" ! Tout deviendrait juste, le bonheur de l’homme serait assuré.

La croissance intérieure

J’en reviens à l’expérience. Si elle est difficile à exprimer, la croissance intérieure qui en découle, le travail souterrain, l’appel de l’âme, les aridités, les silences, les souffrances secrètes, l’exigence de vivre vrai, de cette vérité de l’âme qui est au-delà des lois conventionnelles, tout cela est encore bien plus difficile à exprimer et ne peut vraiment être compris que par quelqu’un faisant la même démarche, d’où l’obligatoire solitude et le silence .

Mais je suis heureuse d’avoir vécu cette expérience. S’il n’a pas été facile à un certain moment de ma vie d’en parler sans susciter l’ironie, l’indifférence ou la condescendance, je comprends maintenant que l’épreuve était nécessaire pour "tremper l’acier". Vivre vrai, sans renier l’expérience par facilité ou pour plaire aux autres, a été à la fois un défi mais aussi une exigence car sinon, j’aurais eu l’impression de mourir.

Cette expérience a donné une dimension immense à ma vie. Sans elle, j’ai l’impression que j’aurais risqué de vivre d’une façon superficielle et de passer à côté de l’essentiel.

Quand on est sur le chemin de son âme, l’on s’aperçoit que les difficultés existent toujours, puisqu’elles sont éducatives mais l’on s’aperçoit aussi que l’on est aidé de toutes les façons possibles, rêves, synchronicités, rencontres et livres qui vous aident. Je dis aussi merci du fond du coeur à tous ceux qui ont été là, mon mari et mes enfants, et grâce à ce qu’ils sont, m’ont permis de réaliser ce que je suis .. Merci en particulier à mon mari qui, dans l’ombre, me soutient et m’accompagne dans un service commun. Sa retraite n’est pas aussi paisible qu’il l’aurait souhaité ; mais il est ma force bien plus qu’il ne peut l’imaginer.

Cette expérience a suscité en moi le désir de la transparence, le désir d’Etre, mais aussi le goût du partage et du don de soi.

Roland de Jouvenel a dit à sa mère "Maman, on se nourrit de ce que l’on donne aux autres". Cette citation est le fil conducteur, le fil d’or de ma vie. J’ai la conviction profonde que je n’ai pas vécu cette expérience pour moi seule et que je dois la partager avec tous.

Quand je retournerai dans la Lumière de Dieu, j’aimerais que toutes les petites graines de lumière qui ont été semées aux quatre vents dans le coeur des gens soient devenues des pierres précieuses.

Nicole D.

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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Sam 13 Mar 2010, 16:12

Je viens de m acheter ce livre de M.Coquet dont je vous ai déjà partagé de nombreux ouvrages:
"Comprendre la mort pour connaître la Vie"
je ne l ai pas encore lu, mais c est d'emblée très interressant!
Rien que le titre si on y fait attention
com-prendre la mort
co-n-naître la vie

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Quatrième de couverture
Comprendre la mort pour connaître la vie « La mort touche le monde entier depuis l'aube de l'Humanité, le croyant comme l'athée, le riche comme le pauvre, nul n'y échappe, ce qui est né mourra, car telle est la Loi ! Pourtant, l'homme responsable s'est depuis toujours posé la question : peut-on échapper à cette inexorable destinée ? En fouillant les archives du passé, en comparant le sens de la mort dans les religions, nous avons appréhendé l'essence de la vie, et forcément de son contraire, la mort. Fort de l'enseignement des sages, qu'ils soient hindous, bouddhistes, soufis ou kabbalistes, nous avons appris les mécanismes précis du processus de l'abandon du corps par l'âme. Cela nous a permis non seulement de répondre à des questions fondamentales comme le coma, l'euthanasie, la réincarnation, la bilocation, etc., mais aussi de savoir ce qu'est la vie post mortem et comment nous y préparer, car la mort est une initiation, non une fin. En ce début de troisième millénaire, une étude sérieuse s'imposait en vue de créer un lien entre la science et la religion, et d'apporter dans le coeur de chacun bien plus qu'un espoir, une vérité libératrice, une entrée dans la vie de l'âme, le but de toute existence. La mort n'est pas une fatalité car le but même de l'âme est de nous en affranchir. »
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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Sam 25 Sep 2010, 19:29

Avec discernement!
Prenez garde aux âmes en peine

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Par Roger de Lafforest

Après la mort du corps, les âmes humaines sont en quelque sorte aspirées, aimantées vers la Lumière : elles quittent la Terre pour l’autre monde avec une vitesse qui dépend de leur degré de pureté.


Certaines s’en vont, si j’ose dire, à reculons, avec regret, péniblement, tant elles sont attachées aux biens matériels, rendues lourdes et opaques par le péché.


Certaines même refusent de quitter la Terre, ou ne le peuvent (à cause de leur poids) : elles traînent alors dans le bas astral, clochards du monde invisible, remâchant le souvenir des plaisirs délicieux que la matière procure et dont justement elles ne peuvent plus profiter puisqu’elles n’ont plus de corps.


Aussi sont-elles toujours en chasse pour trouver un moyen d’émerger, un conduit qui leur permette de refaire surface, un intermédiaire qui leur ouvre le passage. Ces âmes lourdes, noires, guettent le moindre appel ou la brèche du monde des vivants pour s’y réinstaller. L’appel, ce peut être une séance de spiritisme, une expérience d’évocation des morts, une obsession sentimentale ; la brèche, ce peut être un état schizoïde ou médiumnique, l’usage d’une drogue ou d’un médicament, une perte de conscience accidentelle ou une anesthésie, parfois simplement le sommeil ou la méditation.


Ces âmes en peine, errant dans le monde invisible qui nous environne, constituent pour nous la menace permanente d’une effraction et d’une invasion. Elles ne cherchent qu’une chose, c’est de s’introduire chez un vivant, de venir l’habiter, de s’y installer à demeure, une fois qu’elles sont dans la place, elles imposent leur loi. Le malheureux occupé n’est plus maître de lui ni chez lui : c’est l’occupant qui décide de ses goûts et de son comportement.


En général, l’occupé ne se laisse pas asservir sans lutte ; il résiste et cherche à expulser l’envahisseur. Les deux personnalités s’affrontent – parfois en des bagarres violentes, parfois en de simples jeux de bras de fer, sans éclats mais épuisants.


C’est toujours l’intrus finalement qui gagne, et qui fait agir et jouir selon ses goûts ce corps chaud qu’il occupe sans titre.


Ne pas confondre « habité » et schizophrène


Pour obliger le squatter à évacuer les lieux, quel huissier, quel gendarme faut-il lui envoyer ? En tout cas, certainement pas le psychiatre qui soignera le malheureux « habité » pour schizophrénie ; c’est-à-dire l’abrutira sans le guérir.


Je suis sûr que dans les asiles d’aliénés un bon tiers, sinon la moitié des internés, ne sont pas des malades mentaux, mais des malheureux « habités » ou « possédés » par des âmes en peine ou par des entités échappées du bas astral.


Plusieurs médecins psychiatres amis (dont je ne citerai pas les noms pour ne pas les compromettre) sont du même avis : « C’est sûrement vrai, disent-ils, mais comment le prouver ? Comment faire la différence entre un schizophrène et un « habité », puisque les symptômes cliniquement observables sont les mêmes ? »


Eh bien, je ne voudrais pas révéler prématurément ce qui n’est encore, à l’heure où j’écris, qu’une hypothèse de travail, mais je crois savoir qu’il y aurait peut-être bientôt la possibilité de formuler un diagnostic par l’examen d’une goutte de sang cristallisée pour déterminer s’il s’agit d’une maladie de la personnalité ou d’une invasion étrangère. Il y aurait donc un critère scientifique que les médecins rationalistes ne pourraient plus contester.


Extrait du livre « Présence des invisibles » de Roger de Lafforest.


Pour Roger de Lafforest, nous vivons, sans en avoir conscience, au milieu d’une faune invisible et fascinante qui s’étend des âmes en peine, n’arrivant pas à faire leur deuil de la vie terrestre, aux « formes-pensées », possédant substance et pouvoir d’action.
Mais voilà : seuls quelques privilégiés ont le pouvoir d’entrer en communication avec ces êtres étranges dont l’action interfère constamment dans notre vie quotidienne. Heureusement, Roger de Lafforest est de ceux-là.
En quelques pages et quelques formules, il nous fait pénétrer dans ce no man’s land inquiétant et nous révèle les mille et un moyens permettant d’apprivoiser ces « invisibles ».


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AMBRE

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MessageSujet: Re: NDE, DEFINITIONS DE LA MORT , l Euthanasie...:Témoignages   Lun 11 Oct 2010, 20:31

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c est confirmé:

Présentation du film de Sonia BARKALLAH et échange avec le public :
le mardi 9 novembre 2010‏ au Catharose

Comprendre la mort pour donner un sens à sa vie !

Directeur de projet dans une grande société en France, Denis Simon s’est reconverti dans la communication verbale sous toutes ses formes : radio, séminaires et conférences sont ses activités de prédilection. C’est sous cette dernière forme qu’il vient nous parler d’un phénomène connu sous le nom de « Expérience de Mort Imminente ».
De quoi s’agit-il ?
De plus en plus de personnes se trouvant entre la vie et la mort déclarent avoir vécu une expérience particulièrement troublante. Celle-ci se déroule souvent de la même façon : sortie hors de leur corps, déplacement dans un tunnel qui aboutit à une lumière intense, vision en accéléré de toute l’histoire de leur vie, rencontre avec des « êtres lumineux » et puis soudain …c’est le retour au point de départ, car le moment de mourir n’est pas encore venu !Curieusement, ces personnes qui ont côtoyé la mort reviennent avec de précieuses réponses concernant la vie ! Tous ces témoignages et les recherches scientifiques qui en ont suivi méritent bien une conférence, car ils ébranlent non seulement les conceptions actuelles au sujet de la mort mais ils apportent également un tout autre regard sur la vie.Dans un langage simple et dépourvu de tabou, Denis Simon nous emmène sur ces nouvelles pistes d’investigation qui donnent un nouvel éclairage et font place à un autre concept à propos de l’être humain et du sens de l’existence …




Ils ont découvert une autre forme de vie aux frontières de la mort !

De plus en plus de personnes se retrouvant au seuil de la mort suite à des circonstances particulières : accident grave, arrêt cardiaque, tentative de suicide, infarctus cérébral, complications opératoires, quasi-noyade, etc. décrivent de curieuses expériences de sortie hors de leur corps, accompagnées de visions diverses tels que la traversée d’un long tunnel, la vision accélérée de leur propre vie, la présence d’une lumière éclatante, la rencontre avec des parents ou amis décédés, l’absence totale de souffrance physique - alors que leur corps est fortement meurtri -, la conscience accrue de tout ce qui se déroule autour d’elles, etc. Pourtant, au cours de ce même laps de temps, ces sujets sont bel et bien déclarés « morts » suivant la définition clinique actuelle, à savoir : l’arrêt total de l’activité cérébrale !

C’est ce qui se produisit aussi pour Pamela Reynolds, durant une opération chirurgicale de la dernière chance qui nécessita une mise à l’arrêt total de son activité cérébrale, sous le contrôle médical de toutes ses autres fonctions vitales. Selon ses dires, durant sa mort temporaire qui dura 45 minutes, elle sortit de son corps et put suivre en détail l’opération chirurgicale dont elle était elle-même la bénéficiaire, elle entendit même les conversations de l’équipe médicale qui l’entourait de ses soins !

Au-delà du reportage détaillé dont il a fait l’objet, ce cas qui fit le tour du monde, nous place au devant d’une question assourdissante : quel est donc ce « quelque chose » qui a survécu pendant 45 minutes à « la mort » de Pamela Reynolds et qui fut le témoin de tout ce que son corps subissait pendant cette période ?

La piste des hallucinations ou délires est inexploitable, car tant les unes que les autres émanent d’un cerveau en activité, alors que nous sommes ici en présence d’un encéphale qui ne fonctionne plus.

La réponse pourrait par contre nous être donnée par le docteur Pim van Lommel, auteur du best-seller intitulé « la conscience sans fin » et spécialiste dans la recherche sur la mort. Au terme de ses recherches effectuées sur 344 patients ayant vécu ce qu’il est convenu d’appeler une expérience de mort imminente (EMI), Pim van Lommel en conclut que la conscience humaine existe en dehors du corps. Il reste à savoir si cette conscience continue à exister après la mort, c’est ce que la science s’emploie à découvrir. Quoi qu’il en soit, c’est un autre verrou de plus qui saute à propos des énigmes de la mort et dans son sillage ce sont des nouvelles questions qui s’imposent à nous : faudrait-il réévaluer le moment du décès, quelle est l’essence de cette conscience indépendante de notre corps, existe-t-il ou pas une autre forme de vie après la mort et est-ce que la vie sur terre a réellement un but, etc.

Autant de questions pour lesquelles nous aimerions avoir un éclaircissement. C’est ce que Sonia Barkallah nous invite à découvrir dans son film-documentaire « Faux départ » qui sera présenté au Catharose le mardi 9 novembre 2010.

Avec mes meilleures salutations,

Denis Simon


NB d Ambre:
je peux loger quelques personnes qui seraient désireuses de participer à cette rencontre!
Du co-voiturage au départ de Bruxelles est possible aussi ...m adresser un mp pour les commodités



Voir aussi ceci
On croît déjà tout savoir des expériences de mort imminente(NDE en anglais) : le tunnel, la lumière… mais après ? Ces expériences aux frontières de la mort se produisent lors d’accidents graves, de coma, ou d’arrêt cardiaque. 18% des personnes faisant un arrêt cardiaque seraient susceptibles de vivre une expérience de mort imminente. Un cinquième de la population !

L’étonnant de ces expériences est que ces personnes cliniquement mortes continueraient à percevoir leur environnement et à s’en souvenir. Elles ont la sensation de sortir de leur corps, et de se voir du dessus. Le corps et l’esprit seraient-ils dissociables ? C’est la question que pose ce phénomène.

La recherche actuelle montre que ces expériences ne peuvent être expliquées par des causes physiologiques – dérèglement cérébral à l’approche de la mort, fièvre, etc. – et qu’elles ne sont pas dues à un désordre mental. Ni rêves, ni hallucinations, ni troubles de la perception. Depuis plus de 40 ans, ce phénomène est officiellement étudié en milieu hospitalier parce qu’il constitue une véritable énigme scientifique, encore aujourd’hui.

Ce film explore aussi les conséquences de cette expérience et donne la parole aux témoins : ce qu’ils vivent les change à tout jamais.[/color]
Autour de nous, à chaque instant, des événements inexplicables se produisent. Ou des expériences dites surnaturelles, rapportées en toute bonne foi par des témoins. « Enquêtes Extraordinaires » est une série documentaire qui plonge au coeur de ces phénomènes inexpliqués les plus incroyables sur les pas des hommes et des femmes qui ont vécu ou vivent encore ces évènements, parfois dans la douleur mais souvent aussi sous le regard amusé ou incrédule de leur environnement et de leurs proches.

Journaliste d'investigation depuis plus de 20 ans, Stéphane Allix a été notamment reporter de guerre en Afghanistan et, depuis quelques années, il s'intéresse de près aux phénomènes paranormaux. Il fonde l'INREES (Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires) En 2007.

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ILS SONT REVENUS DE LA MORT sur [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


" Faux Départ"




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"Faux départ"; 30 ans de recherches sur les E.M.I ou N.D.E, a été écrit et réalisé par Sonia Barkallah, organisatrice des rencontres internationales de Martigues en 2006 sur les Expériences de Mort Imminentes.

Lors de la projection d’un film documentaire sur les EMI en 1999, alors qu'elle n'a que 21 ans, elle décide de se lancer dans la réalisation d’un film scientifique sur le même sujet.

Elle démarre une investigation en 2002 qui durera quatre ans.

Après avoir surmonté de nombreuses difficultés, en 2009, elle achève enfin son film documentaire "Faux Départ", aboutissement d’un projet né 7 ans plus tôt.

Ce film émouvant, touchant et sensible mais rigoureux dans son approche, sera disponible le 19 octobre 2010

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