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Gnose et Spiritualité
 
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 LA ROUE DE LA VIE - MANDALA DE L’UNIVERS-LES SOUFFLES SUBTIL

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AMBRE

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MessageSujet: LA ROUE DE LA VIE - MANDALA DE L’UNIVERS-LES SOUFFLES SUBTIL   Lun 01 Oct 2007, 19:39

LA ROUE DE LA VIE - MANDALA DE L’UNIVERS


L’entité humaine est formée de plusieurs enveloppes subtiles qui l’entourent et la pénètrent de façon constante. Les 3 principales sur lesquelles nous pouvons avoir une action étant :

1. Le corps éthérique.
2. Le corps astral.
3. Le corps mental.

La conscience et la Vie pénètrent l’être humain par 7 courants d’énergie lumineuse, sonore et « qualifiante. » Ces courants cosmiques ont leurs points de contact dans la tête et dans l’axe vertébral, donnant naissance par leur rayonnement et leur vibration qu’ils engendrent, aux 7 principaux chakras ou Lotus subtils.
De ces points de lumière rayonne sans cesse l’énergie cosmique dont le rôle est de maintenir et d’entretenir la vie ainsi que de permettre à la conscience de s’exprimer.
Les chakras sont des organes subtils, des portes de communication et des centres d’échanges avec le cosmos. Ils représentent également des centres et des niveaux de conscience.
Le symbole des chakras est la roue, en terme bouddhique, mandala, roue du destin et des renaissances. Elle est aussi le symbole de l’Univers manifesté.
Les chakras sont constitués d’éléments subtils, invisibles à l’œil physique. Chaque enveloppe ou corps éthérique, astral et mental possèdent ses propres chakras et nadi (vaisseaux subtils), d’essence et de constitution particulière à leur plan, pour assumer les fonctions vitales, sensitives et intellectuelles qui rentrent dans la constitution permanente de l’être humain.

Les CHAKRAS ETHERIQUES sont logés dans le corps éthérique à la surface de la peau, 5 à 6 mm de celle-ci. Leur diamètre varie selon l’évolution de l’être.
Ce sont les centres vitaux qui reçoivent les énergies et les distribuent aux organes du corps ainsi qu’aux diverses enveloppes subtiles.
C’est à travers les chakras éthériques que le moi* peut influencer le corps physique : Sans corps pranique, nulle action sur la matière ne peut être faite, car Prana* est à la base du mouvement et de la Vie.
Les chakras éthériques sont plus particulièrement les intermédiaires entre le corps physique et
les corps plus subtils. C’est au travers du corps éthérique et de son réseau de nadi que les organes des sens transmettent au corps astral (corps de la sensibilité) les divers « impacts des objets extérieurs et que le moi peut prendre connaissance du monde matériel.

*Prana : Souffle et courant vital animateur des autres souffles et de tout l’ensemble somatique permettant la contrôle des processus vitaux, physiologiques et mentaux.

Les CHAKRAS ASTRAUX sont logés dans le corps astral. Les principaux d’entre eux se localisent à l’intérieur de la colonne vertébrale. Ce sont les lotus ou points germes.
Ils sont constitués de matière plus subtile que les chakras éthériques et sont de ce fait placés plus à l’intérieur du corps de ces derniers.
Les chakras astraux sont les réceptacles de la lumière astrale. Ils transmettent à la conscience* les qualités inhérentes à ce plan.
C’est le corps astral qui perçoit et répond à ce qui vient du dehors. Lorsque ces chakras sont stimulés l’être va pouvoir : Prendre conscience de l’existence des mondes invisibles ainsi que des énergies qui circulent constamment en lui ou autour de lui. Il devient ce que l’on nomme un « médium », faculté n’étant toutefois pas une garantie d’Evolution générale.

*Conscience : Vijnana en sanscrit. Mode de connaissance qui pose la séparation de soi et du monde comme des entités distinctes et séparées dans le processus cognitif.

Le tantra de Kalachakra se réfère à 8 catégories de conscience :
Cinq consciences sensorielles correspondant aux 5 facultés sensorielles.
Le sens mental, manovijnana en sanscrit, qui coordonne les données de l’expérience sensorielle.
La subjectivité, manas en sanscrit, posant la dualité sujet/objet.
La conscience-réceptacle, alayavijnana en sanscrit. Elle contient la mémoire, le codage de l’action karmique antérieure, graine des actions futures. Elle représente la conscience de l’être qui transmigre et assure la conservation des semences karmiques de l’individualité empirique passée.

Les CHAKRAS MENTAUX sont logés dans le corps mental. Ils sont constitués d’une essence encore plus fine et éthérée que les chakras éthériques et astraux et situés encore bien davantage à l’intérieur du corps.
Les chakras mentaux font partie d’une dimension différente. Ils sont ceux du principe intelligent dans l’individu. Ils pénètrent et entourent tous les autres chakras en supervisant la vie des différentes enveloppes du corps.
L’ensemble des chakras éthériques, astraux et mentaux forme l’entité humaine complète.

Les chakras de chaque principe rayonnent de l’intérieur vers l’extérieur et forment des auras qui s’interpénètrent et sont en constante interaction les unes avec les autres. Ils jaillissent donc respectivement les uns des autres, en se doublant, leurs rayonnements alliés aux atomes physiques du corps formant une seule atmosphère aurique, laquelle constitue l’ovoïde causal au sein duquel se trouve le corps physique.
Les chakras sont séparés les uns des autres par une sorte de « trame » de tissu en matière atomique et éthérique très fine et très serrée.
Ces « barrières de protection » sont plus particulièrement renforcées à certains carrefour énergétiques importants où ils constituent des «nœuds» difficiles à franchir : Ce sont donc des obstacles situés dans l’épine dorsale sur le trajet du canal central de Sushumna et dans la tête :

Le 1er au chakra Muladhara – Racine
Le 2ème au Chakra Anahata – Cœur.
Le 3ème au chakra Ajna – Front.

Les nœuds existent pour séparer les mondes visibles des mondes invisibles et de faire que la Vie intrinsèque et inhérente à chaque plan ne puisse pas venir interférer de façon soudaine dans un autre plan.
Ces « barrières » protectrices subtiles servent également à empêcher l’énergie ascendante, donc celle venue de la base du corps de « monter » avant d’avoir été « sublimée. »
Un équilibre et une harmonie parfaits président donc à tout le système et sauf accident ou ascèse mal conduite, il n’y a pas de danger à redouter. La nature a bien fait les choses dans tous les domaines.
Les chakras symbolisent l’espace avec un point dynamique de conscience et de Vie en leur centre, point Bindu*.

*Bindu : terme sanscrit. Point sonore situé au centre du cerveau. Son point de résonance et d’excitation se trouve au sommet de la tête, légèrement en arrière, au-dessus de la glande pinéale. Dans le tantrisme, la symbolique de Bindu correspond aux 4 gouttes situées chacune dans le chakra du front, de la gorge, du cœur et du nombril. Le bindu est également présent dans les syllabes germes pour l’invocation des déités et il symbolise l’énergie concentrée du souffle.

Leurs rayons symbolisent la projection de la vie dans le cercle ; c’est ainsi que ce point d’énergie au centre, semblable à celui existant au sein de chaque forme manifestée, rayonne dans toute la forme et se trouve limitée par elle.
Les courbes effectuées par ces rayons symbolisent le mouvement.
La réunion de 2 rayons voisins forme ce que l’on nomme un pétale.
La réunion de ces pétales forme un cercle ou espace dans lequel l’énergie circule.
Le nombre de pétales indique les organes à actionner ainsi que le travail psychophysiologique à accomplir à certain niveau de la conscience. Il indique également le nombre de nadi inhérents à chacun des chakras.
La couleur des pétales diffère selon le niveau de conscience et de matérialité atteint par le « point de conscience au centre », c’est à dire selon le degré d’évolution spirituelle de cette conscience en manifestation.
La luminosité des pétales indique la qualité vibratoire et la capacité spirituelle du chercheur.

A signaler qu’à chaque étape sur le chemin évolutif, les progrès sont indiqués par le nombre de pétales ouverts et en activité.
Chacun des 7 chakras majeurs sont en rapport avec un plan cosmique spécifique :

7 RAYONS COSMIQUES régissent l’univers de l’homme.

3 rayons régissent la tête et la gorge
4 rayons régissent le corps physique.

Ces rayons vivifient et qualifient tout ce qui est manifesté : Univers, planètes, individus sont donc dépendants de ces énergies.
Les 7 principaux chakras de l’homme reçoivent leurs énergies au travers des 7 foyers d’énergie du système solaire qui reçoit lui-même les 7 rayons du Cosmos.
La planète est sous l’effet et reçoit à chaque époque, une influence prédominante des énergies de tel ou tel rayon spécifique, lequel va activer davantage tel ou tel chakra.
L’homme à ainsi la possibilité de recevoir ces diverses influences dans son système glandulaire, ses façons de penser et de vivre. Selon son niveau propre d’Evolution :
Il sera qualifié et verra se manifester en lui un développement prépondérant et plus actif de tel ou tel rayon. Il en manifestera par voie de conséquences les effets plus ou moins bénéfiques ou négatifs. Il pourra, ainsi, selon sa vraie valeur subir ou exercer une maîtrise sur ces énergies.

Les chakras ont donné naissance aux glandes endocrines, déterminant pour une bonne part le caractère, le comportement de l’être en accord avec le karma et réglant les fonctions organiques ainsi que le métabolisme du corps par leurs sécrétions diverses et spécifiques, s’écoulant à travers le courant sanguin.
Le « principe conscient » conditionne les organes au travers des systèmes nerveux et glandulaires.
Les « fonctions automatiques et inconscientes » étant quant à elle placées sous le contrôle du système grand sympathique qui représente la contrepartie nerveuse du corps astral.

Les chakras et les glandes ont un fonctionnement synchronisé : Tout équilibre dans l’activité d’une glande comme d’un chakra entraînant un déséquilibre - se manifestent en sur-activation ou en sous-activation - des glandes et des chakras situés à sa proximité, suivis de plus légers dérèglements au-niveau de ceux plus éloignés.

Pour conclure :
les 3 enveloppes subtiles, c’est à dire, le corps éthérique, corps astral et mental,les organes subtils, c’est à dire les chakras et les nadi, les glandes, les systèmes nerveux, sanguin et lymphatique, fonctionnent en harmonie et sauf pathologie, dans un ordre parfait.

Source « Souffles, énergies et Chakras - transfert énergétique » Kali
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MessageSujet: Re: LA ROUE DE LA VIE - MANDALA DE L’UNIVERS-LES SOUFFLES SUBTIL   Lun 01 Oct 2007, 19:39

LES SOUFFLES SUBTILS



PRANA est une substance invisible à l’œil ordinaire, présent dans tout l’Univers et se trouvent à la base de tout ce qui existe. Il pénètre chaque chose, depuis le plus petit atome jusqu’aux Univers grandioses. Nous l’absorbons par la respiration ainsi que par les aliments ingérés.
PRANA communique la Vie à l’ensemble de la création. Il est à l’origine du mouvement, faisant actionner les poumons, battre le cœur etc…IL présente une forte analogie avec le fluide électrique car, tel que lui, Prana est titulaire d’un « organisme » avec ses « centrales », ses « fils conducteurs » et se trouve doublement polarisé, positif et négatif.

L’énergie pranique est semi-matérielle : Elle sert de médium entre ce qui est matériel et dense et ce qui est subtil et impondérable. La substance pranique peut être perçue par les yeux physiques ou l’Œil éthérique, sous forme de petits serpentins allant dans toutes les directions, constitués de matière lumineuse translucide.
De la même façon, nous pouvons apprendre à la sentir et à la diriger dans telle ou telle région du corps.
Si notre sensibilité est développée, nous pouvons avoir la capacité de percevoir et de ressentir le passage des particules de Prana dans notre corps ainsi que dans nos chakras.
L’être humain est relié de façon prééminente à l’Univers par l’air qu’il respire et ne peut rester que quelques instants privé de souffle. Il se trouve donc relié à cette substance vitale qu’est Prana qui se trouve dans cet air indispensable.

Le SOUFFLE VITAL est issu du son. Le son ou « verbe créateur » anime tous les êtres vivants.
Quand un son articulé est projeté, c’est la pensée, par la parole, qui est ainsi émise, créant une vibration dans l’Ether. Ce sera cette ondulation ou mouvement provoqué dans l’Ether cosmique que l’on va appeler « fluide » ou « Air Vital » ou encore « souffles subtils » et qui, dans le corps humain, prendra diverses appellations selon ses fonctions et ses qualités au niveau de chaque région du corps et des chakras correspondants.

On distingue 10 Airs Vitaux, 5 dits secondaires et 5 dits principaux. Les 5 principaux sont :

1. UDANA : Correspondant au chakra Vishuddha – Gorge.
Région de la gorge – Elément éther ou espace.
2. PRANA : Correspondant au chakra Anahata – Cœur.
Région du thorax – Elément air.
3. SAMANA : Correspondant au chakra Manipura – Nombril.
Région du plexus solaire et du nombril – Elément feu
4. VYANA : Correspondant au chakra Swadisthana – Sacré.
Région du sacrum – Elément eau.
Vyana fait circuler tous les fluides et le sang dans le corps entier.
5. APANA : Correspondant au chakra Muladhara – Racine.
Région du périné – Elément terre.

Ces divers airs vitaux ont leur centre et leur homologue dans la tête qui est leur point-germe durant la vie terrestre et d’où ils doivent être dissout soit dans la méditation, soit au retrait final, au moment de la mort.

Le 1er des airs vitaux : UDANA

Pénétrant dans les narines en même temps que l’air, Prana va pénétrer les nadi Ida et Pingala en matière astrale.
Il irriguera d’abord le 1er chakra qu’il va rencontrer sur son chemin descendant, c’est à dire Vishuddha et c’est à ce niveau qu’il va prendre le nom d’Udana.
Udana est une sorte de fluide prânique blanchâtre semblable au fluide nerveux du corps physique.
Du chakra Vishuddha, qui est le représentant de l’élément éther, Udana est transporté par deux autres nadi jusqu’au chakra Ajna, qui est le centre accumulateur-distributeur pour tout le corps prânique.
Lorsque Udana circule mal, il en résulte des maladies ou troubles qualifiés de « nerveux. »

Le 2ème des airs vitaux : PRANA

Bien que le prâna extérieur rencontre d’abord le chakra de la gorge où il est donc transformé en Udana, ce prâna à son siége dans le chakra du coeur et c’est à ce niveau qu’il va se transformé en Prâna.
Il est le représentant de l’élément air et régit la région thoracique, c’est à dire le fonctionnement du cœur et des poumons. Son mauvais fonctionnement aura des répercussions à ce niveau.

Le 3ème des airs vitaux : SAMANA

La 3ème étape du prâna extérieur est le chakra du nombril. Là, le prâna prend le nom de Samana.
C’est là également que la chaleur du corps est produite grâce à la transformation de Prâna en Samana.
Il régit la région de l’abdomen, la digestion et l’assimilation des aliments qui construisent et entretiennent le corps.
Le chakra Nahbi (chakra secondaire) du feu gastrique et dont le Dieu « Ram » est le symbole de l’élément Feu, préside donc le chakra du nombril.
C’est à partir de ce chakra que Samana est donc envoyé dans tout l’organisme prânique. Si l’on sait que les nâdi qui partent du chakra du nombril ont comme homologue le plexus solaire et le système sympathique, on comprendra que Samana est en quelque sorte le fluide végétatif du corps prânique et astral. Le siége de ce dernier se trouve précisément dans la région du plexus solaire, au niveau des ganglions semi-lunaires.
Le contrôle de Samana sera en rapport direct avec l’état général et la maîtrise de cet air sera également en rapport avec la vision des organes internes (autoscopie et hétéroscopie) ainsi qu’avec la sensation sur soi-même, des troubles d’autrui.

Le 4ème des airs vitaux : VYANA

La 4ème étape du Prâna extérieur va être le chakra sacré situé dans la région du pubis : Il va y prendre le nom de Vyana, représentant de l’élément eau.
Vyana est présent dans tout l’organisme qu’il « déborde » et ce « débordement » participe à la formation de l’aura magnétique. Il participe également à la formation du sang nourricier, à sa transformation en chyle : Il est de ce fait le grand agent de ce que l’on nomme le magnétisme, car Vyana fait tout circuler dans le corps. Ce fluide contient toute la sensibilité du corps, Vyana s’imprégnant dans tout ce que l’on touche. C’est donc un fluide particulier parmi ceux qui rentrent dans la composition de notre aura et de notre être et qui est spécifique et personnel.
C’est le centre d’où émane le magnétisme des guérisseurs : Il est en rapport direct avec la guérison par les fluides.

Le 5ème des airs vitaux : APANA

Cette ultime étape du Prâna extérieur est le chakra racine situé à la base de la colonne vertébrale dans sa partie coccygienne : Il prend le nom de Apana.
Arrivé en bout de course, le Prâna extérieur diminue d’intensité. Il n’en reste donc qu’une minime partie à ce niveau… Pour assurer sa fonction, il va devoir tirer le reste de sa « nourriture » prânique des aliments venus par la voie digestive. Il devient ainsi un peu plus « matériel. » C’est pour cette raison que les atomes physiques du corps trouvent leur réserve et leur origine dans cette région du chakra racine ainsi que les nâdi qui y prennent naissance.
C’est la région de « l’animalité humaine » ainsi qu’avec le chakra du nombril, considérés comme la région de la force physique.
Apana a également pour fonction le rejet hors du corps de tout ce qui est excrément physique et déchets prâniques. Etant symbolisé par l’élément terre, il va régir la fonction abdominale, participant par exemple, à la nourriture d’un fœtus et à son expulsion.

Parmi ces 5 airs, 2 s’en dégagent principalement. Ce sont :

- PRANA
- APANA

Ils sont de polarités opposées et complémentaires et bien qu’ayant des fonctions différentes, ils ne cessent de participer conjointement à la fonction cardiaque, matérielle et subtile.
Ils vont donc se rencontrer dans le chakra du coeur, Apana venant de l’extérieur, provenant en particulier des aliments et Prâna venant de l’intérieur, provenant de l’Ether cosmique. On peut dire qu’Apana, qui est le prâna descendant est du Prâna usé et que dans la vie courante, ces 2 airs majeurs se repoussent constamment au niveau du cœur. Leurs mouvements contraires, l’un descendant et l’autre ascendant provoquent un perpétuel mouvement de la Vie.

Outre cette activité, d’autres alternatives peuvent se présenter. C’est ainsi que :

- Lorsque Prâna et Apana s’unissent, au prix de nombreux efforts, survient la perte de conscience du corps.
- Lorsque Prâna monte dans la tête, Apana restant au cœur, survient Samadhi (littéralement « position de l’esprit », état d’absorption méditative)
- Lorsque Prâna et Apana s’unissent et quittent la tête par la porte de Brahmâ (cavité cervicale), ils se perdent dans l’atmosphère, l’être ne pouvant plus alors vivre sur le plan terrestre : Survient alors la désagrégation du corps.

Source « Souffles, énergies et Chakras » Kali
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MessageSujet: Re: LA ROUE DE LA VIE - MANDALA DE L’UNIVERS-LES SOUFFLES SUBTIL   Lun 01 Oct 2007, 19:47

LES NADI OU VEINES SUBTILES


Les énergies internes, généralement invisibles à l’homme non clairvoyant, empruntent des canaux subtils spécifiques, les nadi, pour se véhiculer jusqu’aux organes, également constitués de matière subtile, les chakras, qu’elles vont approvisionner en prana. (force vitale)
Il se forme ainsi un circuit de circulation et d’alimentation des corps subtils, avec répercussion sur le corps physique… circuit semblable à celui de la circulation sanguine et nerveuse, que la physiologie à maintenant clairement mis à jour.
Les nadi sont donc des conduits existants, d’après la tradition, au nombre de 72 000, qui pénètrent et entourent le corps telle une toile d’araignée. Ils sont de constitution semblable à de fins faisceaux de rayons lumineux, ayant pour fonction de transporter les énergies dans les différents corps constituant le mécanisme humain. Ils assurent, de ce fait, son entretien, sa sensibilité générale, son mouvement, bref sa Vie.
Tous les nadi ont leur origine dans le « Kanda » ou « Œuf », bulbe situé entre les chakras Swadisthana et Manipura, sous le nombril.

Les trois principaux nadi ou veines subtiles sont :

Le NADI CENTRAL SUSHUMNA, situé à l’intérieur de l’épine dorsale : Il permet la relation des chakras entre eux. Il part du coccyx pour aboutir dans la cavité cervicale ou « Trou de Brahmâ » (chakra Brahmarandra.)

Sushumna est neutre et transporte du « pur Akasha » : c’est l’axe de Vie et de la sensibilité.
Sushumna correspond au plan spirituel : Tous les chakras de l’axe vertébral sont accrochés à lui et sont alimentés par lui. Les lotus ou Joyaux sont littéralement « fichés » à l’intérieur de Sushumna et seul leur rayonnement émerge à la surface de la peau, formant les chakras éthériques.

Le NADI IDA : Il part de la narine gauche pour aboutir à la base de l’épine dorsale du côté droit, dans la région du périnée, transportant du Prana lunaire et ascendant (Prana.) IDA est le canal de la force psychique.

Dans le tantrisme bouddhiste, ce nadi est appelé Lalanâ, la «lécheuse». De nature lunaire, corrélé à l’élément Eau, elle représente le masculin, le sperme et l’essence vitale blanche père. Dans son état réalisé, Lalanâ est le canal spirituel de l’Esprit d’Eveil. (note personnelle)

Le NADI PINGALA : Il part de la narine droite pour aboutir à la base de l’épine dorsale du coté gauche, dans la région du périnée, transportant du Prana solaire et descendant (Apana.) PINGALA est le canal de la force physique.

Dans le tantrisme bouddhiste, ce nadi est appelé « Rasanâ », la « Goûteuse. » Elle est de nature solaire, corrélé à l’élément feu. Le soleil est associé au féminin, à l’essence rouge mère. Dans son état réalisé, elle est le canal qui transporte les gouttes rouges de l’Esprit d’Eveil que le yogi rassemble dans sa veine centrale. (note personnelle)

Ces deux nadi latéraux entourent le canal central et s’entrecroisent en particulier au niveau de chacun des trois chakras principaux ou se trouvent les nœuds que l’énergie doit percer durant son ascension. Ils sont situés sur le trajet de l’épine dorsale et de la tête et représentent la contrepartie subtile des ganglions du système nerveux sympathique.
Prana relie l’homme au Cosmos. C’est la substance subtile qui existe au sein de chaque chose et qui pénètre en lui principalement par les souffles et secondairement par l’alimentation. Il voyage donc le long des nadi, qui le conduisent dans les chakras qu’il va vivifier. Dans les organes des sens qu’il va alimenter, chacun d’eux ayant un nadi le reliant au cerveau et au corps subtil avec lequel il est en rapport.

Cette pénétration dans les corps se fait par :

Les deux narines pour Ida et Pingala.
La cavité cervicale pour Sushumna.

Ces énergies pénètrent ainsi à flot dans l’être humain, alimentant d’abord les 2 chakras de la tête, puis voyage le long des canaux subtils, de haut en bas puis de bas en haut. Elles alimentent à leur tour les chakras situés sur le trajet de l’épine dorsale ainsi que les chakras-relais qui actionnent les organes principaux du corps entier.
En temps normal l’énergie polarisée emprunte les deux voies latérales Ida et Pingala qui chacune transporte un Prana différemment polarisé : Négatif à gauche (Ida) et Positif à droite (Pingala.)

Ida et Pingala ne communiquent pas entre eux mais lorsqu’ils se neutralisent dans le chakra racine, l’énergie ne pouvant plus alors circuler dans les voies latérales, elle va devoir obligatoirement emprunter la voie médiane de Sushumna. Ce sera le long du trajet de Sushumna que les feux de la Kundalini vont monter et descendre lorsque l’adepte atteindra un certain degré de pureté et d’Eveil.

Ces trois nadi majeurs devront donc être « nettoyer » des résidus karmiques avant que le courant Akashique de Sushumna puisse servir de canal de Vie dans sa totalité, accueillant aussi bien l’afflux de Vie Spirituelle descendante, que la Vie existante et statique.

Source « Souffles, énergies et Chakras » de Kali
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MessageSujet: Re: LA ROUE DE LA VIE - MANDALA DE L’UNIVERS-LES SOUFFLES SUBTIL   Sam 05 Jan 2008, 13:24

La roue de la vie du bouddhisme et le chemin en spirale.


[PDF] Le Bouddha, lorsqu’il atteignit l’Éveil sous l’arbre de la Bodhi, eût une vision de l’existence humaine, une vision que par la suite il ne perdit jamais, qui en un sens était identique à l’expérience de l’Éveil elle-même. Il communiqua sa vision de quatre façons. Il la communiqua au moyen de concepts, au moyen de symboles, par ses actions, et par le silence. Je ne vais traiter ici que de la communication par le Bouddha de sa vision en termes de concepts et de symboles comme la roue de la vie.


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La loi de la conditionnalité.


En termes de concepts, le Bouddha, assis sous l’arbre de la Bodhi, vit la vérité du changement. Il vit que tout était processus. Il vit que ceci était vrai à tous les niveaux : il y avait des processus non seulement dans le monde matériel, mais aussi dans le monde mental. Il vit qu’il n’y avait en fait rien, nulle part dans le monde, dans l’existence conditionnée, qui ne change pas, qui ne soit pas processus. Dans les termes de la pensée indienne, le Bouddha vit qu’il n’y avait dans la Réalité rien de tel qu’un « être », ni rien de tel qu’un « non-être ». Il vit que les choses apparaissent puis disparaissent.
Mais le Bouddha vit aussi que ce changement n’était pas fortuit : les choses n’apparaissent et ne disparaissent pas par hasard. Tout ce qui apparaît, apparaît en dépendance de conditions ; tout ce qui cesse, cesse parce que ces conditions cessent (les conditions sont des conditions purement naturelles ; il n’y a pas de place ici pour une explication telle que la volonté de Dieu). Le Bouddha ne vit donc pas seulement la vérité du changement, mais il vit aussi la loi de la conditionnalité. Cette loi est le principe fondamental de la pensée du bouddhisme.
La loi de la conditionnalité, bien qu’elle soit le principe fondamental de la pensée bouddhique, peut être exprimée sous une forme très simple : A étant présent, B apparaît ; en l’absence de A, B n’apparaît pas. C’est le principe célèbre qu’Asvajit proclama à Sariputra. Asjavit était un des cinq premiers disciples du Bouddha (ceux qui l’avaient quitté à l’origine, lorsqu’il arrêta de pratiquer l’auto-mortification, et qu’il retrouva après son Éveil). Sariputra, à ce moment-là, était un ascète errant cherchant un maître. Sariputra rencontra Asvajit et fut très impressionné par son apparence : il semblait calme, heureux et rayonnant. Il demanda donc à Asvajit : « Qui est ton maître et quel enseignement professe-t-il ? » C’était des questions habituelles dans l’Inde ancienne. De nos jours on vous pose aussi souvent de telles questions. Asvajit répondit : « Je ne suis qu’un débutant. Je ne sais pas grand chose. Mais ce que je sais, je vais te le dire ». Il récita alors un vers en pali. Le vers, qui est toujours dans les écritures, est le suivant : « Des choses qui découlent d’une cause, le Tathgata a expliqué l’origine. Il a aussi expliqué leur cessation. C’est la doctrine du grand ascète ». À l’exception possible d’un autre, c’est le vers le plus connu de toutes les écritures bouddhiques. Il est souvent considéré comme étant un résumé du Dharma. Entendant ce vers, Sariputra atteignit immédiatement un haut degré de vue pénétrante spirituelle.
La conditionnalité n’est pas toujours du même type. Il y a deux grands ordres de conditionnalité à l’œuvre dans l’univers et dans la vie humaine. On peut appeler le premier l’ordre cyclique ou réactif, et le second l’ordre spiral ou progressif. Dans l’ordre cyclique de conditionnalité, il y a un processus d’action et de réaction entre des paires de facteurs opposés, tels que plaisir et douleur, bonheur et misère, perte et gain, et, dans le contexte plus large d’une série d’existences, naissance et mort. Dans l’ordre spiral, par ailleurs, il y a une progression graduelle, comme celle que l’on trouve entre des facteurs qui s’augmentent l’un l’autre. Ici, le facteur qui succède augmente l’effet du facteur qui précède, plutôt qu’il ne le contre ou ne l’annule. Par exemple, ce n’est pas la douleur mais le bonheur qui apparaît en dépendance du plaisir ; ce n’est pas le malheur mais la joie qui apparaît en dépendance du bonheur ; en dépendance de la joie apparaissent le délice, puis le bonheur, puis le ravissement, puis l’extase.
L’esprit réactif et l’esprit créatif.


Dans la vie de l’être humain individuel, ces deux ordres de conditionnalité se reflètent dans deux sortes d’esprit différentes : l’esprit réactif et l’esprit créatif. Cela ne veut pas dire qu’il y a, littéralement, deux esprits, mais plutôt qu’il y a deux modes différents dans lesquels l’esprit unique peut fonctionner. Nous pouvons fonctionner soit réactivement soit créativement. Fonctionner réactivement veut dire « réagir », ce qui n’est pas du tout agir. Réagir veut dire être essentiellement passif. Cela veut dire répondre automatiquement à tout stimulus qui se présente à nous. D’un autre côté, fonctionner créativement veut dire « agir », être à l’origine, faire apparaître quelque chose qui n’était pas là auparavant, que ce soit une œuvre d’art ou un état de conscience élevé. Fonctionner réactivement veut dire être mécanique ; fonctionner créativement veut dire être spontané. Quand nous sommes réactif, nous nous répétons sans cesse. Nous répétons le bon vieux schéma de nos vies : nous faisons aujourd’hui ce que nous avons fait hier, nous faisons cette semaine ce que nous avons fait la semaine dernière, nous faisons cette année ce que nous avons fait l’année dernière, nous faisons cette décennie ce que nous avons fait la décennie dernière ; si, même, vous étendez le contexte, nous faisons dans cette vie exactement ce que nous avons fait dans toutes nos vies précédentes. Mais quand nous sommes créatifs, nous changeons et nous nous développons : nous devenons de nouveaux hommes et de nouvelles femmes.
Le développement personnel est donc basé sur l’ordre de conditionnalité progressif. Se développer personnellement veut dire cesser de vivre réactivement et apprendre à vivre créativement. Ceci, bien sûr, n’est pas du tout facile. Cela demande, notamment, une prise de conscience des deux sortes de conditionnalité, non pas en tant que principes abstraits mais en tant qu’alternative concrète nous faisant réellement face. Après tout, en tant qu’alternative, elles ne nous font pas face qu’une fois ou deux dans notre vie, mais en fait à chaque minute de la journée, car c’est en fait à chaque minute de la journée que nous devons choisir entre réagir et créer. Supposons, par exemple, qu’une personne nous parle de façon peu aimable. Nous pouvons soit réagir, en nous sentant touché ou en nous mettant en colère, ou nous pouvons répondre créativement, en essayant de comprendre ce qui s’est passé (en cherchant par exemple à comprendre pourquoi elle a parlé ainsi), en essayant de sympathiser, ou en essayant au moins d’être patient. Si nous réagissons nous resterons tel que nous sommes, voire régresserons, mais si nous créons nous ferons un pas en avant dans notre développement personnel.
Le symbole de la roue.


En termes de symboles, le Bouddha, assis sous l’arbre de la Bodhi, vit deux choses. Tout d’abord, il vit une grande Roue. Cette Roue embrasse la totalité de l’existence conditionnée, elle est de même étendue que le cosmos, elle contient tous les êtres vivants. Elle tourne sans arrêt : elle tourne le jour et la nuit, elle tourne vie après vie, elle tourne ère après ère. Nous ne pouvons voir quand elle a commencé à tourner, et nous ne pouvons pour l’instant voir quand elle cessera de tourner : seul un Bouddha voit cela.
Cette grande Roue tourne autour d’un moyeu. Ce moyeu est fait de trois créatures : un coq rouge, picorant avidement le sol ; un serpent vert, les yeux rouges brillant de colère ; et un cochon noir, vautré dans la boue, plein d’ignorance. Ces trois créatures forment elles-même un cercle, et chacune d’entre-elles mord la queue de celle qui la précède.
Entourant le moyeu, qui forme le premier cercle de la Roue, est un second cercle, plus large. Il est divisé verticalement en deux moitiés, l’une blanche et l’autre noire. Dans chaque moitié se trouvent des figures, hommes et femmes. Les figures de la moitié blanche se déplacent, flottent même, vers le haut, comme au son d’une belle musique. Elles ont toutes des expressions de ravissement et de bonheur. Certaines se tiennent la main. Toutes regardent en haut, vers le zénith. Les figures de la moitié noire, elles, se déplacent vers le bas. En fait, elles ne se déplacent pas simplement, elles tombent tête la première. Certaines se tiennent la tête avec les mains. Certaines sont nues et difformes. Certaines sont enchaînées l’une à l’autre. Toutes ont des expressions d’angoisse et de terreur.
Le cercle suivant de la Roue est de loin le plus large. Il est divisé par six rayons en six segments. Dans chaque segment, un monde entier est représenté — ou bien plusieurs. Si vous préférez, chaque segment peut être vu comme un état d’esprit, ou comme un niveau de conscience. L’ordre varie, mais dans le segment le plus haut nous voyons toujours les dieux, ou devas. Ils vivent dans des palais merveilleux. Ils jouissent de toutes sortes de délices. Pour eux, l’existence est comme un rêve agréable. Certains des dieux ont le corps entièrement fait de lumière et communiquent par la pensée pure.
Puis, en tournant dans ce cercle dans le sens des aiguilles d’une montre, nous voyons les asuras. Les asuras vivent dans un état d’hostilité et de jalousie constantes. Ils luttent sans arrêt. Ils portent tous des armures, et tiennent des armes. Ils luttent pour la possession des fruits de l’arbre-qui-exauce-les-souhaits.
Dans le segment suivant, nous voyons les pretas, ou esprits affamés. Ils ont un ventre énorme et gonflé, mais un cou mince et une bouche minuscule comme le chas d’une aiguille. Ils sont tous férocement affamés, mais toute la nourriture qu’ils touchent se transforme en feu ou en saleté.
Dans le segment d’en bas nous voyons des êtres tourmentés : certains gèlent dans des blocs de glace, d’autres sont brûlés par des flammes. Certains sont décapités. Certains sont sciés en deux. Certains sont dévorés par des monstres.
Puis, nous voyons diverses espèces d’animaux : des poissons, des insectes, des oiseaux, des reptiles, des mammifères. Certains sont grands, d’autres petits. Certains sont pacifiques, d’autres sont des prédateurs. On remarque qu’ils vont toujours par paire, mâle et femelle, et qu’ils sont tous à la recherche de nourriture.
Dans le dernier segment nous voyons des êtres humains. Nous voyons des maisons et des campagnes. Nous voyons des jardins et des champs. Quelques personnes cultivent la terre. Elles labourent, sèment et récoltent. Des gens achètent et vendent. Certains donnent des aumônes. Certains méditent.
Voici donc les six segments de ce cercle de la Roue, qui constituent six mondes ou six sortes d’états mentaux. Les habitants de ces mondes n’y restent pas indéfiniment. Ils disparaissent d’un monde et réapparaissent dans un autre. Même les dieux, quoiqu’ils restent très longtemps dans leur monde, disparaissent et réapparaissent ailleurs.
Le dernier cercle de la Roue, la jante de la Roue, est divisé en douze segments. Dans ces segments nous voyons douze scènes représentant des étapes du processus par lequel les êtres vivants passent d’un monde à un autre (dans certains cas ils réapparaissent dans le même monde). Dans le sens des aiguilles d’une montre ces douze scènes sont : (1) un homme aveugle avec une canne, (2) un potier avec un tour et des pots, (3) un singe grimpant à un arbre en fleurs, (4) un bateau avec quatre passagers, l’un d’entre-eux à la barre, (5) une maison vide, (6) un homme et une femme enlacés, (7) un homme avec une flèche dans l’œil, (8) une femme offrant à boire à un homme assis, (9) un homme récoltant les fruits d’un arbre, (10) une femme enceinte, (11) une femme en train d’accoucher et (12) un homme emportant un cadavre vers le lieu de crémation.
La Roue est agrippée par-derrière par un monstre effrayant, mi-démon, mi-bête. Sa tête regarde par-dessus la Roue. Il a trois yeux, de longs crocs, et porte une couronne de crânes. De chaque côté de la Roue apparaît son pied crochu, et sa queue pend en bas. Tout ceci forme donc la Roue de la Vie, tournant sans cesse.
Mais il y a quelque chose de plus. Au-dessus de la Roue, il y a un personnage en robe jaune, qui montre du doigt. Il montre un espace situé entre le septième et le huitième segment du cercle extérieur de la Roue (l’espace situé entre l’image de l’homme avec une flèche dans l’œil et l’image de la femme offrant à boire à un homme assis). Là, sortant de cet espace, nous voyons la deuxième chose que le Bouddha a vue dans sa vision de l’existence humaine. Ce n’est pas tant un symbole qu’un groupe de symboles. Il semble changer de forme tandis que nous le regardons.
Tout d’abord il ressemble à un chemin, qui s’étend vers le lointain. Il passe, ici entre des champs cultivés, là dans une épaisse forêt. Il traverse des marais et des déserts, de larges rivières et de profonds ravins. Il passe au pied de montagnes imposantes, dont le sommet est couvert de nuages. Finalement, il disparaît à l’horizon. Mais le symbole change. Le chemin semble devenir plus droit, il s’étend verticalement. Le chemin devient une grande échelle, ou un escalier. C’est une échelle qui va du ciel jusqu’à la terre et de la terre jusqu’au ciel. C’est une échelle d’or, d’argent, de cristal. Mais le symbole change encore. L’échelle s’effile, elle devient solide et tri-dimensionnelle, et prend une couleur verte. Elle devient le tronc d’un arbre gigantesque. Sur cet arbre se trouvent des fleurs énormes. Les fleurs du bas de l’arbre sont relativement petites, celles du haut sont beaucoup plus grandes. En haut de l’arbre, brillant comme un soleil, est la plus grande de toutes les fleurs. Dans la corolle de toutes les fleurs sont assis toutes sortes de personnages beaux et radieux : des Bouddhas, des Bodhisattvas, des Arahants, des Dakas et des Dakinis.
Voici donc ce que vit le Bouddha, assis sous l’arbre de la Bodhi. C’est sa vision de l’existence humaine, communiquée par des concepts et des symboles. La signification de sa vision est très claire. C’est une vision de possibilités. C’est une vision d’alternatives. D’un côté, il y a le type de conditionnalité cyclique, de l’autre, le type de conditionnalité spiral. D’un côté, il y a l’esprit réactif, de l’autre, l’esprit créatif. On peut soit stagner, soit croître. On peut soit rester assis et accepter la boisson des mains de la femme, soit refuser la boisson et se mettre sur ses deux pieds. On peut soit continuer à tourner passivement et sans espoir sur la Roue, soit suivre le Chemin, monter l’échelle, devenir la plante, devenir les fleurs. Notre destin est entre nos mains.

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MessageSujet: Re: LA ROUE DE LA VIE - MANDALA DE L’UNIVERS-LES SOUFFLES SUBTIL   Sam 05 Jan 2008, 13:25

CLIQUEZ SUR LES LINS!

Qui est le Bouddha?



    1. Qui est le Bouddha ?
    2. Symbolisme archétype dans la biographie du Bouddha.
    3. Les cinq Bouddhas, masculins et féminins.
    4. Les cinq sagesses et les cinq Bouddhas.


Qu’est-ce que le Dharma du Bouddha ?


    1. Qu’est-ce que le Dharma du Bouddha?
    2. Vue fausse, vue juste, vue parfaite.
    3. La roue de la vie du bouddhisme et le chemin en spirale.
    4. * Les six royaumes.
    5. Les douze maillons.
    6. Arrêter la roue.
    7. Le chemin en spirale.


Qu’est-ce que le Sangha du Bouddha ?


    1. Qu’est-ce que le Sangha du Bouddha ?
    2. La primauté d’aller en refuge.
    3. Ce que font les membres de la communauté spirituelle.
    4. La communication.
    5. L’amitié.
    6. Bienveillance mutuelle sans faille.






    Par Urgyen Sangharakshita.

    voir les compléments de



    P Treffainguy pour

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    pour ceux qui sont membres!

    très interressant!

    Citation :


    un extrait:



    Et voici ce que j'en dis dans "Reiki, médecine mystique du Dr Usui" (Chapitre 10. Les sources bouddhiques de Mikao Usui)..

    "Alors qu’il est encore prince, le futur Bouddha perçoit la souffrance inhérente à l’existence humaine sous la forme d’une insatisfaction chronique, sans explication, l’enchaînant de désir en plaisir (la cause en est les vents karmiques, ce qu’il ignore alors). Poussé à sortir du palais paternel par la lassitude, il a la vision de malades, de personnes vieilles, de morts sur leurs bûchers funéraires et de maigres ascètes. Bouleversé, il s’enfuit pour sept années de mortification morbide.
    Un jour, il saisit pourtant l’orgueil de sa démarche en entendant un luthier démontrer à son élève la bonne tension de la corde d’un instrument: trop de plaisir endort la conscience, trop d’ascèse la rend trop aiguë. Bouddha définit une voie du juste milieu et entame une semaine de méditation. Au cours d’une nuit, il fait l’expérience des vents karmiques polluant ses roues internes. Il a la vision des actes passés véhiculés par ces mémoires, de leur impact sur sa vie présente et les conséquences futures de ses réactions actuelles. Ces sont les fameuses Trois Sciences. Il définit ensuite ce lien entre les trois temps comme un cycle d’enfermement hypnotique : le « samsara ».



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MessageSujet: Re: LA ROUE DE LA VIE - MANDALA DE L’UNIVERS-LES SOUFFLES SUBTIL   Lun 07 Jan 2008, 22:03

j'adore l'extrait que tu cites à la fin. Je comprends qu'il nous faut savoir se détacher des actions passsés, des anciennes pensées, des émotions, etc... Nous devons oublier ce qu'est " le regret ", l' " imperfection ", la " perfection ", etc... parce que nous faisons ce qui est bien pour nous à chaque instant, notre but est atteint, il n' ya plus rien à faire ! Nous sommes ce que nous sommes, nous sommes éternellement conscients et c'est tout ce qui importe ! :a17:
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MessageSujet: Re: LA ROUE DE LA VIE - MANDALA DE L’UNIVERS-LES SOUFFLES SUBTIL   Mer 10 Mar 2010, 22:20

La Roue de la Vie


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déplacer la souris sur les détails du mandala pour les explications!

La Roue de la Vie ou Karmachakra est une iconographie très répandue dans les monastères tibétains.

Elle décrit les six formes de l'existence dont il faut se libérer pour s'affranchir du cycle des samsara.

Seule, la Voie prêchée par Bouddha permet cette libération.

Yama, le Seigneur de la Mort, yeux exorbités, crocs proéminents, front ceint d'une couronne macabre, tient dans ses membres puissants pourvus d'ongles griffus (les Quatre Nobles Vérités) un grand disque (chakra symbolisant les Samsara) comprenant lui-même quatre cercles concentriques.





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