ANTAHKARANA

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 LES TEXTES DE LA KABBALE

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MessageSujet: Fascinant Chiffre 7   Mar 12 Mar 2013, 23:23

Documentaire - Fascinant Chiffre 7 (FR)



Citation :
Le chiffre 7 [NB. : ce chiffre est le Nombre du TEMPS dans l’Ancien Testament ainsi que dans les écrits mésopotamiens et babyloniens antérieurs à cet écrit sacré qu’ils ont influencé ! Le 7 est également, je cite, « l’ennemi du Diable ».] est un des chiffres les plus marquants. Il est en relation étroite avec l'histoire humaine (les sept merveilles du monde...), la symbolique des religions (les 7 jours de la semaine, les 7 péchés capitaux...) et la science (les 7 systèmes cristallins, les 7 unités de base du système international,...). Il représente la perfection et est considéré comme un nombre magique.

Le mot sept vient du latin septem « sept », dont la racine se retrouve dans toutes les langues indo-européennes : germanique *sebun (gotique sibun, allemand sieben, anglais seven), vieux slave sedmĭ, lithuanien septyni, celtique *sextan (vieil irlandais secht, gallois saith, breton seiz et sanskrit saptá, tous de l'indo-européen *septm. Les mots arabe "sebt" et hébreu "shabat" signifient tous deux « septième jour » (le samedi chrétien qui est le sixième).

(Diffusé sur Arte 2006)

Citation :
Midi, c’est-à-dire 12 heures (sur un cadran solaire) est donc à l’opposé de 6 heures (et/ou 7 car tous les deux, 6 et 7 ont une provenance commune).

- HaT = six, 6
- HéT = sept, 7
- HéT = la semaine
- HáT = dos ; (le) revers ; par derrière
- HiT = croyance

http://antahkarana.forumzen.com/t44p60-masculin-et-feminin-la-bi-unite
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MessageSujet: Âmes du TO - (o)U = Âmes de l’Etang Eternel   Mar 12 Mar 2013, 23:44

... Une réflexion au sujet des « Âmes du TO - (o)U* » (qui sont dites avoir précédées la Création du Monde et avoir été créées à partir de l’Œil) désignant les « Âmes de l’Etang Eternel ».

Voir la vidéo à 2 min.58 sec. :


Comment cela ?

Si j’ignore comment ce mot s’écrit (exactement) en hébreux, vu que le VERBE « Son-Or-e » se transmet via la Langue des Oiseaux, « To » se prononçant « », il n’indique, rien que moins, que le Lieu de PROVENANCE de ces Âmes*:

- Tó = Etang/Lac* (= la Source) ;
(alors qu’ « ú » (en français : ou) référence ÚR/Dieu à savoir, l’Eternel Noeud Papillon.)


Ces âmes sont (bien) Eternelles puisque la lettre « A » (d’Alpha-Oméga, cycle fermé de Vie-Mort créé par les entités intrusives de la « Matrice Fantôme » !) n’est PAS présente dans le glyphe de l’Eternel « X » dont la 1ère lettre est le « B » (cf. l’áBéCé) et non pas le « A ».


mais aussi :
- Tő = tige (d'un Arbre)

Ou encore

- TŐ = SOUCHE ;
- TŐ = Plant (de FLEURS) ;
- TŐ = NAISSANCE (*non relative à la « naissance physique »)
- TŐ = Cep ; pied de VIGNE ;
- Tő = Radical, racine ;

- ÖT = 5, chiffre constituant la « Somme » des lignes du Carrée de Sátor-Rotás.

Qui plus est, la lettre « T » met en évidence le LIEN avec les « Autres Âmes » :

- Te = TOI ;
- Ti = VOUS


Dans la vidéo, il est fait également mention de « l’Œil » dont les consonnes magyars, « SZM », signifient aussi bien :

- SZeM = ŒIL ; (les) yeux ;

que
- SZeM = Grain ; (en miroir : MéSZ) = (la) chaux, le calcaire (des os))
- SZEM = Bourgeon, bouton ;
- SZeM = Chaînon, maille, point ;

mais aussi

- SZáM = NOMBRE ; Chiffre

Les consonnes « SzM » ont une valeur numérique de « HUIT », nombre au centre du Carrée (magique) de Sátor-Rotás.

Celui de « Tó-Ú » vaut, dans son ensemble, « TROIS » (= le Divin, la Trinité) : tó = 2 et Ú = 1 (UN), tandis que le mot « öt » vaut bien « CINQ » : 26 (ö) + 33 (t) = 8 + 6 = 14 = 5

(donc 8 - 3 = 5 ; 8 + 5 = 13 = 4 (QUATRE = le Terrestre) ; 8 + 3 = 11 = 2 ; etc., etc. )


Citation :
Bonsoir Volundarson,

(...) Et si en partant de la construction langagière suivante

Citation :
Karast (égyptien ancien : seules les consonnes étaient écrites, donc « Krst » pour Krist), Christos (grec), Christus (latin), devient Christ (français).
Et en réponse à la discussion entamée ici : http://antahkarana.forumzen.com/t13p165-le-lien-orient-occident#24772

je te disais que « Cinq » et « Chemin » ne vont PAS l’un sans l’autre car véhiculés par le MEME idéogramme (de la culture « Vieille Europe ») à savoir la lettre « T » - dont j’ai précédemment quelque part sur le forum, déjà mentionné le rapport direct avec Dieu/la Source -.

Que répondrais-tu ?

En effet, les idéogrammes de cette langue nous apprennent que :
- öT = cinq
- úT = chemin

mais aussi
- Tó = lac (= la Source)
- Tő = tige (d'un Arbre)

Et encore
- áT = à travers
- éT = nourriture

Autrement dit, tout semble indiquer que Cinq Chemins (en provenance de la Source et de l’Arbre de Vie) « nourrisseurs » sont « à parcourir ».

Et le principe de la Quintessence (antérieur aux préceptes des Alchimistes et autres mouvements/groupements occultes) ne dit pas le contraire.

Affaire à suivre...


Dernière édition par douceur le Mar 16 Avr 2013, 00:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Nombres 7 et 70   Mer 13 Mar 2013, 20:41

Approfondissement au sujet des Nombres 7 et 70 :

Avec la Guématrie :

- de valeur 5, et Beth de valeur 2 donnent un total de 7 ou encore le mot (racine) HaB (= Père) en hébreux, provenant de HaBaH, en araméen.

Avec les Róvás :

- Le « H », 13e róvás (ou 13e pilier), constitue l’Arborescence de l’Arbre de Vie Corporel (XX).
Il est bien « Terrestre » (par sa valeur Quatre).


- Le « B », 3e róvás forme X.
Il est Divin par son 12e pilier, le róvás trinitaire « Gy », les « 3 en UN », le Ú, 37e róvás étant bien de valeur « 1 » : 3+7=10=1.



4 (Matière terrestre) + 3 (Divin) = 7

- Le mot magyar « ÖT » est le seul et unique chiffre dont la valeur des róvás donne effectivement, 5.

Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, le mot « 70, c’est-à-dire HeTVeN » réfère LA Quinte-Essence également : 13(H) + 7(e) + 33(T) + 40(V) + 7(e) + 22(N) = 122 = 1+2+2= 5.


Citation :
Geste formant un triangle :
- Écoute ! Voici ton signe : le Trois !
Montrant la main gauche :
Matière...
Montrant la main droite :
Force...
Indiquant le cœur :
Celui qui agit.
La matière est tâche. - La force est moyen.
Et c’est LUI qui agit.

Qu’est-ce que le Quatre ? L’ACTE.
Ainsi s’achève l’édifice.
Ton manque est comblé. Le passé est dépassé.
L’ancien s’enfonce, le Ciel s’ouvre.
Ton acte est la danse qui relie Ciel et terre.

[239-240 – E39L]


LUI parle, et le Quatre se met à chanter :
Créez toujours !
Agissez toujours !
Sans lever le bras, sans même le vouloir,
vous agissez.
Vous deviendrez : Homme.
C’est du Ciel que vous prenez votre force,
de LUI.

Le Cinq vous vient en aide.
La foi embrase, le brouillard se dissipe.
Ceux qui ont des yeux – voient.
Ceux qui ont des oreilles – entendent.
Ceux qui sont mortels – vivent.
Ceux qui vivent – témoignent.

[260 – E46]
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MessageSujet: Les couleurs des Sephiroth   Sam 16 Mar 2013, 00:18

Les couleurs des Sephiroth
Par Spartakus FreeMann

« Rabbi Siméon se trouvait un jour en compagnie de Rabbi Éléazar, son fils, et de Rabbi Abba. Rabbi Eléazar dit à son père : Pourquoi l’Écriture dit-elle : « J’ai apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob sous le nom de El Shaddaï au lieu de : « J’ai parlé à Abraham, etc. ». (Exode6:3) ? Rabbi Siméon lui répondit : Eléazar, mon fils, ces paroles cachent un mystère suprême. Remarquez qu’il y a des couleurs visibles et des couleurs imperceptibles ; les unes et les autres sont l’emblème du mystère suprême de la Foi, alors que les hommes ne le savent ni ne l’examinent. Si les hommes ont été juges dignes d’apercevoir les couleurs visibles, c’est grâce aux patriarches.

C’est pourquoi l’Écriture dit : « … Je suis apparu à Abraham, etc. », ce qui veut dire : Dieu daigna leur montrer le degré céleste désigné sous le nom de Shaddaï ; mais nul homme, excepté Moise, n’a jamais pu parvenir à contempler les couleurs imperceptibles. C’est pourquoi l’Écriture dit : « … Mais je ne me suis point fait connaître à eux sous le nom de Yhwh » » – Zohar II, 23a-23b.

Par ce passage, nous apprenons l’importance des couleurs en tant que symboles des Sephiroth. Cette connaissance ésotérique des couleurs, connue autrefois des seuls kabbalistes, est assez ancienne.

Le Zohar assigne une couleur spécifique à chacune des Sephiroth : le blanc à Hokhmah ; le rouge à Binah ; le vert à Tiphereth et le noir à Malkhuth. Ce système de couleur est mis en parallèle avec celui des 4 Mondes qui se voient également attribués une couleur. Le monde d’Atziluth est associé au blanc ; le monde de Briah au rouge ; le monde de Yetsirah au vert et le monde d’Assyah au noir. Cependant, comme nous allons le voir, ces attributions varient selon les kabbalistes et les systèmes.

Les couleurs que l’on trouve couramment dans le Zohar sont celles de Hessed, Guebourah et Tiphereth. Les couleurs des Sephiroth sont bien plus que des symboles, elles assument le rôle de portes du Divin et établissent un lien avec le Divin. On peut trouver une excellente présentation de l’usage kabbalistique des couleurs dans le livre d’Aryeh Kaplan, Méditation and Kabbalah. Il y écrit (page 179) :

« Bien que l’on puisse simplement méditer sur les Noms tels qu’ils sont écrits dans un livre, cette technique est nettement améliorée quand les couleurs sont employées. Lorsque chaque Nom est coloré avec une nuance appropriée à la Sephirah, on peut s’attacher d’autant plus intimement à la Sephirah. Le système des couleurs est longuement exposé par Rabbi Joseph Tzayach, et par le Ramak (Moïse Cordovero) qui était apparemment conscient de ces écrits. Mais, tandis que Tzayach ne fait aucune tentative pour lier son système à celui du Zohar, le Ramak montre que les deux appartiennent à une tradition identique ».

En citant l’ouvrage de Cordovero, Pardès Rimonim, La neuvième Porte, Kaplan énumère les Sephiroth et leurs couleurs comme suit : Kether (Couronne) – blanc invisible ; Hokhmah (Sagesse) – une couleur qui inclut toutes couleurs ; Binah (Compréhension) – jaune et vert ; Hessed (Bonté) – blanc et argent ; Guebourah (Force) – rouge et or ; Tiphereth (Beauté) – jaune et violette ; Netzach (Victoire) – rose clair ; Hod (Splendeur) – rose sombre ; Yessod (Fondation) – orange ; Malkhuth (Royaume) – bleu.

« Dans de nombreux textes kabbalistiques, ainsi que dans le Zohar, nous trouvons différentes couleurs associées aux Sephiroth. On doit être très attentif et ne pas se figurer que ceci est à prendre au sens littéral. La couleur est quelque chose de physique, décrivant le monde physique, et les Sephiroth, qui sont spirituelles ne doivent pas être décrites avec des propriétés physiques. Si une personne pense que celles-ci sont véritablement les couleurs des Sephiroth, elle détruit le système entier et outrepasse les limites fixées par les anciens. Celui qui creuse dans ceci doit par conséquent être très prudent et ne pas supposer que quelque chose de physique est impliqué.

Mais effectivement, ces couleurs font allusion aux perceptions reçues depuis les plus hautes Sources. Ainsi, par exemple, Guebourah (Rigueur) est responsable de la victoire dans une guerre. La guerre implique l’effusion de sang, or le sang est rouge, il s’associe parfaitement à la couleur rouge de cette Sephirah. La couleur rouge exprime également la haine, la colère et la rage. Ceci est évident. Nous attribuons par conséquent la couleur rouge pour le Jugement. En outre, tout ce qui est rouge est tiré de la puissance de cette Racine. Ceci a été examiné en détail dans la « Porte d’Essence et Fonction ». De même, la couleur blanche indique la pitié et la paix. Ceci parce que les gens avec des cheveux blancs sont habituellement miséricordieux. Par exemple, les anciens et les âgés ne combattent généralement pas dans les armées. Donc, si vous souhaitez représenter la paix et la Sephirah Hessed, vous devez vous la représenter avec la couleur blanche. Il n’est pas à douter que les choses qui sont blanches émanent du pouvoir de cette Racine. Mais tout cela a déjà été expliqué dans le Portail mentionné plus haut. Ceci, est alors l’interprétation adéquate de la relation entre les couleurs et les Sephiroth. Les couleurs sont utilisées sous forme d’allégories et font allusion à leurs fonctions et ce qui en résulte.

Les Sephiroth n’existent pas dans un espace donné, par conséquent il est impossible de les différencier excepté à travers l’allégorie. Ceci peut être fait seulement quand nous utilisons des couleurs dont l’allégorie représente les Sephiroth. Nous pouvons concevoir ainsi les Sephiroth comme étant différenciées, en élévation ou en croissance, d’après la relation existant entre une couleur et une autre. Les dynamiques des Sephiroth peuvent être imaginées entièrement à travers l’interaction des couleurs. Tout ceci est pour « faciliter l’oreille physique », en permettant l’expression verbale de ces concepts. Il est certain que les couleurs peuvent servir alors de support aux animations des Sephiroth. Elles sont aussi utiles pour transmettre l’influx d’une Sephirah donnée. Ainsi, si vous souhaitez transmettre l’influx de clémence de la Sephirah Hessed, méditez sur la couleur associée avec cette Sephirah. Représentez la couleur de l’attribut que vous désirez. Si vous souhaitez la clémence pure, alors cette couleur sera d’un blanc pur. Si votre demande implique un petit degré de clémence, représentez une blancheur plus douce, comme celle du « mortier du Temple
».


(…) Outre les couleurs, nous trouvons dans les Portes de la Kavanah d’Azriel de Gérone, une description des huit qualités de la lumière. À titre d’exemple, voici celle de la Couronne :

« Au-dessus est la Couronne. C’est la lumière qui couronne les désirs de l’esprit et qui illumine les sentiers de l’imagination, renforçant la radiance (zohar) de la vision. Cette lumière n’a pas de fin. De la Gloire (kavod) de sa perfection proviennent le désir, la bénédiction, la vie (Haïm) et tout ce qui est bon (tov) à ceux qui gardent le chemin de son unification ».

Les Portes de la Kavanah et les Lumières selon Azriel de Gérone (Meditation and Kabbalah pp. 119-122, Aryeh Kaplan) :

« Quiconque fixe une chose dans son esprit avec une totale fermeté, cette chose devient alors pour lui la chose primordiale. Ainsi, lorsque vous priez et récitez des bénédictions ou lorsque vous désirez diriger la kavanah sur une chose en particulier, imaginez que vous êtes de la lumière et que tout ce qui vous entoure est de la lumière et qu’au milieu de la lumière est un rayon de lumière et au-dessus de lui une lumière brillante, et à son opposé, un trône, et sur lui est une bonne lumière… Tournez-vous vers la droite et vous trouverez là une lumière pure, et à votre gauche une aura, lumière de gloire, et autour d’elle la lumière de la vie. Et au-dessus sont les chemins des idées, et la brillance de la splendeur des visions. Et cette illumination est inépuisable et sans fin » (Idel citant Scholem The Concept of Kavanah, Noah J. Jacobs, pp. 172-173).

Rabbi Joseph Tzayach se voué à la compréhension des techniques de l’ascension des Sephiroth par la connaissance des couleurs qui leurs sont associées et que l’on peut voir dans le tableau ci-dessous. En résumé, l’approche consiste à méditer sur une couleur déterminée ou de porter des vêtements de cette couleur lors de la méditation sur une Sephirah afin d’en manifester les qualités. Ainsi, l’on porte du blanc afin d’attirer à soi la miséricorde de Hessed, le rouge apporte le jugement de Guebourah etc.


La lumière de Kether est appelée « lumière invisible aveuglante » car aucun objet ne peut être perçu dans ce lieu. Elle est invisible car on ne peut la voir.

La couleur de Hokhmah comprend toutes les couleurs car la sagesse contient toutes les connaissances dont elle est la synthèse. Le jaune est associé avec l’illumination et le vert avec la fertilité et ensemble, ces deux couleurs représentent l’intelligence de Binah et sa fertilité en tant que mère du Partzuf. Le blanc et l’argent sont les couleurs traditionnellement associées à la gentillesse. Le rouge et l’or sont associés au jugement. La Sephirah Tiphereth illumine la vérité, le jaune, et contient les mystères de la Torah, le violet.

Le rose pâle et le rose foncé sont les couleurs de Netzach et de Hod associées respectivement à la paupière supérieure et à la paupière inférieure qui symbolisent le don de prophétie, c’est-à-dire la lumière du soleil passant au travers des yeux clos. L’orange de Yessod est la couleur de la bonté qui est basée sur la discipline de Guebourah, rouge, avec l’illumination de Tiphereth, le jaune, et la prophétie de Netzach et de Hod combinée, le rose. Ces couleurs combinées donnent l’orange.

La royauté est bleue, d’un bleu royal. Le bleu est également le commencement car c’est la couleur du ciel. Malkhuth est la première Sephirah dans laquelle on pénètre lors de son élévation vers les cieux.



http://www.kabbale.eu/les-couleurs-des-sephiroth/
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MessageSujet: Le secret du rouge (le sang) et du blanc (le lait)   Sam 06 Avr 2013, 23:36

Citation :
Epouse ou Mère ?

Le secret du rouge (le sang ou la Mort) et du blanc (le lait ou la Vie)

Les deux dimensions féminines falsifiées par l'homme,
la civilisation rouge et la civilisation blanche, réprésentées par Esav et Laban :

- le frère de Yakov ESAV ou EDOM (modéle de l’homme occidental), le rouge - le vrai mensonge – la femme sexuelle QUE pour s’amuser avec elle, que pour le sexe ;

- son beau père LABAN ou LAVAN (modéle de l’homme oriental), le blanc - la fausse vérité – la femme mère, la femme matrice QUE pour faire des enfants.


Vidéo de Rav Dynovisz sur ces questions :

" Un vrai mensonge est une demie vérité"

http://www.ravdynovisz.tv/video.php?video_id=2248

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MessageSujet: Ayin : œil, voir, regarder, équilibrer, balancer exactement   Mar 09 Avr 2013, 18:30

Le logographe rovásique « Sa » (cf. Sarah) :

1) est identique á la graphie hébraïque Ayin ;


2) donnera en proto-cananéen un graphe en forme d’ « œil ovale » alors qu’en phénicien un « cercle rond » ;


3) Ces deux écritures antiques donneront, tant en grec qu’en latin, la lettre « o/O » ou Omicron.


4) D’ après Dominique Aubier, dans Le Principe du Langage, Ayin signifiant entre autres : oeil, voir, regarder, équilibrer, balancer exactement, serait en lien avec l’œil droit, l’œil gauche et la cerveau.


Citation :
Principe du Langage

Le Verbe est à l'origine de la Création. C'est toujours par des mots que le réel commence. Aussi cette étude de l'Alphabet hébraïque est-elle unique en son genre : il s'agit de l'étude des lettres hébraïques, de la structure de l'Alphabet, du système, du symbolisme et du sens des lettres.

L'exploration, lettre après lettre, de l'édifice conceptuel de l'Alphabet hébreu permet de découvrir l'essence de la parole et d'accéder au Principe du Langage, fondateur d'humanité et de civilisation.

L'Alphabet hébreu en effet a la puissance de retracer les lois du Réel. De nous raconter l'origine de la Création. De faire de nous les partenaires d'un dialogue vivant avec la réalité, la vie, telle qu'elle s'écrit dans sa droiture.

"Ce livre de référence fait autorité depuis près de 40 ans pour l'enseignement du symbolisme et du sens des lettres hébreues."

Citation :
Ayin

Ayin est la seizième lettre de l'alphabet phénicien et hébreu. La lettre phénicienne donna le Omicron (Ο, ο) de l'alphabet grec, le O de l'alphabet latin et de son équivalent cyrillique.
Le mot hébreu Ayin signifie "oeil".
La forme de l'oeil apparaît encore dans le caractère hébreu en écriture cursive :


Sa valeur numérique est 70.

Particularités

Cette lettre fait partie des 7 lettres qui peuvent être couronnées de 3 taguim (תָּגִים).


Symbolisme

Ayin, qui est un "oeil", apporte la vision et la perspicacité pour sortir du conditionnement du Samekh ; les idées fausses s'y brisent et les oeillères tombent. Le sens de Ayin est aussi la "source", ainsi il est la "vision de la source", l'aptitude à percevoir toutes choses. Ayin est le passage dans le domaine limité du visible, et montre des apparences, qui dans certains cas, sont trompeuses. C'est le symbole de : vision, perception, point de vue, révélation, théorie, réflexion de l'âme, passage de l'invisible au visible.

Origine

L' idéogramme du Ayin est un simple cercle, résultant du dessin d'un oeil. D'ailleurs le mot Ayin signifie oeil. En hébreu Ayin, désigne une source.
L idéogramme symbolise la vision de la source ou de la source de la vision.

Signification

Bien que la signification de Ayin soit oeil, ce mot doit être mis en relation avec le mot mayan, qui désigne une source où l'eau s'écoule.
L'oeil qui reçoit est une source permettant à la lumière du soleil de nous illuminer intérieurement, de même Ayin est la source par laquelle nous parvient l'énergie de la lumière divine. L'oeil est un microcosme résumant la création, par lequel l'âme perçoit le monde matériel et s'y manifeste.
Le blanc de l'oeil est similaire au parchemin de la Torah qui reçoit l'encre; il est symbolisé par l'iris. Ainsi l'oeil est un intermédiaire entre le Torah extérieure et la Torah intérieure. Le midrash signale que la Torah est une illumination pour les yeux et une lumière pour toutes les lampes comme il est dit : la mitsvah est une lampe et la Torah est une lumière (proverbes 6:23)
La racine Ayan, supporte les significations suivantes : couler, épier, regarder à travers, pleurer, oeil.

Langue hébraïque

Oeil, source, apparence, multiplicité, ressemblance, regarder, approfondir, lire.

Forme de la lettre

La forme du Ayin est constituée par un Youd, à droite, dans lequel vient se poser un Zayin, à gauche ; les deux étant rattachés par leurs bases. Youd et Zayin ont ensemble une valeur de 17 (10+7), valeur attribuée à "tov", le bien. Ainsi, Ayin devient le support du 'Ayin tov", le "Bon oeil", en opposition au "mauvais œil".

Guématria

Sa valeur numérique 70 est le plus haut degré de l'étude, indiquant que la Torah contient 70 niveaux de lectures.
Le vin, 'Yayin" en hébreu, possède également cette valeur ; ce qui fait dire au Talmud : "Quand le vin (Yayin) entre, le secret (sod) sort" .
Le vin exprime les qualités internes du raisin d'où il provient, au même titre que le Sod exprime l'essence divine la plus cachée. 70 est le nombre de l'achèvement universel, c'est pourquoi il sert de valeur à "Adam veh'avah", autrement dit : "Adam et Eve". Mais l'oeil peut également devenir la source de Vision apocalyptique.
La valeur pleine du mot "Ayin" est égale à 130, nombre représentant le Tétragramme, de valeur 26, dans les cinq degrés de l'âme (26 x 5 = 130).

http://tracesetroutes.blogspot.hu/2010_05_01_archive.html

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MessageSujet: 22 lettres qui se suivent en continu évolutif composent le Y   Mar 09 Avr 2013, 18:39

Le secret de l'alphabet hébreu


Citation :
Extrait du Film: Les Charmes et les Fastes de l'Alphabet Hébreu

La thèse kabbalistique tout entière repose sur la notion de Création livrée par le Modèle Absolu : l'Alphabet hébreu.
22 lettres qui se suivent en continu évolutif et 5 lettres terminales composent son architecture en Y.
La sagesse consiste à lire les intentions qui l'habitent.

Exercice de base : distinguer les blancs des noirs qui les fixent et déchiffrer le langage que cet ensemble de signes projette d'emblée.

Dominique Aubier a l'audace ou le brio de nous en fournir l'exemple.

Peut-être nous révèle-t-elle ainsi la procédure qu'ont toujours utilisée les Voyants. Si tel est le cas, cette étonnante vieille Dame ferait preuve d'une exquise compétence. Elle nous apprendrait à concevoir et partager celle des prophètes. Les mystères de l'Ecriture sont effet les évidences de la réalité sous n'importe laquelle de ses formes.

La faculté de les décrypter nous intéresse. Si rare soit-elle encore, elle est à la base de toute puissance cognitive. La culture bien comprise ne peut que l'assimiler. L'appréhender et l'intégrer est une obligation dans notre actualité en crise. Moyen unique pour maîtriser le Réel, lire nos événements. Il serait alors nécessaire de posséder un regard mental très affiné.

Comment l'obtenir ? Décoder les fastes et les charmes de l'Alphabet. À VUE D'ŒIL !
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MessageSujet: Nombre 70 ou HETVEN, Heven, Eben, Aben, Even   Mar 16 Avr 2013, 01:05

Citation :
Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, le mot « 70, c’est-à-dire HeTVeN » réfère LA Quinte-Essence également :

13(H) + 7(e) + 33(T) + 40(V) + 7(e) + 22(N) = 122 = 1+2+2= 5.

http://antahkarana.forumzen.com/t883p15-les-textes-de-la-kabbale#26445
La Pierre, en hébreu, se dit « Heven » (ou encore, selon la ponctuation massorétique*, Eben, Aben et Even).

*Remarque : L'histoire massorétique ne fut pas uniforme : elle connut des tâtonnements et même des conflits. Le Texte Massorétique est le texte hébreu de l'Ancien Testament. Ce fut vers l'an 90 que les scribes Massorètes (les traditionalistes) ont inventé un système d’Interprétation de lecture et d’écriture pour le texte hébreu.

Citation :
La massore écrite comprend deux éléments : en premier lieu, des notes marginales (par exemple, la correction, qui reçut le nom de qerê, « à lire », d'un mot marqué dans le texte d'un cercle ou d'un astérisque et que l'on appelle ketib, « écrit ») et des annotations terminales. Le second élément consiste en des signes intratextuels, qui sont de deux sortes : d'une part, tout un système de points-voyelles dont on dota les lettres hébraïques (qui, comme dans les autres langues sémitiques, n'étaient que des consonnes) et grâce auquel on supprimait l'ambiguïté de sens à laquelle prêtait l'écriture purement consonantique (lu dâbâr, dbr signifie « parole », mais « peste » si on le vocalise dêbêr) ; d'autre part, des accents, destinés eux aussi à uniformiser dans la lecture le découpage rythmique et donc la compréhension des textes.
Avez-vous remarqué que He(t)ven en hongrois, est, identique à ce mot hébraïque Heven, hormis la 33e lettre « T» ? Et pourquoi donc avoir mis de « côté » ce T ? Tout simplement parce que le Chemin ou « úT » a, lui-même, Valeur 70 car ú=37 et T=33 !

Sans oublier que,
Citation :
Qui plus est, la lettre « T » met en évidence le LIEN avec les « Autres Âmes » :

- Te = TOI ;
- Ti = VOUS

Citation :
Au nom du Père, et du Fils…

Av (va = 2.1) est un père, un principe. Ben (N◊ = 700.2) est un fils. Quant à l’ensemble Even (Nva = 700.2.1), c’est une pierre. Ici ne s’agirait-il pas, au choix, de la pierre philosophale ou de la pierre d’angle, mise au rebut par certains bâtisseurs (Matt. XXI, 42) ?

(...) L’expression Au nom du père, et du fils, et de la pierre deviendrait donc celle, bien connue, de la liturgie.

(...) Le « Fils » Ben (= 700.2) procède du « Père » Av (= 2.1), puisque le beith (= 2) final du Second initie le premier.

www.arsitra.org/yacs/files/fetch.php/284/le-grand-uvre-devoile.pdf
Citation :
Signification du mot hébreu "'Eben"

1. Pierre (grande ou petite)
a. à l'état naturel
b. Comme matériau
c. Pierres précieuses
d. Outil de travail ou arme
e. Poids
f. Objets sacrés, mémorials ...
g. (par assimilation) force, fermeté, solidité

Origine du mot "'Eben"
Vient de la racine Banah (1129) dans le sens de construire

Citation :
Heven (Nva = 700.2.1) traduite Pierre : le Créateur associé à Ses créations.

www.arsitra.org/yacs/files/fetch.php/56/catharisme.pdf

Dans le mot heV/Ben (700.2.1), la 2e lettre hébraïque, à savoir, le « B » ou encore Bet/Vet, Beth ou Beith signifie, même si en hébreux cela n’est pas véritablement mis en évidence, aussi bien, maison que « tente ».

Et avoir lié à cet habitat à « deux versants » tant le nombre 2 que la « Pierre » (angulaire) n’a rien d’étonnant puisque ces deux connotations sont en rapport directe avec le carré de « SÁTOR/tente/Rotás » et la maison hongroise couverte de « toit(ure)s en tente » (= SáToR TeTő ou toit à double pente en français).

Citation :
Souccot (hébreu חַג הַסֻּכּוֹת, Hag haSoukkot, « Fête des Cabanes », « des Tentes » ou « des Tabernacles »), est l'une des trois fêtes de pèlerinage prescrites par la Torah, au cours de laquelle on célèbre dans la joie l'assistance divine reçue par les enfants d'Israël lors de l'Exode et la récolte qui marque la fin du cycle agricole annuel.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Souccot

La 2e position qu’occupe Beith dans l’alphabet hébraïque a été attribué à cause de la somme finale que donne le mot hongrois maison, Ház (13 + 2 + 41 = 56 = 11 = 2).

Mais c’est au mot « TeTő » de valeur 100 (33 + 7 + 33 + 27) que sera associé, dans la Kabbale, Keter, La Couronne.
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MessageSujet: Guématrie : les nombres 100 et 70   Mar 16 Avr 2013, 01:26

Citation :
Guématrie

• En utilisant comme table de correspondance A=1, B=2, ..., Z=26, on trouve que VERBE DE DIEU = 100.
• Les valeurs numériques des mots hébreux EMLKE signifiant couronnement, et MNI signifiant dieu ou divinité de la destiné, donne chacun 100.
Citation :
Kabbale : lettre 19 – koph; dix-neuvième arcane du Tarot: le Soleil

19ème lettre – Koph – la vrai connaissance – la communauté – amour de la vie

Koph représente la destruction des illusions par la vraie connaissance qui agit comme une arme tranchante qui accorde à l'homme le pouvoir de séparer le réel de l'illusoire. Koph symbolise la spontanéité, l'amour de la vie, la communauté.

Le nombre 100 associé à Koph indique l'accomplissement d’un cycle, la reconnaissance de l’autre, la réalisation de l’œuvre, la clarté avec soi, l’action après le repos, le mouvement permanent de la vie, la nouvelle direction (la résurrection).
Citation :
7.1. Exemple d’interprétation: en Sof, le masculin, le féminin

La guématrie montre que la lumière (or) a une valeur de 207, et la réception (qabbala) de 137. La kabbale et le lien entre la lumière et la réception vaut 207-137 = 70. Or le secret (sod) vaut 70.

"Masculin" à la même valeur numérique que "comme la lumière" (ké-or) et "féminin" que ké-qabbala avec 157. Le lien entre masculin et féminin est aussi de 70 et constitue le secret fondamental de la kabbale.

En hébreu, "existence" est un anagramme du Tétragramme, et a la même valeur numérique 26. Amour vaut 13, et la rencontre de l’amour entre masculin et féminin vaut donc 2*13=26.

http://www.systerofnight.net/religion/html/kabbale.html
Moïse disait : « Les choses cachées sont à l’Éternel notre Dieu, les choses REVELEES sont à NOUS et à NOS ENFANTS à perpétuités » ( Deut. 29 :29)
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MessageSujet: Alchimie (kimiya) et kabbale   Ven 19 Avr 2013, 23:35

Alchimie (kimiya) et kabbale


Transformer la nature, la purifier... un vieux rêve jamais éteint

Pour déterminer le véritable statut de l’alchimie dans la tradition juive il faut tout d’abord jeter un regard critique sur d’innombrables affirmations d’occultistes et de kabbalistes chrétiens qui identifièrent l’ésotérisme juif, antique et médiéval, à l’art de transformer les métaux et les éléments naturels. Des hommes comme Jean Pic de la Mirandole, Jean Reuchlin, Paracelse et Christian Knorr von Rosenroth assimilèrent la kabbale à l’alchimie. La “doctrine secrète des Hébreux”, comme on disait jadis, pouvait tout faire : puisqu’elle réussissait au gré de certains à mieux défendre les doctrines chrétiennes de l’incarnation et de la trinité, pour quelle raison ne pourrait-elle pas concourir à la transmutation des métaux ? Le but de l’alchimie est de parvenir à l’or, le métal le plus noble ; mais il pouvait bien s’agit d’un or spirituel : on verra infra que ces deux points de vue, celui de l’alchimie matérielle et celui d’un transformation des passions de l’homme, sont représentés au sein du judaïsme, même si l’assimilation entre alchimie et kabbale, évoquée ci-dessus, repose sur un sérieux malentendu.

Isaïe 1 ;25 met en rapport la purification de l’âme avec celle des métaux et Job 22 ;24-25 compare Dieu à de l’or fin. Mais ces deux références sont plutôt vagues et feraient appel à une alchimie de l’âme. On a voulu donner à cette science une origine juive : les prophètes, Moïse lui-même, le roi David et Salomon auraient été des maîtres réputés du grand’ œuvre. Mais il faut bien reconnaître que les sources juives anciennes sont muettes sur ce point. Certes, il y eut cette dénomination de l’alchimie en hébreu kimiyah où l’on a voulu retrouver la phrase suivante : ki mi yah = Car elle provient de Dieu... Cette étymologie trahit une source juive et un auteur sachant l’hébreu. Mais selon l’enquête de Scholem (De la création du monde à Varsovie, pp 99-168 il n’existe pas de manuscrit communiquant de recettes alchimiques avant 1500. Il existe certes, ça et là, comme nous le verrons, des auteurs juifs qui émettent des opinions tantôt favorables tantôt défavorables à l’alchimie ; mais ceci ne suffit pas à représenter une véritable école de pensée. Il y eut même un kabbaliste juif du XVIe siècle, Joseph Taïtazak, pour dire, bien avant les penseurs chrétiens, que l’alchimie était une théologie mystique et que les transmutations dont elle parlait affectaient les âmes et non les métaux...

Ce qui retint le plus l’attention de Scholem dans sa magistrale étude (citée supra) c’est le sort d’un curieux livret intitulé Esh métsaref (Feu purificateur) dont on a perdu l’original hébraïque mais qui, depuis Knorr von Rosenroth, joue un grand rôle dans la littérature alchimique non-juive. J. C. Wolf fut le premier à avoir eu connaissance de ce livre dans sa Bibliotheca Hebraica (vol. II, Hambourg, 1721, p 1265). Mais ce fut Knorr von Rosenroth qui attira l’attention des lecteurs en annonçant dès la page de titre de sa Kabbala denudata (Sulzbach, 1677) que son ouvrage contenait “un compendium du livre kabbalistico-alchmiste Esh metsaref sur la pierre philosophale”. Selon Scholem, tant le style que le contenu du livre attestent bien que Knorr avait bien sous les yeux une source hébraïque. De quand pouvait dater l’édition originale du Esh métsaref ? L’auteur cite la pagination de l’édition du Zohar de Crémone (1560). Mais comme l’auteur dresse des tableaux de correspondance entre les sefirot et les métaux en y ajoutant aussi des amulettes -lesquelles firent leur apparition grâce à l’œuvre d’Agrippa de Nettesheim (De philosophia occulta, Cologne, 1533)- on peut plus aisément situer la naissance de l’ouvrage ou du moins la date de sa mise en circulation. Le symbolisme planétaire d’Agrippa et celui de l’auteur du Esh métsaref correspondent, si l’on excepte toutefois le cadran du soleil, c’est-à-dire de l’or. Au lieu du nombre 111, le Esh métsaref porte 216 (valeur numérique d’Aryéh, lion, en hébreu) afin de mieux tenir compte du symbolisme kabbalistique :

Saturne 3 plomb hokhma

Jupiter 4 étain bina et nétsah

Mars 5 fer tif’érét

Soleil 6 or gebura et tif’érét

Vénus 7 cuivre hod

Mercure 8 vif-argent yesod

Lune 9 argent héséd

(cité par Scholem p 148)

La tradition non-juive a pris comme point de départ ce livre d’Agrippa de Nettesheim et a propagé jusqu’au beau milieu du XIXe siècle l’idée que la kabbale n’était rien d’autre que de l’alchimie...

Voyons à présent ce qui est historique dans cette affirmation et ce qui ne résiste pas à l’examen.Le grand bibliographe du judaïsme, Moritz Steinschneider (voir bibliographie) écrivait en 1878 « pour autant que je sache la kabbale n’a rien à voir avec l’alchimie bien que des disciplines superstitieuses se soient jointes à elles. » Et en 1894 (in MGWJ 38, p 42) il ajoutait : « Il y a une carence d’écrits alchimistes chez les juifs, ce qui pouvait être considéré comme une qualité. » Une telle déclaration n’est pas étonnante sous la plume d’un homme connu à la fois pour son immense érudition et aussi pour son hostilité déclarée à tout ésotérisme juif. Dès le XIIe siècle on trouve, non point des oeuvres d’alchimie proprement dits, mais des références à cette science occulte sous la plume de différents auteurs judéo-arabes : Juda Ha-Lévi récuse l’alchimie et dénonce (Kusari III, 23) “ceux qui se crurent assez forts pour mesurer le feu élémentaire sur les plateaux de leur balance afin de transformer les matières et créer tout ce qu’ils voulaient.” Mais dès le XIe siècle, le juif espagnol Moïse Sefaradi, devenu Petrus Alfonsi après son baptême, parlait d’un livre révélé à Séth, le fils d’Adam, par l’ange Raziel, et qui décrivait la transmutation des métaux. Bahyé ibn Paquda, l’auteur d’un célèbre ouvrage d’édification religieuse, les Hovot ha-Lébabot ( Les devoirs des cœurs) compare au début du chapitre IV l’établissement d’un équilibre de l’âme humaine aux efforts de l’alchimiste soucieux de parvenir au terme du grand œuvre. Joseph Albo, le compilateur de la dogmatique juive (Sefer Iqqarim) émet, pour sa part, les plus sérieuses réserves sur ce qu’il nomme mélékhét al-chimia. Au vu de ces quelques renvois les jugements de Steinschnedier apparaissent quelque peu péremptoires.

Scholem rappelle (article cité, p 105) que Nicolas Flamel fit en 1357 l’acquisition à Paris d’un manuscrit qu’il ne parvenait pas à déchiffrer ; ce fut un médecin juif converti qui lui en révéla le contenu en 1378 à Saint Jacques de Compostel : l’écrit se présentait comme l’œuvre du “Juif Abraham”. Un tel nom suivi d’un titre assez long où le même Abraham “souhaitait au peuple juif exilé parmi les Normands (sic) bonheur et prospérité” permet de douter d’une telle paternité. En revanche, nous avons connaissance de deux écrits traduits de l’arabe en hébreu au XIIe, peu avant la diffusion de la kabbale, et attribués à un certain Abu Aflah al-Sarqasti ; il s’agit du Livre du palmier qui traite de l’art d’attirer sur soi les influx supérieurs, et de La mère du roi (Em ha-mélékh), qui serait, selon l’auteur une désignation de la pierre philosophale. Ces deux livres circulaient en Provence peu après leur transposition en langue hébraïque. On peut donc conclure, au vu de ce qui précède, à une certaine propagation de l’alchimie dans quelques milieux juifs, notamment dans le sud de la France.

La meilleure preuve que l’assimilation entre l’alchimie et la kabbale était le fait d’esprits non-juifs et de surcroît ignorants du symbolisme kabbalistique est la suivante : dans la kabbale ce n’est pas l’or mais l’argent qui représente l’étape ultime. L’or est le symbole de la couleur rouge, de l’attribut du jugement, de la main gauche et de féminin ; l’argent, en revanche, représente le mâle, le lait et la couleur blanche ainsi que l’attribut de la miséricorde : depuis le Bahir (dont le § 35 donne, exceptionnellement, un symbolisme allant dans le sens de l’alchimie), la quasi-totalité des sources kabbalistiques est en accord sur ce point : ce n’est pas l’or mais l’argent qui représente par son symbolisme le niveau suprême. Et les Tiqquné Zohar (N° 21)(vers 1300) se firent un devoir de corriger l’interprétation du Bahir afin de respecter le schéma qui donnait la préséance à l’argent. Mais même dans le Zohar on perçoit des hésitations sur ce point : un passage (II, 73a) parle de sept sortes d’or qu’il met en relation avec le visage de David (or verdâtre, l’or du saphir, l’or de Saba, l’or de Parwayim, l’or sagur /fermé//suivant 1 Rois 6 ;20/, l’or fin et l’or de Tarshish). Tandis qu’un autre passage (III,206b) entreprend de donner une explication mystique à cette hiérarchie :

« On dit bien qu’il existe sept catégories d’or ? Et si tu es d’avis que l’or est la rigueur et l’argent l’amour, comment l’or peut-il se trouver en-dessous de l’argent ? En vérité, il n’en est pas ainsi. Car en réalité l’or est plus élevé que tout le reste mais il s’agit ici non pas de l’or habituel mais de l’or mystique. Et c’est l’or mystique supérieur qui est le septième des sept catégories d’or. Ceci est l’or qui brille et éblouit les yeux de sorte qu’une fois mis au jour, celui qui l’acquiert le cache en son sein et c’est de l’or mystique que dérivent les sept catégories d’or. Et quand donc appelle-t-on or ce qui est or à juste titre ? Lorsqu’il luit et effectue son ascension dans la magnificence de la région de la “crainte de Dieu”. C’est alors qu’il se trouve en état de joie mystique laquelle peut aussi créer la joie au sein des régions inférieures. Mais c’est lorsqu’il se trouve dans l’état de la rigueur, c’est-à-dire lorsqu’il abandonne cette couleur pour virer au bleu, au rouge et au noir, qu’il appartient à la joie et possède son lieu là où celle-ci s’élève et prend son envol.. Conformément au principe du bras droit l’argent se trouve en dessous, car la tête mystique suprême est bien en or ainsi qu’il est dit (Daniel 2 ;38) : Tu es la tête d’or... Sa poitrine et ses bras étaient d’argent... (Ibid. 2 ;32) renvoie à la région inférieure. Mais lorsque l’argent devient parfait il est contenu dans l’or. C’est là le mystère du verset (Prov. 25 ;11) : Des pommes d’or dans des treillis d’argent. Et c’est ainsi qu’après son accomplissement l’argent devient or et son lieu devient parfait. C’est pour cela qu’il existe sept catégories d’or. Le cuivre provient lui aussi de l’or qui se dégrade et cela est le bras gauche (dans la vision de Daniel) : Bleue est la cuisse gauche, et rouge pourpre la cuisse droite qui est contenue dans la gauche... Mais l’or mystique supérieur est un mystère caché que la Bible nomme (I Rois 6 ;20) “l’or fermé”, scellé et caché de tous ; il est fermé parce que l’or terrestre ne le perçoit pas alors qu’il perçoit l’or inférieur.. »

Ce symbolisme ne laisse pas d’étonner : pour redonner à l’or son emplacement en quelque sorte l’auteur de ce passage explique, en des termes proches de l’alchimie psychologique, que l’or qui est inférieur à l’argent n’est pas l’or mystique, celui qui donne naissance aux sept catégories d’or qui étaient mises en relation avec le visage de David..
Il est une autre notion qui revient parfois sous la plume de l’auteur et qui fait visiblement appel à des notions d’alchimie, c’est la scorie ou le résidu de l’or : Scholem a repéré une bonne douzaine de passages (I, 48a, 52a, 62b, 73a, 1O9b etc.. ; voir p 120, note 66 de son article) où il est question justement de sospita de dahaba ou de zohama de dehaba.
Dans son commentaire du Zohar intitulé Kétém Paz (Livourne, 1795) Simon ibn Labi développait vers 1570 la même thèse que le passage zoharique pré-cité : il explique que l’or et l’argent ne sont pas essentiellement différents l’un de l’autre. Ce qui les sépare c’est la couleur ! Les minerais, dit-il, sont comme les fruits : exposés au soleil ils deviennent rouges alors que les parties restées à l’ombre ou à l’abri demeurent blanches. De tels développements constituent implicitement une acceptation de l’alchimie puisqu’on y parle de minerais et des métaux qui changent de couleur et se transforment. A peu près à la même époque qu’ibn Labi on assiste à un puissant regain d’intérêt pour l’alchimie en Italie. Le rabbin Léon de Modène qui nous a laissé une étonnante autobiographie, Hayyé Yehouda (La vie de Juda), où il parle précisément de l’engouement -fatal- de son cher fils pour l’alchimie ; unique dans la littérature hébraïque, ce passage, traduit de l’hébreu, mérite d’être cité ici :

« Il se mit à briller tant et tant dans cette discipline (l’alchimie) que même les maîtres qui lui avaient consacré le meilleur de leurs jours et de leurs veilles s’étonnèrent en voyant la science qu’un homme jeune en avait acquis. En mai 1615 il emménagea dans le vieux ghetto (de Venise) et procéda à toutes les installations nécessaires pour l’oeuvre ; il y répéta la tentative qu’il avait apprise et éprouvée dans la maison du prêtre catholique : obtenir dix onces d’argent pur à partir de neuf onces de plomb et de d’une seule once d’argent. J’ai moi-même assisté à l’expérience et vérifié comment il avait réalisé l’opération ; j’ai vendu l’or ainsi obtenu 6 livres et demi l’once et je sais que cet argent était authentique. C’est assurément un travail harassant et long qui nécessitait chaque fois deux mois et demi. En fin de compte on aurait bien pu en tirer chaque année environ deux mille ducats. Mais ce n’était pas tout, car j’ai moi aussi ruiné ma vie par l’étude de ces choses. Je n’aurais pas compris mon erreur si, en conséquence de ce péché, tant de sang n’avait coulé depuis sa tête dans sa bouche un jour de fêtes des cabanes de l’automne 1615. Depuis ce temps là, mon fils cessa de s’occuper d’alchimie car il semblait bien que les vapeurs et les fumées d’arsenic qui émanaient lors de ces opérations avaient porté préjudice à sa tête de sorte que, deux années durant et jusqu’à sa mort, il ne put accomplir que des tâches sans importance. » (p 34, Kiev, 1911)

Un tel récit rend crédible l’existence de cette source hébraïque alchimiste intitulée Esh metsaref dont il fut question au début de cette notice. Scholem a pu reconstituer la trame d’un tel traité en analysant de très près le résumé qu’en donna Knorr von Rosenroth dans sa Kabbala denudata ; les premiers chapitres de Esh métsaref devaient parler de l’or, de l’argent, du fer, de l’étain, du cuivre, du plomb, du vif-argent et du soufre. Le texte semble avoir eu une triple préoccupation : la première, purement kabbalistique, concernait les métaux et leur affiliation aux sefirot, la seconde cite des processus chimiques et la troisième enfin de nature astrologique. Voici un passage un peu long mais très instructif sur l’amalgame entre l’alchimie et la kabbale opéré par von Rosenroth (I, pp 116-118) :

« Sache que les mystères de cette sagesse chimique ne sont pas étrangers des plus grands mystères de la kabbale....Le lieu de la première sefira kéter est occupé par la radix metallica qui recèle profondément au fond d’elle-même sous de nombreuses ténèbres, la nature d’où proviennent les métaux. Le lieu de hokhma est tenu par le plomb car il émane directement de la radix metallica...Bina est le lieu de l’étain qui symbolise la dureté et la rigueur du jugement par ses cheveux grisonnants, semblables à ceux des vieillards. Tous les maîtres de la kabbale mettent l’argent en connexion avec héséd, en raison de la couleur et de l’emploi de ce métal. Suivent après ceci les métaux de couleur rouge. D’après les opinions des kabbalistes on localise l’or sous gebura car selon Job 37 ;22 ce métal est aussi rapporté au nord, non point tant en raison de sa couleur qu’eu égard à sa chaleur et à son soufre. A tif’érét est rapporté le fer qui se nomme zé’ir anpin (celui qui a le souffle court). Nétsah et hod sont le lieu du cuivre androgyne, de même que les deux colonnes du temple de Salomon qui étaient faites de cuivre... (I Rois 7 ;15) Yesod est le vif-argent ; cette sefira mérite le nom de Hayy, vivant....

On pourrait dire que les trois sefirot supérieures sont l’eau de source des choses métalliques... dont le nom apparaît en Genèse 36 ;39. »

A quoi réfère ce dernier verset ? A la fille d’un roi qui portait un nom assez inhabituel Mezahab qui signifie en hébreu : les eaux de l’or ! Une telle expression n’avait pas manqué d’attirer l’attention des alchimistes qui voulurent y voir une allusion à leur art. Ibn Ezra dont on parlait plus haut s’exprimait comme suit ad locum : Certains veulent trouver ici une allusion à ceux qui fabriquent de l’or à partir du cuivre ; mais ce ne sont que des bavardages ! Cette référence biblique servit aussi à un juif nommé Benjamin Mussafia qui écrivit à Hambourg vers 1640 une épître sur l’alchimie à laquelle il donna le titre suivant, Mezahaba epistola. Cet auteur cherchait à prouver que l’alchimie était une vieille tradition chez les juifs ; il fait même allusion d’un curieux midrash suivant lequel Moïse aurait fait fondre le veau d’or qu’il aurait ensuite fait boire dans de l’eau aux enfants d’Israël !

Après le Esh métsaref que personne d’autre que Knorr von Rosenroth n’a vu directement, on trouve d’autres traces d’alchimistes juifs, notamment à Londres, à la fin du XVIIIe siècle, où un certain Docteur Falk mieux connu sous le nom de Baalshemtob de Londres faisait office d’alchimiste et de kabbaliste. Mais dans l’Allemagne du Nord, à la même époque, deux hommes qu’on retrouvera lorsqu’on parlera d’amulettes s’affrontèrent durement au sujet de l’alchimie : Jonathan Eibeschütz, le crypto-sabbataïste et son adversaire Jacob Emden (ob. 1776) dont les Mémoires (Megillat sefer) viennent de paraître en français : Emden y critique le fils de Jonathan, Wolf Eibeschütz dont les poches étaient toujours pleines de ducats grâce à sa compétence en matière d’alchimie...

Pour ce qui est de l’époque récente, on a trace de pratiques alchimistes chez certains juifs du Maroc, notamment dans la ville de Fez. Un certain Makhlouf Amsellem avait confié à Scholem en 1924 à Jérusalem qu’il avait été l’alchimiste du chérif du Maroc, Moulay Hassan. En fait, l’alchimie pouvait être assimilée à la kabbale pratique (kabbala ma’asit) qui s’apparentait généralement à de la magie.

Pierre Emerhach

http://www.massorti.com/Alchimie-kimiya-et-kabbale
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MessageSujet: Ecriture "Vieille Europe": Róvás et Kabbale (3)   Mar 23 Avr 2013, 20:08

Citation :
Scholem expose ensuite l’influence plus que probable d’Erigène dans la constitution de la terminologie kabbalistique de néant. Maint élément du langage des kabbalistes faisant songer à des emprunts à Erigène. Par exemple, Azriel parle d’un « sur-être » de Dieu en employant un terme hébreu qui rend gauchement le mot latin superesse et qui ne peut être expliqué par l’arabe. La démonstration de Scholem est impressionnante. La création de la Tora primordiale, interprétation mystique de la volonté divine, de même qu’une notion aussi importante que l’En-sof sont ainsi simplement reprises de la doctrine du grand philosophe chrétien. Non seulement les textes fondateurs de la kabbale n’ont pas l’ancienneté que l’on croyait, mais la terminologie est souvent un décalque des concepts latins de la théologie chrétienne.

http://antahkarana.forumzen.com/t883p15-les-textes-de-la-kabbale?highlight=R%F3v%E1s+et+Kabbale+++2#25905

Citation :
(...) Combiner des mots hébraïques, c'est par suite agir sur l'univers lui-même, de là les mots hébreux dans les cérémonies magiques et maçonniques. (E. Barbier, 1910, p. 115) L'individu, étincelle divine perdue dans la matérialité d'un monde déchu, se doit de remonter à l'unité dont il est issu. Ce projet, typiquement gnostique, emprunte à la Kabbale des procédés permettant cette réintégration. Pour arriver à une authentique mutation, le nom de Dieu et les méditations kabbalistiques sont des aides efficaces. On associe au Nom secret de Dieu à une formidable énergie. Accéder à ce niveau de connaissance, prononcer ce nom, c'est libérer une énergie formidable. À tel point que s'il est prononcé avec une intention mauvaise, l'auteur de ce blasphème est tout simplement désagrégé : « C'est comme s'il avait touché sans précaution une ligne à haute tension » dit Y.A. ce nom formidable, c'est le tétragramme YHWH, auquel est désormais ajouté le Shin introduit par les kabbalistes chrétiens. Chaque lettre est alors considérée comme une force énergétique qu'il s'agit de faire vibrer. On retrouve là encore cette conviction proprement magique que la parole est susceptible d'avoir un pouvoir sur la matière qu'elle interpelle.

(...) Plusieurs savants chrétiens qui ont étudié la Kabbale n'y veulent voir qu'une application de la doctrine de l'émanation ou de la doctrine des esprits de Zoroastre dans le livre du Zend ou une cosmogonie et une théologie spéculative modifiée judaïquement, propre parente du néo-platonisme et du pythagorisme et sur laquelle doit avoir influé peut être l'antique livre du Yi-King des Chinois qui traite de l'origine de toutes choses sortant de l'unité primitive du Tao. La Kabbale n'a été formellement mentionnée que depuis le treizième siècle et c'est à dater du quinzième seulement avec la connaissance des études classiques et notamment de Platon que l'attention des savants chrétiens s'est portée sur elle. Raymond Lulle en parle dans son Ars magna puis Marsile Ficin et les deux savants frères Jean et François Pic de la Mirandole qui développèrent avec enthousiasme l'idée d'une philosophie mosaïque et d'une révélation primordiale du paradis commune à tous les peuples d'où découleraient selon leur dire tous les systèmes religieux et philosophiques dans lesquels se retrouvent les vestiges d'une vérité plus haute. Ulrich *Molitor, l'un des juges les plus compétent est d'avis qu'on ne peut pas tout à fait nier que la Kabbale enseigne la théorie de l'émanation d'où résulte un panthéisme très subtil qui n'est pas précisément voulu et dont les conséquences ne sont pas toujours rigoureusement déduites et proclamées. Les mérites propres de la Kabbale consistent dans ses idées sur la sainte Trinité, sur le côté naturel de la création et de l'homme, sur la trichotomie de l'homme, comme esprit, âme et corps.

http://v.i.v.free.fr/pa/kabbale.html
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MessageSujet: La Kabbale chrétienne de la Renaissance   Sam 27 Avr 2013, 23:11

Citation :
Kabbale chrétienne

La Kabbale chrétienne parfois nommée Kabbale de la Renaissance ou Kabbale philosophique est un courant philosophique chrétien inauguré par Pic de la Mirandole au XVe siècle et qui consiste à adapter les techniques d'interprétation kabbalistique au christianisme en général et au Nouveau Testament en particulier.

Selon Pic, la Kabbale était un système d'interprétation capable d'éclaircir les mystères du christianisme. Dans la postérité du cardinal de Cues, la Kabbale de la Renaissance avait pour objet principal de montrer l'unité des religions monothéistes. [réf. nécessaire]

Pour cette raison, elle fut souvent combattue par les autorités ecclésiastiques hostiles à l’œcuménisme. [réf. nécessaire] L'un des plus véhéments détracteurs de cette Kabbale fut le père Mersenne, en 1623, dans ses Questions sur la Genèse. En réponse à cette attaque en règle, Jacques Gaffarel répondit par Abdita divinae cabalae mysteria (1625). Avec Pic, Gaffarel y définit la cabale comme « l'explication mystique des Saintes Écritures, explication qui fut transmise avant et après la venue du Christ ».

Malgré les attaques, elle se propagera très rapidement et prendra particulièrement une place éminente en Grande-Bretagne à la Cour d’Élisabeth Ier : on en retrouve des traces chez les plus grands poètes, et singulièrement dans tout un certain nombre de pièces de Shakespeare.[réf. nécessaire] La Kabbale est citée comme l'une des sources de l'occultisme médiéval. Les évêques ne voulaient pas voir se répandre l'ésotérisme et l'occultisme, d'où l'interdiction de la lecture du Talmud [réf. nécessaire].

Histoire

Les principaux représentants de ce courant qui connut son apogée aux XVIe et XVIIe siècles se nomment :

Jean Pic de la Mirandole. Dès son Discours sur la dignité de l'homme (1486), il déclare avoir "trouvé dans les livres de la Cabale moins la religion de Moïse que la chrétienne".

Jean Reuchlin, auteur de De verbo mirifico (1494), De arte cabalistica (1517)

Francesco Giorgi (Zorzi), un franciscain, auteur de De harmonia mundi (1525)

Guillaume Postel, auteur de Absconditorum clavis, ou La Clé des choses cachées et l'Exégèse du Candélabre mystique dans le tabernacle de Moyse (1547)

Jacques Gaffarel, auteur de Abdita divinae cabalae mysteria (1625).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabbale_chr%C3%A9tienne


... Alors que j'étais à des milles de m'intéresser à cette question, au début de cette semaine, il me fut répéter, pendant mon sommeil, à maintes reprises et avec insistance : ISMAEL, ISMAEL, Ismael, Ism... !

Je ne sais pas encore pourquoi et ce que je dois en comprendre exactement.

Par contre, j'ai appris que dans l’hébreu ancien יִשְׁמָעֵאל, Išma`e’l signifie :
« Dieu a entendu [ma demande] ».


Et d'oú vient cette phrase ? Que signifie-t-elle ? Comment la comprendre ?
Citation :
« en vérité, la langue d’Ismaël avait perdu sa netteté ; alors Gabriel est venu avec cette langue et me l’a fait apprendre ».

http://fr.wiktionary.org/wiki/langue_d%E2%80%99Isma%C3%ABl




Cette partie aussi demande "éclaircissement"...

Citation :
Alors si en hébreu, Michel s’écrit mikaEl, il est évident que « ce Prince des Archontes » n’a aucun rapport avec les HEBREUX puisque, comme je l’ai démontré sa valeur est de 71/8 et non PAS de 70/7 !

C’est le véritable Archange « MiHáLy » qui détient à ce sujet la clé et révèle la Vérité :

- MiHáLy = 21+14+13+2+20 = 70
- Hébreux = HéBeR : 13+9+3+7+29 = 61 = 7
- Fils = FIÚ : 10+14+37= 61 = 7

Remarque :

Comme on peut le lire un peu partout, comme la citation ici plus bas nous le montre très bien, MiHály arKangyAL est « à tort » selon moi, associé à « Israël », compris en tant que pays, territoire, terre.

Cela semble être une « erreur » puisque le mot « IZRAEL », en hongrois, est de valeur 111, chiffre « solaire » en kabbale et pas de 70 !

http://antahkarana.forumzen.com/t2885-ecriture-vieille-europe-l-ange-repond#26616

Affaire à suivre...
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MessageSujet: La kabbales et les Róvás   Mar 30 Avr 2013, 00:50

Citation :
p. 21 :

Valladolid, Espagne : Voilà presque deux nuits que Rabbi Moise de Léon n’a pas fermé l’œil. Il est enfermé dans son bureau penché sur une écriture ancienne qui lui est parvenue par hasard, il est stupéfait en réalisant l’immense force spirituelle qui jaillit des mots. « Ces écrits ont été rédigés par des grands kabbalistes », se dit-il ; « leurs mots sont verrouillés, hermétiques... si le livre est publié, il sera incorrectement interprété, les gens ne le comprendront pas... il n’y a aucun doute, l’humanité n’est pas encore prete pour le découvrir... »

p.28 :

Avant que le peuple d’Israël ne partît en exil, Rashbi prophétisa que le Livre du Zohar se dévoilerait dans l’avenir, á la fin de l’exil spirituel : « parce qu’Israël est destiné á goûter de l’Arbre de vie, qui est le Livre du Zohar, il sortira de l’exil avec compassion » (Zohar, Nasso).

Il est aussi écrit dans le Zohar que vers la fin des 6000 années, la période allouée á la correction de l’humanité, Le Livre du Zohar sera révélé á chacun : « Et lorsque les jours du Messie seront proches, même les enfants dans le monde seront enclins á trouver les secrets de la sagesse dans lesquels ils découvriront la finalité et les moyens de la rédemption et á cette époque Le livre du Zohar sera révélé á tous ». (Zohar, VaYera).

http://books.google.hu/books?id=x8kcOdSWu2IC&pg=PA5&lpg=PA5&dq=114+en+kabbale&source=bl&ots=3GplYfmpkn&sig=oh97vbPGA9W4QeWCGVPucq73e3k&hl=fr&sa
=X&ei=yXZxUZjZI8rGtAaWhIHACA&ved=0CEEQ6AEwAw#v=onepage&q&f=false


Citation :
- Confirmé dans 1 Corinthiens XIV-21
Il est écrit dans la loi (c’est la Torah qui est appelée la Loi) :

« C’est par des hommes d’une autre langue, et par des lèvres d’étrangers que je parlerai à ce peuple, et ils ne m’écouteront pas, même ainsi, dit le Seigneur. »
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MessageSujet: INTELLIGENCES EXOTIQUES, KABBALE ET ERE DU VERSEAU    Dim 05 Jan 2014, 18:18

INTELLIGENCES EXOTIQUES, KABBALE ET ERE DU VERSEAU


A toutes les époques, l’humanité s’est demandée s’il y avait des êtres vivants sur d’autres planètes. Malheureusement ou pas, dans notre système solaire, les autres planètes sembles inhabitées. En élargissant la question, on pourrait se demander s’il peut y avoir des planètes habitées autour d’autres étoiles, ailleurs dans l’Univers ?

Tout au long de l’histoire, on a spéculé sur l’origine et la raison  de l’existence des planètes. Personne ne sait avec certitude si aucune des théories existantes est correcte.

Ce qui nous intéresse ici, c’est la possibilité d’existence de vie, ailleurs, sous une forme différente de celle qu’on peut voir sur Terre. Assez curieusement, de nombreux scientifiques essaient de prouver l’évidence d’intelligences extraterrestres ou de différentes formes de vie, et un grand nombre devient de plus en plus affirmatif quant à la possibilité de leur existence. L’étude de la vie dans l’Univers, jusqu’alors du domaine de la science-fiction, est déjà abordée. La question n’est plus aujourd’hui de savoir s’il y a des créatures, mais d’établir le premier dialogue interplanétaire.

Le défi immédiat pour l’homme est de contacter les êtres qui se trouvent sur les autres planètes, puisque notre présence a été révélée, par tous les développements de signaux de la radio et de la télévision dans l’espace au cours des quarantes dernières années. Les astrophysiciens  ont abouti à des résultats encourageants au cours de leur recherche d’existence de vie dans l’Univers. La présence d’un grand nombre de molécules organiques complexes dans l’Univers annule les théories passées qui affirmaient que de telles formes de vie ne pouvaient exister. Nous pourrions bien découvrir un jour, que le cosmos contient un grand nombre d’entités inattendues et imprévisibles.

De toute façon, cela seul ne suffit pas à prouver l’existence de mondes habités, d’un point de vue kabbalistique. Alors que cela paraîtrait logique, ce n’est pas probable.

Les formes intelligentes, si elles veulent être capables de contrôler la puissance imposante et la sagesse de l’Univers, doivent être contenues à l’intérieur d’une forme corporelle physique comme nous le sommes sur Terre. C’est l’absence de cette connaissance qui permet aux scientifiques de croire que la Terre est une planète condamnée. Ils pensent que le soleil doit mourir inévitablement puisqu’il se consume, et que nous devrons sur Terre, faire face un jour à la perspective de geler complètement. Une migration en masse  serait une perspective horrible, acquérir la connaissance est une alternative plus raisonnable.

Si on ne peut prouver l’existence d’autres mondes habités, vers quoi d’autre pouvons-nous nous tourner dans notre tentative de localiser ne serait-ce qu’un signal extraterrestre ? Rappelez-vous que nous, kabbalistes, sommes des scientifiques et non des auteurs de science-fiction. Nos théories, même si elles ne sont pas basées sur des observations ou des faits, doivent, par nécessité, ne pas être en contradiction avec les éléments qui ont été prouvés. Ce que je veux dire par là, c’est que des millions de spectateurs insistent pour voir des films qui parlent de vies et de systèmes de vies extraterrestres. Qui peut dire que cet intérêt n’est pas un signe avant-coureur ?

Une des plus remarquables descriptions d’autres formes de vies humaines que j’ai jamais lue ou entendue, se trouve dans le Zohar. Ce récit et cette description pourraient très bien être la base d’une future recherche.

« De même, la mer est pleine de créatures diverses, comme il est écrit : (zohar i p 117b)

Que Tes oeuvres sont nombreuses, O Seigneur !

Tu les fis toutes avec sagesse;

la terre est remplie de Tes créatures.

Voici la mer, grande et vaste en tout sens,

là se remuent sans nombre

des animaux petits et grands;

là des vaisseaux circulent,

(et) Léviathan que Tu formas pour s’y ébattre.
 » 

Le rabbin Nehorai le Vieux fit un jour un voyage sur la mer. Son bateau sombra dans une tempête et tous les passagers périrent noyés. Mais lui, par quelque miracle, descendit au fond de la mer et découvrit un monde habité où il vit d’étranges êtres humains de petite taille; ils récitaient des prières, mais ils ne pouvaient comprendre ce qu’ils disaient. Miraculeusement encore,  il put remonter à la surface. Il dit « Bénis soient les Justes qui étudient la Bible et connaissent les mystères les plus profonds. Malheur à ceux qui se disputent avec eux et n’acceptent par leurs paroles. » A partir  de ce jour, à chaque fois qu’il entrait dans la maison d’étude et qu’il entendait l’interprétation de la Torah, il pleurait. Quand on lui demandait pourquoi, il disait : « Parce que j’étais sceptique à propos des paroles des Rabbins. Je ne croyais pas à l’existence des sept pays avec des habitants différents de nous-mêmes. Maintenant, j’ai peur du jugement de l’autre monde.. » (Zohar iii p.124b)

Le Zohar n’a bien évidemment pas révélé tous ses mystères. Même si nous mettons de côté la question difficile de la possibilité du voyage sous la mer, à des centaines de pieds de profondeur, pour découvrir une civilisation passionnante, il reste quelques questions qui pourraient amener plus d’interrogations que de certitudes.

Cependant, considérons ce sage et quelques uns des aspects de la vie intérieure de ce rabbin miraculé, le rabbin Nehorai, un tannah (sage) qui vécut au IIème siècle et auquel on se réfère trois fois dans la Mishnah et dans d’autres parties du Talmud (Psaumes ch 104 : 24-26). La plupart de ses affirmations sont de natures haggadiques, mais une de ses paroles, un commentaire sur l’Ere du Verseau, est digne d’être citée ici :

« A l’époque de l’Ere du Verseau, les jeunes hommes insulteront les vieillards, des hommes âgés se lèveront en présence de jeunes : les filles se rebelleront contre leurs mères, et les belles-filles contre les belles-mères. L’aspect de cette génération sera semblable à un chien et un fils ne sera pas décontenancé par la présence de son père. » (zohar p ii 11a)

C’est une sombre description d’un condensé de l’attitude humaine. Si l’Ere du Verseau nous mène vers une époque d’illumination, telle que le Zohar semble l’indiquer, comment peut-on réconcilier ces deux aspects opposés ?

On l’appelait Nehorai parce qu’il illuminait de connaissances ses collègues. C’est précisément pour cette raison qu’il pleura lorsqu’il entra dans la maison d’étude. Il se rappela les mots de Rabbi Shimon qui pleura aussi et dit :  « Malheur à celui qui vivra pendant cette période (ère du verseau), digne d’éloge est la partie de lui qui rencontre et a la capacité spirituelle de vivre cette époque ».

Rabbi Shimon explique cette remarque paradoxale de la façon suivante :  malheur à celui qui rencontre cette période car la révélation de grande lumière cosmique sera mortelle pour ceux qui ne sont pas préparés à y faire face. Mais dignes d’éloges sont ceux qui mériteront la lumière pleine de bienfaits du Royaume. Rabbi Shimon confirme que l’ère messianique amènera avec elle une lumière représentant la diffusion de l’illumination spirituelle dans tous les mondes. Ceux qui sont mal préparés à affronter le défi d’une époque d’illumination, vont subir peines et douleurs, telles que le monde n’en a jamais fait l’expérience.

Le rabbin a fait une véritable rencontre. Son contact avec des extraterrestres d’une civilisation avancée, une société qui peut survivre dans un environnement mécanisé, l’a ému aux larmes. Il a réalisé qu’une civilisation d’un plus haut niveau de développement que celle que nous connaissons a subi le sort que subiront tous ceux qui sont mal préparés à faire face à la connaissance. Ici, se trouvaient les vestiges des peuples de l’époque de la Tour de Babel. Un témoignage vivant de ce qui peut arriver à une culture avancée quand les idéaux spirituels de la Force, la Sagesse Eternelle, ne sont pas utilisées à bon escient.

La destruction de l’Atlantide telle qu’elle est décrite par Platon était le résultat inévitable du mauvais traitement et de l’abus de la sagesse éternelle, comme l’ont fait tant de civilisations dans le passé. Adam, la génération de l’époque du Déluge et la civilisation de l’Atlantide mentionnés dans la Bible, comme la civilisation de la Tour de Babel, ainsi que la révélation de la sagesse qui va apparaître à l’Ere du Verseau provoquèrent les pleurs du Rabbi Nehorai. « Malheur à ceux qui ne sont pas prêts. »

Aujourd’hui, c’est à qui sera le premier à s’approprier cette connaissance en vue d’asservir les autres. Se souvenant de ce qui se passa autrefois, le Roi David écrivit «  Le Seigneur est notre refuge et notre force, une aide très utile dans ces périodes difficiles. Ainsi, nous ne serons pas effrayés, même si la Terre change et que les montagnes sont transportées dans les profondeurs de la mer. » (Tranctate Sanhedrin)



Rabbi Philip S. Berg

Docteur en théologie


http://skystars.unblog.fr/2010/08/30/intelligences-exotiques-kabbale-et-ere-du-verseau/
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MessageSujet: La Kabbale vs la Qâbbalah   Jeu 16 Oct 2014, 00:31

Citation :

La Qâbbalah du Phénix




Origines phénicienne et sumérienne de la Bible

Auteur: Lil Kaitesi


La première chose à comprendre est que notre civilisation est fondée sur un détournement des écritures sacrées. Chaque civilisation s’instaure à partir d’une révélation transcendante transmise par un héros divin comme Hermès, Zoroastre, Orphée, Moïse, Krishna ou Christos. La révélation initiale ne concerne qu’un petit groupe d’initiés qui peuvent seuls comprendre de quoi il retourne. Dans une civilisation traditionnelle, il s’établit donc deux courants : les initiés et les profanes. Il peut advenir que ceux qui savent aient un intérêt politique à dissimuler la vérité. Et, plus gravement, à la déformer en interdisant à quiconque de remonter jusqu’à la Source. C’est de cette manière frauduleuse que s’est installé le monothéisme qui est le pilier du cycle judéo-chrétien...

ORIGINES DE LA BIBLE

Il faut évoquer la Bible dont le nom signifie le livre, par excellence. La Bible nous renvoie à Babel et à la ville de Byblos, en Phénicie, dont le nom aurait été donné par Alexandre le Grand en mémoire de la cité où serait née l’écriture alphabétique. Les Phéniciens de Byblos adoraient le dieu EL qui deviendra le démiurge du monde présent de la Bible. Alexandre savait que Byblos avait jadis été un centre initiatique où une synthèse des traditions de Sumer et de l’Égypte avait pris forme dans l’alphabet sacré des Phéniciens. Cet alphabet remarquable deviendra la matrice des alphabets modernes et de ceux qui en proviennent directement comme l’hébreu et le grec. Lorsqu’on parle de l’ancienneté de la Bible hébraïque, il faut savoir que la langue hébraïque, comme l’arabe, est un dérivé assez récent du phénicien. Il n’y a pas, à proprement parler, d’alphabet hébreu mais un modèle original qui fut établi sous la forme des vingt-deux lettres-nombres de l’alphabet phénicien (les lettres latines et grecques sont également issues des idéogrammes phéniciens). [...]

QÂBBALAH, SCIENCE DE L’ÉNERGIE

[...] Les courants mystiques juifs sont des dérivés et des inversions de la science de la Qâbbalah originelle. Il faut distinguer la Kabbale avec un K (kaf) qui est la tradition ésotérique du judaïsme («transmission» ou «réception»), et la Qâbbalah avec un Q (qôf) qui est une science sacrée bien plus ancienne. Le qôf renvoie à Qaîn, le «maître», premier né d’Ève et d’un dieu. La Kabbale (d’Abel le berger) est une transmission de connaissances qui ne sortent pas du circuit du guilgoul (réincarnations), alors que la Qâbbalah est une science de l’énergie, antérieure à la théologie et aux spéculations de la mystique juive. Elle provient d’un autre univers, celui de la science sacrée de Daath (Daat signifie «Gnose». On l’appelle la «non-séphira» car elle n’est intelligible que par les «libérés» sortis du circuit des sphères de la manifestation).



Suite : http://www.crom.be/fr/documents/la-qabbalah-du-phenix
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MessageSujet: Kabbale chrétienne ou Kabbale de la Renaissance   Sam 18 Oct 2014, 21:47

Texte d'avril 2013 remonté :

Citation :
Kabbale chrétienne

La Kabbale chrétienne parfois nommée Kabbale de la Renaissance ou Kabbale philosophique est un courant philosophique chrétien inauguré par Pic de la Mirandole au XVe siècle et qui consiste à adapter les techniques d'interprétation kabbalistique au christianisme en général et au Nouveau Testament en particulier.

Selon Pic, la Kabbale était un système d'interprétation capable d'éclaircir les mystères du christianisme. Dans la postérité du cardinal de Cues, la Kabbale de la Renaissance avait pour objet principal de montrer l'unité des religions monothéistes. [réf. nécessaire]

Pour cette raison, elle fut souvent combattue par les autorités ecclésiastiques hostiles à l’œcuménisme. [réf. nécessaire] L'un des plus véhéments détracteurs de cette Kabbale fut le père Mersenne, en 1623, dans ses Questions sur la Genèse. En réponse à cette attaque en règle, Jacques Gaffarel répondit par Abdita divinae cabalae mysteria (1625). Avec Pic, Gaffarel y définit la cabale comme « l'explication mystique des Saintes Écritures, explication qui fut transmise avant et après la venue du Christ ».

Malgré les attaques, elle se propagera très rapidement et prendra particulièrement une place éminente en Grande-Bretagne à la Cour d’Élisabeth Ier : on en retrouve des traces chez les plus grands poètes, et singulièrement dans tout un certain nombre de pièces de Shakespeare.[réf. nécessaire] La Kabbale est citée comme l'une des sources de l'occultisme médiéval. Les évêques ne voulaient pas voir se répandre l'ésotérisme et l'occultisme, d'où l'interdiction de la lecture du Talmud [réf. nécessaire].

Histoire

Les principaux représentants de ce courant qui connut son apogée aux XVIe et XVIIe siècles se nomment :

Jean Pic de la Mirandole. Dès son Discours sur la dignité de l'homme (1486), il déclare avoir "trouvé dans les livres de la Cabale moins la religion de Moïse que la chrétienne".

Jean Reuchlin, auteur de De verbo mirifico (1494), De arte cabalistica (1517)

Francesco Giorgi (Zorzi), un franciscain, auteur de De harmonia mundi (1525)

Guillaume Postel, auteur de Absconditorum clavis, ou La Clé des choses cachées et l'Exégèse du Candélabre mystique dans le tabernacle de Moyse (1547)

Jacques Gaffarel, auteur de Abdita divinae cabalae mysteria (1625).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabbale_chr%C3%A9tienne


Citation :
Douceur a écrit:

... Alors que j'étais à des milles de m'intéresser à cette question, au début de cette semaine, il me fut répéter, pendant mon sommeil, à maintes reprises et avec insistance : ISMAEL, ISMAEL, Ismael, Ism... !

Je ne sais pas encore pourquoi et ce que je dois en comprendre exactement.

Par contre, j'ai appris que dans l’hébreu ancien יִשְׁמָעֵאל, Išma`e’l signifie :
« Dieu a entendu [ma demande] ».


Et d'oú vient cette phrase ? Que signifie-t-elle ? Comment la comprendre ?

Citation :
« en vérité, la langue d’Ismaël avait perdu sa netteté ; alors Gabriel est venu avec cette langue et me l’a fait apprendre ».

http://fr.wiktionary.org/wiki/langue_d%E2%80%99Isma%C3%ABl
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MessageSujet: Torah de Dieu   Jeu 23 Oct 2014, 16:55

Citation :

Ce qui m'intéresse, ici, c'est une Qabalah créative - celle que je re crée pour moi-même en ce lieu d"élaboration d'une nouvelle unité (maqom / le lieu).


Alors quand tu écrits « Qabalah créative », je comprends que tu te réfères à Carlo Suarès qui écrit dans « La Kabale des Kabales – La genèse d’après la tradition ontologique » :

http://misraim3.free.fr/divers2/Suares.pdf

Citation :
« La Tradition enseigne qu’il n’y a de révélations que dans les perceptions de plus en plus claires que la conscience peut avoir de sa condition et de son fonctionnement. Elle enseigne que le phénomène conscience n’est pas impénétrable à lui-même mais qu’au contraire une conscience d’être - et non seulement identifiée à la conscience d’être quelque chose - peut acquérir une qualité sélective lui permettant de reconnaître, dans son activité créatrice – et auto-créatrice – les éléments qui la constituent. Ces éléments, selon la tradition ontologique [= théorie de l’être], ont pour véhicule les neuf nombres, tels qu’ils se combinent entre eux […] Ce ne sont jamais que ces neuf nombres qui apparaissent dans les dizaines et les centaines. Ce sont les mêmes, mais sur des plans différents. La Tradition enseigne encore que ces récits de la Genèse, s’ils sont lus avec une perception correcte des schèmes qu’ils proposent – en tant qu’éléments constitutifs de la conscience – sont un guide vers la Connaissance et posent des valeurs de réalité concernant à la fois les individus et la Société. Si on sait lire extérieurement et intérieurement, ces récits donnent lieu à l’ineffable soliloque [= qui se parle à lui-même] de la conscience créatrice, aux prises avec un Univers dont elle est obligée de constater la présence. Et de même que toute couleur du spectre est lumière, tout nombre de cet alphabet – toute lettre – est être, du fait qu’il est consubstantiel à l’être dans son intégralité. »

Mais il rajoute :

Citation :
Si la Tradition se borne à enseigner les schèmes des nombres de l’alphabet, elle n’interdit pas à des esprits particulièrement sélectifs de retrouver en leur conscience d’autres nombres qui la constituent [..] Mais elle interdit les jeux de Guématrie, cette spéculation kabbalistique, qui consiste à additionner les nombres d’un mot ou d’une série de mots et à chercher à ce total une équivalence dans la tradition d’autres nombres appartenant à d’autres mots (ou série de mots).

NOTE. - […] La tradition ontologique demande que l’on ne se livre à aucune dégradation du langage sacré en ce qui concerne le schème de Berechiytf [= Tau, Yod, Shinn, Aleph, Resh, Bet]. En d’autres termes, ce schème ne doit être traduit en aucune façon, en aucun des nombres qui le composent. Les nombreuses interprétations qu’il peut suggérer ne doivent être que des exercices en vue d’élargir et d’approfondir à l’usage de la raison, le langage sacré. Celui-ci n’a pas de limitations, car les nombres ont leur être dans tous les registres de l’être, du faire et de l’existant.

[…] Les anticipations sur Eretz, le dragon, le combat avec l’Ange, […] donnent un aperçu de la trajectoire du Mythe dès son départ. La tradition nous met en garde contre elles, et demande à la raison (muselée là où elle n’a que faire), d’assumer au cours de la lecture son rôle de censeur et de n’autoriser la dégradation du langage sacré.


En lisant cet extrait, l’impasse ne peut être faite sur son insistance [celle de Carlo Suarès] au sujet de « ce que l’on peut/ne peut pas » faire. N’est-ce pas une attitude en contradiction totale avec ce qu’il nomme « l’auto-créativité » ?

Mais cette insistance sur l’interdit n’est pas anodine puisque la Créativité fait la pleine lumière sur les duperies et mensonges.

N’ayant jamais mis aucun frein à la Créativité, compréhension de la « Torah de Dieu » me vint.
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MessageSujet: Torah de Dieu 2   Jeu 23 Oct 2014, 17:00

Douceur a écrit:
Bonsoir à tous,

En partant du Principe que les Rovás transmettent un Enseignement Kristique antérieur à celui de la Kabbale et de toutes religions/instances d’obédience chrétienne, maçonnique ou musulmane, mettre « à jour », en Lumière, les Liens mais donc AUSSI les différences entre les informations véhiculées au travers des Rovás et celles transmises a-posteriori par la Kabbale judéo-chrétienne** devient une Priorité Capitale semble-t-il.

Je propose cette analyse comparative afin dans un premier temps, de voir quand au cours de l’histoire et à quels endroits exactement, des interprétations (de la Torah) fallacieuses donc trompeuses (une « interprétation » ou « spéculation » n’est pas du même ordre qu’une « Traduction » !) ont pu être introduites dans l’enseignement kabbalistique. Pour dans un second temps, Vérifier si l’Enseignement Rovasique Kristique et donc Gnostique car lié au christianisme ancien - dénoncé comme hérétique en particulier par Irénée de Lyon à qui l’on accorde la transcription en latin du CARRE de DIEU à savoir le Carré Sator/Arepo/TeИet – peut être considéré comme un Enseignement de Connaissance « Directe » du Divin et en tant que tel, être NON falsifiable et donc NON falsifié.

1) Comme première approche d’analyse, il est intéressant de lire comment se décrivent les kabbalistes eux-même et pourquoi ils différencient quatre Tora(h). La « Torah de Dieu » (ou l’Enseignement) n’est pas à confondre avec les trois autres Tora(h) : celle de Moïse, celle des hommes et celle du Messie.

A titre seulement indicatif pour le moment, il convient de préciser que la « Torah de Dieu » est LE mot constituant « ÚR » (l’Eternel) et qui comprend, en son sein, pas moins que les lettres Á, SA/S(e), R pour créer « Sára(h) » ainsi que la lettre Ú pour pour créer « Sarú » signifiant SABOT (d’enrayage) ou CALE (d’acier), outil de blocage des roues. Donc DEUX mots à QUATRE lettres (les dessins suivront).  

Ici, à la suite, seuls sont recopiés des préceptes sur lesquels je m’accorde entièrement et bien entendu, en liens direct avec les Rovás. Une analyse comparative globale de la Kabbale ne sait se faire qu’au fur et à mesure, moi-même n’ayant pas terminé la découverte des Rovás :
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MessageSujet: Torah de Dieu 3   Jeu 23 Oct 2014, 17:05

Douceur a écrit:
Citation :
2.3 Lecture et interprétation. La Révélation

Pour le judaïsme la principale question n’est pas « Qui est Dieu ? », mais « De quelle façon se révèle-t-il aux hommes ? ». la Révélation, c’est d’abord la révélation d’un texte, la Tora *. C’est aussi le don des clefs de l’interprétation, formant un champ d’étude inépuisable, en perpétuel mouvement.

[Introduire des silences, des espaces dans un texte, le remodeler par circoncision textuelle, transforme le lecteur en créateur. Cette idée du vide signifiant se retrouve dans les pensées chinoise et japonaise.
Ainsi il existe 4 livres :
- La Tora de Dieu est un texte oú il n’y a que des lettres, plus exactement UN SEUL GRAND MOT sans coupure, ni ponctuation de perception sémantique. Ce texte est vu comme l’ensemble des noms de Dieu.
- La Tora de Moïse est le texte généralement connu, constitué des mots que Moïse a produits par l’introduction des coupures.
- La Tora des hommes consiste à produire de nouveaux mots et de nouveaux sens à partir du précédent.
- La Tora du Messie est le texte que nous lirons quand nous serons capable de lire les lettres blanches entre les lettres noires.]


(...) Les kabbalistes distinguent 4 niveaux de lecture : pchat (sens simple et littéral), rémèz (sens allusif), drach (sens sollicité, qui ne concerne pas le texte mais le contexte non dit) et sod (sens caché ou secret, c’est une autre lecture à partir d’un réarrangement différent des signes du texte. C’est plus une expérience mystique qu’une lecture). Les initiales de ces mots forment un sigle se prononçant Pardès, c’est-à-dire « verger » ou encore « paradis ». (...)

2.6 Les kabbalistes

Le mot hébraïque pour kabbaliste est meqoubal, signifiant « celui qui a reçu », et plus généralement « celui qui reçoit ». Le kabbaliste est un sage qui conduit son peuple. Il enseigne la Torah et doit faire justice. Il est initié au sein d’un groupe, il devient « maître » à l’issu d’une cérémonie oú il reçoit l’imposition des mains d’un maître. Par ce geste, qui remonte à Moise, il reçoit une partie de la puissance spirituelle du maître. Le kabbaliste s’ouvre à la Lumière divine.

Le kabbaliste est un perpétuel « disciple », à relire les textes et à chercher de nouvelles interprétations. Ainsi est-il en perpétuel remise en question. Il est « chercheur » de vérité et non un « possesseur » de vérité.

L’idée de cheminement des kabbalistes est présente dans les textes. Le kabbaliste s’appuie sur le passé pour avoir une pleine conscience du présent et une responsabilité pour le futur. Pour lui, vivre est une aventure, et n’est pas la nostalgie de formes déjà vécues.

Il est important pour le kabbaliste de rester dans un état d’enfance dans ce qu’il a de constructif par rapport à la dimension du futur : « Quand je serai grand, je serai.... ». C’est l’espérance, c’est-à-dire que tout est toujours ouvert, que le destin n’existe pas ou ne nous enferme pas. « Vivre, c’est naître à chaque instant ».


http://www.systerofnight.net/religion/html/kabbale.html

(*)

Citation :
Le Pardès, littéralement "le verger", qui est de même origine que le mot d'origine gréco-latine paradis, désigne, dans la tradition de la Kabbale juive, un lieu où l'étudiant de la Torah peut atteindre un état de béatitude. Ce terme est tiré d'une anecdote philosophique et mystique qui trouve une explication dans le Pardes Rimonim du Rav Moshe Cordovero. Celui-ci prend l'image de quatre rabbis (Elisha ben Abouya, [Rabbi] Shimon ben Azzaï, [Rabbi] Shimon ben Zoma et rabbi Akiva) pénétrant un verger mais dont les "niveaux" respectifs de pénétration du sens des Écritures ne sont pas équivalents. Des références à cet « incident » se retrouvent dans le Talmud (Haguiga 14b, où Ben Azaï et Ben Zoma n'ont pas le titre de Rabbi), le Zohar (I, 26b) et le Tikounei Zohar (Tikun 40).

Or, dans la Kabbale — tradition mystique et ésotérique du judaïsme — l'étudiant de la Loi (la Torah) progresse en conscience à mesure qu'il étudie en profondeur les Ecritures. Le Pardès en illustre donc, de manière imagée, le cheminement intellectuel et spirituel.

Explication kabbalistique

Dans la terminologie de la Kabbale, qui considère notamment le sens mystique de chacune des lettres composants les mots de la Torah, le Pardès est composé de quatre lettres (PRDS) invitant, chacune, à considérer un degré de lecture tant des Écritures que de l'œuvre du divin.
Si le Pardès apparaît comme un endroit physique (le mot lui-même signifiant verger), l'endroit où les quatre sages entrent ressemble peu à un verger, selon le Talmud. Ainsi, le texte ne dit pas que les quatre sages s'élevèrent mais que le Pardès leur était apparu comme s'ils s'étaient élevés. Ainsi, l'interprétation donnée du Pardès est qu'il n'est pas un lieu physique mais spirituel qui ne peut être pénétré qu'en passant d'un état de conscience à un autre plus élevé. Ici, les Rabbi utilisèrent la Kabbale comme moyen de s'élever.

...

Ces quatre niveaux de l'étude de la Torah correspondent, dans la logique mystique de la Kabbale, aux quatre niveaux de l'âme (Nefesh, Ruach, Neshamah et Hayah). Ainsi, le voyage vers la Torah est un voyage en soi, du monde extérieur du physique vers le monde intérieur de la spiritualité. Entrer dans le monde de la Torah est un procédé pour entrer dans le Pardès qui est un procédé de dévoilement du message de la Torah. Ceci donne le moyen de s'élever des mondes inférieurs vers les mondes supérieurs. La découverte de Sod (le Secret) n'est donc rien d'autre que la découverte de son soi le plus intime mais également, dans la cosmogonie de la Kabbale, de la rectification (Tikkoun) de la création.

Point de vue

L'ésotériste Virya adopte un point de vue plus spécifique sur l'histoire dite des "Quatre qui pénétrèrent dans le Paradis (Pardès)".

Citation : « Ce texte veut nous dire qu'avant d'atteindre le Sod une préparation graduée est nécessaire. Il faut savoir que pour pénétrer le Sod tous les problèmes psychologiques de la nature humaine doivent être réglés définitivement. On peut considérer PESHAT et REMEZ comme une psychothérapie, DERASH étant une sorte de psychanalyse ésotérique. Akiva put pénétrer le Sod du Pardés parce qu'il était 'Hakham - Sage -, il avait réalisé les 7° degrés de la spéculation mystique, nombre qui est aussi la guématrie (valeur numérique) du SOD (60 6 4 = 70). Sur le terme PARDES, 'Hayim Vital précise: "le sens de l 'Ecriture est littéral, analogique et mystique. Celui-là sera obligé de se réincarner tant qu'il n'aura pas accompli toute cette tache." Ainsi, Pardès ne représente pas uniquement des niveaux d'études mais de conscience, c'est le chemin qui mène vers la réalisation de l'Etre divin » (Virya)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pard%C3%A8s_(Kabbale)
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MessageSujet: Le mythe d'Adam - Carré magique Sator Septénaire   Jeu 23 Oct 2014, 17:13

La suite est à mettre en rapport avec les couleurs "Rouge et Bleu" liées respectivement à l'homme et à la femme :

http://antahkarana.forumzen.com/search?mode=searchbox&search_keywords=Lake+of+Dreams&show_results=posts



Citation :

Carlo Suarès dans « La Kabale des Kabales – La genèse d’après la tradition ontologique [= théorie de l'être] » :

http://misraim3.free.fr/divers2/Suares.pdf

Adamm charnel devient double : mâle et femelle [centrifuge et centripète). Cette rupture, cette création est consacrée par l’action de Yabrakh (verset 28) : il (les) bénit. Le mot Barakha veut dire à la fois bénédiction et fossé, car bénir c’est séparer, c’est sanctifier, c’est mettre à part, c’est isoler. […]

NOTE.- ADAMM veut dire : rouge. Cela se rapporte au mythe de la lumière enterrée, qui ressuscite, car la première apparition de la lumière décomposée est rouge. Elle correspond aux longueurs d’ondes les plus lentes (les plus longues).

[…] Elohim plante trois sortes d’arbres dans l’Eden : des arbres fruitiers qui nourrissent corporellement, l’arbre des vivants au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance de Tov et de Raâ (que les langues profanes ont curieusement dénaturés en Bien et Mal).

NOTE.- L’arbre est, de tous les symboles, celui qi est le plus près de l’homme.

Adamm reçoit l’autorisation de manger de tous les arbres, sauf de celui de Tov et de Raâ. S’il en mangeait, il mourrait de mort : Mott-Tamott, séance tenante. (S’il en mangeait, il mourrait de mort - il serait néantisé - parce qu’il est seul ; il n’est pas bon pour lui d’être seul ; je lui « ferai » donc une aide auprès de lui, car lorsqu’il l’aura, il pourra manger de cet arbre sans mourir) […]

La tradition enseigne en effet que le Tov : 9-6-2 et le Raâ : 200-70, sont deux modes d’action opposés et nécessaires. […] Et Adamm, en son être et son essence, est, lui aussi (tel qu’il se trouve encore, non incarné, personnage abstrait, fabriqué seul, mâle et adulte, tel que peut l’imaginer dans sa perfection un peintre ou un sculpteur) lui aussi est indéterminé au plus haut degré, car il est virtuel, il n’est que virtuel. Si le mythe le mettait en condition d’absorber de cet arbre où le 70 est profondément caché dans l’épaisseur de 4 et de 400 (l’essence des choses dans leur apparence), il n’assimilerait que le 70, ce qui l’anéantirait […]
 

Citation :
« Entre le Aleph, pulsation discontinue vie-mort-victoire (ou être-néant-être-néant) et le Yod, continuité d’existence, se joue une partie : le jeu de la vie, de la mort et de l’existence, dans lequel les deux partenaires jouent l’un contre l’autre (sans quoi il n’y aurait pas de jeu). Mais ils misent tous deux le même enjeu : l’indétermination, le 7, le 70, le 700, que la Qâbala voit partout, dans le tréfonds du mouvement atomique, dans les galaxies, comme dans les impondérables qui constituent notre psyché. Découvrir le 7, 70, 700 en nous c’est nous ouvrir à la merveille de cette révélation, c’est percevoir d’un seul coup le prodige des apparences qui, de l’indifférencié primordial à l’indéterminé final, consomme toute la durée et nous transforme en êtres libres. Dès lors, le dualisme de notre pensée ne pose plus ses problèmes. »

http://www.baglis.tv/livres/1957-la-bible-restitu%C3%A9e-carlo-suar%C3%A8s


Comme plus haut il est indiqué, n’ayant jamais mis aucun frein à la Créativité, compréhension du 7/70 eut lieu. Ce qui permit le décodage du carré magique Sator/Arepo/TeИet septénaire et la poursuite de mon cheminement vers la Traduction de l’Enseignement Kristique véhiculé au travers du KaRé de Dieu ROTAS (toujours en cours).

http://antahkarana.forumzen.com/t393p60-cles-donnant-acces-au-mystere-christique

Douceur a écrit:
Citation :
Concernant le 16 =7 (tiens comme dans 1960), il m'est poussé à te demander une précision. Merci.

Etant donné que la vertu du sept est absolue en magie, ce nombre a été récupéré et assimilé, entre autre, à la Guématriah judaïque des kabbalistes. Cette assertion a été démontrée au travers de l'étude du « carré magique » Sator-Arepo-Tenet tronqué pour être transformé en un carré septénaire où l’Œil, Ayin, la 16e lettre hébraïque, domine.

En fait, le subterfuge du chiffre 16/7 vise, en premier lieu, à cacher la Nature Tripartite de la Source : V+, V-, V+/-. Autrement dit, la Source-Dieu est magnétique, électrique mais neutre en son centre. N'est-il pas prouvé que toute la matière existante disparaîtrait au contact de l’antimatière, et nous avec ? Par conséquent, V+/-  improprement dénommé le « point Zéro » ne possède, en réalité pas de valeur numérique.

Ainsi puisque dans l'Arbre de Vie, V+/- = -(40) + 40 = 0, les 6 [R]* restant le configurant donnent :

6x29 = 174 où 1+7+4 = 12 à savoir Egy, l’UN à comprendre non pas comme le chiffre 1 mais comme l’Unité (ou l’Ensemble) Omnipolaire.
Est-ce donc un hasard que la lettre 'gy' soit prononcée "Dieu" ?



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MessageSujet: Kabbale falsifiée VS Qabbala authentique   Jeu 23 Oct 2014, 17:25

Une phrase de synthèse qui donne des éclaircissements sur (mon) langage :

- L’Arbre de la kabbale aux 10 sephirots est l’arbre de mort car menant au néant.
- L’Arbre de Vie comporte 12 centres.

Il est à la base de l’Univers Omnipolaire : 12+12+12 = 36 et plus concrètement (puisque -12+12 = 0, s’annule), Douze figure l’Univers qui s’organise selon le principe 12+/- ou « eGY, les Trois en Un ».

C’est pourquoi, pour moi, toute kabbale qui ne renvoie pas à l’Arbre Kristique est de l’ordre de la kabbale falsifiée et ne concerne pas la Qabbala authentique.
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MessageSujet: La Cabale ou la consécration suprême du sidéralisme    Jeu 23 Oct 2014, 17:32

Douceur a écrit:
Bonjour à tous,

L’écrit qui suit s’inscrit dans le cadre de « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les dieux. »


http://antahkarana.forumzen.com/t243p30-lere-du-verseau-laxe-verseau-lion#28061

La Cabale ou la consécration suprême du sidéralisme

PAR PATRICE BOURICHE – 29 MAI 2009


La Cabale, qui est l’exégèse ésotérique de la Torah, fut révélée par Moïse de León dans le livre de la Splendeur, plus connu sous le nom de Zohar. Ce livre, d’une pureté spirituelle inégalée, fut rédigé au XIIIème siècle et nous plonge dans l’univers ésotérique du judaïsme. Notons que la traduction réalisée depuis les manuscrits araméens par Charles Mopsik (natif de la Lune en Cancer) est la plus précise de toutes.

Le zodiaque sidéral à l’honneur :

Moïse de León, dans une Espagne astrologiquement tropicalisée (car sous occupation musulmane), resta fidèle au zodiaque sidéral qu’utilisaient les hébreux et les anciens peuples mésopotamiens. Le Zohar, considéré comme étant la Torah orale, ne fait jamais allusion aux signes astrologiques mais bien aux constellations astrologiques.

Le mot constellation est par ailleurs utilisé à plusieurs reprises. Voici l’un des plus intéressants extraits :

Il est aussi difficile en effet pour le Saint béni soit-il de nourrir l’homme que de fendre la mer Rouge. Pour quelle raison ? Parce que la nourriture du monde relève de l’en haut, ainsi qu’une tradition nous l’enseigne : « Des enfants, la longévité et la nourriture ne dépendent pas du mérite mais de la Constellation.» Aussi, difficile pour lui de nourrir le monde, car « la chose dépend de la Constellation ».

Samaël, Hamor et Jacob :

Moïse de León insiste sur des allégories relatives à Jacob et en particulier les aspects mélotésiques rattachés à la planète Jupiter. Nous apprenons en effet que Jacob est mordu successivement à sa hanche par le serpent Samaël et par l’âne Hamor.

Ces deux personnages allégoriques se rattachent en fait à la constellation du Cancer (l’âne [première partie du Cancer] et l’Hydre femelle [la seconde partie du Cancer] et rappellent le combat entre Tiamat (l’Hydre femelle) et Marduk (Jupiter) des sumériens. Jacob, qui avait quatre femmes, a eu comme second fils Siméon.

Moïse de León nous informe que sa « Constellation est le Taureau » [cité textuellement], signifiant de fait que les douze enfants de Jacob se rattachent aux constellations du zodiaque (le second fils, le second signe du zodiaque).

L’organisation en douze signes révélée :

Par analogie à Jacob (Jupiter) et ses douze enfants, Moïse de León nous révèle enfin l’origine de ce nombre douze, de l’ordre divin. Ainsi, Jupiter a une durée de révolution de 11 ans et 314 jours, soit près de 12 ans. En somme, chaque passage céleste de Jupiter le Père enfante une constellation (un an) expliquant de fait le temps que la division du zodiaque.

Celle-ci fut donc calquée par rapport à la durée pendant laquelle Jupiter accomplit son parcours complet à travers le zodiaque. Si Jupiter avait fait son cycle en 14 ans, aurions-nous connu un zodiaque composé de 12 constellations (12 ans) ? La réponse est donc claire (Ayant Nabu revenant sur Marduk aujourd’hui, il n’y a pas de doute à ce sujet !).

En conclusion, la véritable kabbale juive s’inspire du zodiaque sidéral (Etoiles Fixes) et aucunement du zodiaque tropical (Printemps = Bélier) ! Par ailleurs, l’astrologie talmudique vient aussi nous le confirmer.

Ainsi, pouvons-nous lire dans un texte du Vème siècle que « les sages d’Israël disent que le cercle du zodiaque est fixe et que ce sont les planètes qui tournent (…), on n’a jamais vu la constellation du Chariot au Sud et celle du Scorpion au Nord. »

Les véritables cabalistes doivent en outre, afin d’atteindre le plus grand des degrés spirituels, s’appuyer sur le zodiaque sidéral comme l’énoncent ceux qui l’ont érigée.

Patrice Bouriche.

http://www.vrai-zodiaque.fr/wordpress/2009/05/29/la-cabale-ou-la-consecration-supreme-du-sideralisme/
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MessageSujet: Arbre de la kabbale aux 10 sephiroths est l’arbre de mort   Mer 19 Nov 2014, 21:51

Douceur a écrit:
Une phrase de synthèse qui donne des éclaircissements sur (mon) langage :

- L’Arbre de la kabbale aux 10 sephiroths est l’arbre de mort car menant au néant.
- L’Arbre de Vie comporte 12 centres.

Il est à la base de l’Univers Omnipolaire : 12+12+12 = 36 et plus concrètement (puisque -12+12 = 0, s’annule), Douze figure l’Univers qui s’organise selon le principe 12+/- ou « eGY, les Trois en Un ».

C’est pourquoi, pour moi, toute kabbale qui ne renvoie pas à l’Arbre Kristique est de l’ordre de la kabbale falsifiée et ne concerne pas la Qabbala authentique.

Des "dessins privés" de Michael Jackson suggèrent des références au "Mind Control"

Traduit par Hélios : http://bistrobarblog.blogspot.hu/2014/11/des-dessins-inedits-de-michael-jackson.html#more


Michael Jackson a laissé une grande quantité d’œuvres artistiques – et leur symbolisme est très parlant. Ils fournissent un aperçu inédit de ses luttes intérieures et, plus important, ils sont truffés d'images et de déclencheurs en lien avec le contrôle Monarque [MK].


L'histoire de Michael Jackson est l'histoire de tout ce qui représente le mal dans l'industrie du spectacle. Propulsé très jeune sous les feux de la rampe, Jackson est devenu littéralement un esclave de l'industrie musicale. Au faîte de sa gloire, MJ s'est lentement mais sûrement métamorphosé en quelqu'un de complètement différent. Bien que ses changements physiques aient été les plus flagrants, il a également manifesté de graves signes d'abus psychologiques. Fut-il soumis à une programmation Monarque à un moment crucial de sa vie ?

De nouveaux indices pointent dans cette direction.

Une collection de dessins inédits réalisés par Michael Jackson sont aujourd'hui mis en vente par un homme de Floride qui en était le possesseur et leur symbolisme est tout à fait révélateur. Ils sont totalement en accord avec "l'art" en lien avec le thème MK présenté sur ce site, comme les peintures faites par une survivante MK, Kim Noble.


Le cas de Kim Noble est rare: une survivante de mind-control (traumatisme extrême) qui possède plus de 13 personnalités qui ne se connaissent pas entre-elles et qui pratiquent toutes la peinture.
Elle a souffert de TDI et TPM (trouble dissociatif de l'identité et trouble de personnalité multiple) pendant une longue période de sa vie, à la suite d'une enfance extrêmement traumatisante.

Les peintures de ses alters ont un style distinctif, mais elles ont une chose en commun: elles révèlent le monde obscur de la programmation mentale, de ses techniques ignobles jusqu'à son symbolisme.

Nous allons voir les oeuvres de cette artiste qui révèlent un monde complètement caché aux masses.



Photos, clips musicaux et films, souvent séduisants, banalisent le symbolisme du mind-control en l'associant à des célébrités ou des événements branchés.
Cependant, cela reste la célébration de la plus abominable pratique connue de l'homme: Le contrôle de l'esprit basé sur un traumatisme, aussi appelé la programmation Monarch. Originaire du projet de la CIA appelé MK-Ultra. Les victimes Monarch subissent les tortures sadiques les plus inimaginables.

Les oeuvres de Kim Noble représentent la vie d'un esclave sous contrôle mental à travers les yeux de 13 personnalités (alters). Bien que quelques-uns de ces alters peignent des paysages paisibles, des scènes de la nature, la plupart d'entre-eux représentent les aspects horribles du mind-control tels que la torture physique, électrochocs, viols, abus sexuels, déshumanisation et rituels occultes obscurs.
Les histoires racontées par ces peintures sont dures à supporter mais c'est malheureusement ce qui a du arriver à Kim Noble, car elles reflètent précisément les récits des survivants Monarch.

En regardant les oeuvres de Kim Noble, non seulement, elles révèlent des détails d'une pratique abominable exercée par "l'élite", mais elles révèlent également des symboles qui nous sont quotidiennement mis sous les yeux par les médias de masse.


Voici la vie et l'oeuvre de Kim Noble : http://mk-polis2.eklablog.com/kim-noble-p635575
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