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 Kaneh-Bosm,Cannabis et le pouvoir Pinéal !

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AMBRE

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MessageSujet: Re: Kaneh-Bosm,Cannabis et le pouvoir Pinéal !   Sam 15 Déc 2012, 09:55

Citation :


"Je suis malade et fatigué de la culture anti-tabac qui a pris le contrôle du monde entier. J'en ai assez d'entendre "ne fume pas, c'est mauvais pour toi !!" L'ignorance que trahit une telle remarque est totalement abyssale, surtout venant de gens qui auraient pu mieux savoir. Donc pour tous ceux qui m'ont demandé pourquoi je fume en réalité, je vais expliquer les raisons dans cet article….
Oui, vous ne rêvez pas; en tant que docteur, je ne déconseille pas aux patients de fumer dans ce monde de plus en plus stressant. Je les encourage à choisir du tabac et des feuilles bio, ou revenir aux anciennes coutumes traditionnelles de tubes ou cigares. Les gens les plus futés sur Terre fument et le fait que fumer soit autant déconseillé dans notre culture moderne, zombie, est un véritable signe des temps."

- Dr. Gabriela Segura, MD
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Nicotine - The Zombie Antidote -- Sott.net
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MessageSujet: Lettre ouverte d’une fêtarde berlinoise à ses amis   Lun 17 Fév 2014, 21:45

Lettre ouverte d’une fêtarde berlinoise à ses amis cocaïnomanes

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Manon Heugel est une blogueuse derrière Génération Berlin pour Radio France Internationale-Mondoblog.  À Berlin depuis plusieurs année, cette artiste française dresse le constat d’un lien fort entre la capitale allemande et sa consommation frénétique de cocaïne.


Les nuits berlinoises sont réputées pour leur liberté et leur clubbing à nul autre pareil. Mais la magie de la fête n’est pas seulement due à la bonne humeur ou à l’abus de shots de Jägermeister. La cocaïne est presque devenue un produit de grande consommation dans la capitale de la nuit européenne. Sans jugement ni condamnation, lettre ouverte d’une fêtarde patentée à ses amis cocaïnomanes.

“Pas d’addiction, dit-on”
Dans les commentaires d’un de mes articles, un lecteur me taxait d’angélisme, car je ne faisais pas mention de la coke qui circule dans les toilettes du club Berghain. Bien que je comprenne son étonnement, mon propos n’était pas de raconter ces douze heures passées dans l’antre de la techno sous l’angle de la drogue – elle n’est qu’un aspect de la fête, pas l’essence. Le sujet délicat de la consommation de cocaïne à Berlin mérite qu’on prenne des pincettes.

Et pourtant, me direz-vous, vous qui habitez à Berlin depuis un mois ou trois ans, vous qui sortez et fréquentez les boîtes, la coke, c’est la petite poudre de la fiesta, rien de bien grave. Pas d’addiction, dit-on. Son prix a d’ailleurs baissé radicalement ces dernières années – et sa qualité aussi.

A quoi est-elle coupée ? Au bicarbonate de soude, aux amphétamines. Assemblée dans des appartements berlinois par de petits dealers solitaires, elle se déverse dans les rues de la ville comme une pluie d’argent, livrée à la seconde par des mecs en bagnole qui bossent comme vendeurs de kebab le jour.

C’est ça, la vie du dealer de c à Berlin : une existence de merde, une existence traquée par les flics, une vie d’esclave qui attend toujours un coup de fil ou un SMS. La plupart d’entre eux sont Turcs et ne boivent même pas d’alcool. Avec raison, ils méprisent leurs clients, car ils savent bien ce qu’il y a dans la poudre qu’ils leur vendent. De la merde.



“J’ai vu les plus grands esprits de ma génération détruits par la folie”

J’ai vu les plus grands esprits de ma génération détruits par la folie, affamés hystériques nus,
se traînant à l’aube dans les rues nègres à la recherche d’une furieuse piqûre…
Voilà ce qu’écrivait le poète américain Allen Ginsberg dans Howl en 1955. Pour l’imiter, je dirais que je vois les artistes les plus fins perdre toute inspiration dans des nuits futiles. Je vois des gentlemen se transformer en d’arrogants connards sûrs de leur séduction boostée à la poudre blanche. Je vois des filles gracieuses et pleines d’esprit perdre l’appétit – d’abord pour la bouffe, plus tard pour la vie. Je vois des intellectuels ramper devant certains dealers machistes et sans éducation.

Je les vois lécher les bottes d’un abruti dispensant sa poudre de perlimpinpin dans les soirées pour faire le coq. J’entends des propos messianiques, des discours pompeux, déclamés dans des gogues sombres et sales. La marijuana rend vaseux, la mdma rend nympho, l’ecstasy rend hystérique, le LSD rend mystique. La coke, elle, rend con, prétentieux et lâche.

Mes amis – je ne veux plus vous voir ainsi. Je ne veux plus te voir, toi le photographe doué de tant de talents, perdre tes nuits dans cette quête contre ta solitude rampante, je ne veux plus voir tes doigts trembler en appuyant sur le déclencheur parce que tu as passé la nuit précédente à te défoncer le cerveau. D’ailleurs, tu ne parles plus que de ça. De la coke. Tes conversations sont devenues stériles et chiantes, toi qui me faisais rire comme personne.

Je ne veux plus te voir, toi le DJ aimé de tous, à l’aube d’une carrière florissante, rater un set pour une trace de trop. Je ne veux plus te voir tromper ta petite amie avec une pouffe de groupie juste parce que tu étais défoncé. Je ne veux plus te voir, toi l’étudiant si charmant, rater la manifestation que tu as organisée toi-même, parce que tu es au fond de ton lit, digérant les deux grammes que tu t’es pris hier.

Je ne veux plus te voir, toi le jeune patron de bar, toi le Turc qui est beau comme un astre, qui t’es fait tout seul, qui passait des plats à douze ans dans le resto de ton oncle et qui désormais règne sur un coin de la nuit berlinoise, toi, mon bel ami, devenir muet à force de drogue, sinistre et sombre, incapable d’aimer une femme.

Et toi l’homme que j’ai aimé, je ne te verrai plus prendre tes traces à six heures du matin dans ce lit que nous partagions, ou dans les backstages après ton concert que tu avais raté parce que la drogue t’avait rendu froid comme le marbre, parce qu’elle avait raidi tes doigts sur ta guitare, qu’elle avait glacé ton regard et que le public ne pouvait pas entrer en communion avec toi.

Toi que j’avais rencontré griffonnant des poèmes à toute heure du jour et de la nuit, toi qui découvrais l’Europe avec émerveillement, tu ne sortais plus de ton lit. Nos jours ressemblaient à nos nuits. Non, mon amour, ce n’est pas cela le rock, ce n’est pas cela, la musique, ce n’est pas cela, l’attitude.
WHITNEY HOUSTON
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“La nuit se vit bien mieux sans cette saloperie”
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Mes amis. La coke vous donne le sourire une heure et puis vous l’ôte des jours entiers. Elle vous envoie au paradis de l’ego pour quinze minutes puis vous plonge dans l’enfer de la veulerie, avant de vous jeter dans des oubliettes de tristesse et de solitude. On appelle ça la descente. Certains la subissent plusieurs jours de suite. D’autres sont tellement accros qu’ils ne la sentent plus, la descente. Leur état normal, c’est le high.

Mes amis, ne me dites pas qu’il n’y a pas d’addiction avec la cocaïne. Ne me dites pas ça, pas à moi. Qui a inventé ce mensonge ? Et toi qui me lis, si tu n’as jamais commencé, sois un freak. Refuse. Tous les artistes de la nuit que je connais à Berlin et qui continuent de travailler ont arrêté.

Hé oui, je vous le dis : la nuit se vit bien mieux sans cette saloperie. Elle se vit aussi très bien sans cigarette, j’en suis la preuve vivante (et même sans alcool, mais ne me demandez pas de lâcher mon verre de blanc, il me faut bien une drogue à moi aussi). Tout ça, c’est du bullshit. Qui fabrique ces produits? Qui les vend ? Pensez à ça. Est-ce que cela correspond à vos idées politiques? Sociales ? Réfléchissez à ça, mes amis.

Non, je ne vous juge pas, mes pauvres amis cocaïnomanes, qui êtes tellement persuadés que vous “gérez”. Droguez-vous si le coeur vous en dit, mais sans moi. Par amour, je ne vous verrai plus. Vous ne gérez pas du tout. Je ne peux plus vous voir vous détruire. L’un d’entre vous est mort en Italie récemment. Dans un accident de voiture. Il était high, complètement high. Il croyait, avec son ego pompé à mort par la poudre, qu’il allait « gérer ».

Depuis quelques temps, je suis le blog de Juliette F., une mystérieuse jeune Parisienne qui, accro à 19 ans, vient tout juste de s’en sortir, des années plus tard. Ses récits sont superbes, gracieux, émouvants. Elle donne même des conseils pour arrêter. Elle parle de cette drogue comme il le faut : cette chose séduisante, cette chose tellement à la mode, à laquelle on ne pense jamais qu’on est addict, tout en l’étant – à mort. Juliette F. est une lumière dans le paysage de la nuit.

Être sobre c’est être “in”. Comme les punks de la première génération. Straight attitude. Gardons la tête sur les épaules, l’esprit clair. On en a besoin dans ce monde d’espionnage digital, de fausse liberté, de fausse démocratie. Straight attitude, encore et encore !

De la drogue à Berlin : contextualisation
Après cette lettre ouverte, Konbini a décidé d’apporter des éléments pour contextualiser le phénomène de la cocaïne à Berlin. D’après une étude qu’évoque le Berliner Zeitung dans son édition du 2 août 2012, il y aurait dans la capitale allemande trois fois plus de consommateurs réguliers de cocaïne que dans le reste de l’Allemagne. Sur les bords de la Spree, près de 20 kilogrammes de “blanche” seraient consommés chaque jour, un chiffre impressionnant qu’évoque le Berlin Kurier.

Mais outre la surconsommation c’est bien l’impression d’une banalisation que souligne Manon, un mécanisme qu’elle n’est pas la seule à remarquer. Dans un article paru en mars 2012, le journal francophone La Gazette de Berlin explique que la diffusion de la poudre va bien au-delà des milieux festifs.

Remarquons que 3% des Français consomment de la cocaïne régulièrement selon une étude de L’Observatoire Français des Drogues et de la Toxicomanie, que son prix a été divisé par deux depuis les années 1990, et que sa consommation est de moins en moins ressentie comme une chose exceptionnelle. En 2013, 85% des personnes interrogées ne ressentent plus la prise de cocaïne comme problèmatique. Ils étaient 89% en 2008.

SOURCE
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MessageSujet: Le mystère de la glande pinéale   Mer 29 Oct 2014, 10:45


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Le journaliste scientifique, Jocelin Morisson, a interviewé Ka Ren Le Drian pour un article paru dans le Nexus de mai-juin 2014 et nous sommes heureux de vous inviter à sa conférence sur :

La Chimie de la Conscience
Le mystère de la glande pinéale
Plongée dans l'invisible

Il se réfère à son ouvrage: La Chimie de la Conscience - Intégration II, aux Editons Ariane (Novembre 2008) et sur ses connaissances, notamment en sa qualité de Docteur en Ro-Hun Thérapie.

« L’objectif central d’Intégration II – Le mystère de la glande pinéale – La Chimie de la Conscience consiste à se concentrer globalement sur le rôle essentiel, et majoritairement occulté par la médecine et ses spécialités, joué par l’antenne principale de la conscience primordiale humaine : la glande pinéale.
Cet ouvrage dévoile à la fois les compréhensions actuelles la concernant, mais aussi celles, plus méconnues, relatives à ses divers dérivés de synthèse endogènes et à ses mécanismes biochimiques complexes, dont résulte une réaction métabolique : la chaine tryptophane, synthétisée grâce à la molécule de la conscience, la sérotonine, et à son précurseur, la tryptamine. Ainsi contre toute attente, l’épiphyse représente littéralement une mini-usine à composés hautement psychoactifs, dont la réactivation permet de tendre vers le seul éveil spirituel véritablement authentique : l’éveil paradoxal ou le quatrième état.

Cet état ne s’obtient d’ordinaire qu’à l’aide de pratiques ancestrales régulières, sérieuses et sur le très long terme, telle la méditation bouddhiste tibétaine ou le yoga. Or, malgré leurs progrès considérables, les chercheurs demeurent toujours incapables de déterminer qui de Dieu ou du cerveau a engendré l’autre. Qui de la conscience ou de la matière est apparue en premier.

Dans Intégration II, nous avons donc choisi d’associer certaines données métaphysiques, déjà énoncées dans Intégration I, à propos de la conscience humaine à des recherches et interrogations d’ordre principalement scientifique relatives au cerveau, afin d’apporter un regard novateur sur ce que nous savons réellement, en définitive, de leur chimie.

Autrement dit, accepter que nous ne savons rien, ou pas grand chose, à leur sujet comparativement à tout ce qu’il nous reste encore à découvrir. Nul ne peut donc méjuger d’un état modifié ou d’un état étrange de la conscience, comme de leurs ressources, avant d’en avoir fait lui-même l’expérience. Personne, ni les matérialistes, ni les spiritualistes, ne peut prétendre détenir la vérité. L’ignorant de l’intériorisation véritable, ponctuelle et du fonctionnement du cerveau, ne demeurera jamais que l’objet d’une réalité prohibitive et faussée, car linéaire et unidirectionnelle, dans un univers multidimensionnel, ambitionnant à présent de vivre l’Intégration…»

Une conférence interactive avec Ka ren Le Drian exceptionnelle proposée par Le Catharose Nomade !
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-PAF 10 euros
-Membre et prépayé sur le compte avant le 31 octobre 8 euros*
-Ticket article 27 accepté

Le Catharose Nomade A.S.B.L
BNP Paribas Fortis 001-4663115-13 (BE 08 0014 6631 1513/ IBAN GEBABEBB)

*KAREN 2014 avec le NOM et le NOMBRE de places réservées

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MessageSujet: Bob Marley et la folle histoire du cannabis   Lun 02 Fév 2015, 22:16

Bob Marley et la folle histoire du cannabis

Chère lectrice, cher lecteur,

Quand on parle de santé naturelle, de plantes médicinales, vient toujours le moment où l’on vous demande votre avis sur le cannabis.

Le cannabis est le nom latin d'une plante extrêmement banale, le chanvre.

Le chanvre, plante de nos campagnes

Le chanvre est connu et utilisé par l'homme depuis sans doute plus de 10 000 ans pour faire des cordes, des tissus, de l'huile (les premiers moteurs diesel fonctionnaient à l'huile de chanvre ! [1]), manger les graines et plus récemment faire du papier (la première Bible de Gutenberg fut imprimée sur du papier de chanvre [2]).

C'est une plante très fibreuse, originaire d'Asie, mais son utilité était si évidente qu'elle s'est vite répandue dans toutes les civilisations, des Chinois aux Romains en passant par les Egyptiens, la Mésopotamie, puis les Européens, les Arabes, le Mexique, puis le monde entier au XIXe siècle.

Les graines de chanvre étant parfois consommées comme nourriture, on suppose que les gens s'aperçurent de ses effets psychotropes (modification de conscience).

En effet, le chanvre contient des substances actives appelées « cannabinoïdes », dont le plus puissant est le tétrahydrocannabinol (THC), suivi du cannabidiol (CBD).

Cannabis, marijuana, haschich

Cannabis, marijuana et haschich sont des noms qui se réfèrent à différentes parties de la plante :

  - Le cannabis est la plante entière ; la teneur globale en THC (substance psychotrope) varie selon les espèces.

  - La marijuana, ce sont les fleurs femelles non fécondées du chanvre (ou cannabis) et séchées. La teneur en THC peut varier de 1 % à 20 %.

  - Le haschich est la résine du chanvre, raclée sur les feuilles et fleurs du sommet de la plante pour former une pâte brune. Elle est plus riche en THC (10 % à 30 %).

  - L'huile essentielle du chanvre peut être extraite grâce à des solvants. Elle est beaucoup plus riche en THC (80 %).

Il existe toutes sortes de moyens de consommer ces produits (en infusion, en vaporisation, sous forme de gâteau...) mais le plus courant est de les fumer, mélangés avec du tabac, ce qui s'appelle un « joint ».

Cette pratique est illégale dans la plupart des pays pour un usage « récréatif ». Mais un nombre croissant de pays dépénalisent la possession de petites quantités de cannabis pour un usage personnel et autorisent l'usage thérapeutique du cannabis : Canada, Australie, Pays-Bas, Royaume-Uni, Nouvelle-Zélande et une vingtaine d'Etats américains.

Effets immédiat du cannabis

L'effet immédiat des cannabinoïdes est de diminuer la tension artérielle, musculaire, la coordination, provoquant une impression de flotter (être « high » ou « stone »), et diminuer la mémoire à court terme.

Le cœur bat plus vite, les yeux rougissent, la bouche est sèche, l'appétit augmente.

On parle donc d'une modification de l'état physique et psychique, qui explique le succès du chanvre dans les rites chamaniques et religieux (nous y reviendrons en détail).

Selon la quantité de THC et selon les individus, cet état peut être ressenti comme plus ou moins agréable, et plus ou moins violent.

Si certains parlent d'une détente et d'une euphorie provoquées par le cannabis, 430 000 personnes se rendent chaque année aux urgences des hôpitaux aux Etats-Unis pour des crises comme des attaques de panique ou des bouffées délirantes provoquées par le cannabis [3].

À long terme : baisse du QI, échec scolaire, schizophrénie, suicide

À long terme, l'usage régulier du cannabis réduit le QI (Quotient Intellectuel) de 3 à 6 points chez l'adulte, et de 8 points chez ceux qui commencent à l'adolescence, selon une grande étude néozélandaise réalisée en 2012. L'attention, la mémoire et la vivacité intellectuelle sont perturbées, et ce de façon accentuée et persistante [4].

Ces résultats ont été confirmés par une étude qui vient de paraître dans The Lancet, et qui indique que les adolescents de moins de 17 ans qui fument du cannabis tous les jours ont 60 % plus de risques de ne pas terminer leurs études secondaires et de ne pas réussir l'examen final, par rapport à ceux qui n'ont jamais fumé.

Bien plus grave encore, selon l'analyse, les fumeurs quotidiens de cannabis ont 7 fois plus de risques de commettre une tentative de suicide et 8 fois plus de risques de faire usage d'autres drogues plus tard dans leur vie [5].

Très inquiétant aussi, la consommation de cannabis est associée à une forte hausse du risque de schizophrénie, une grave maladie mentale [6].

Enfin, le cannabis fumé dégageant les mêmes toxines de combustion que le tabac (goudrons, monoxyde de carbone, radicaux libres...), il a les mêmes effets que celui-ci sur la hausse du risque cardiaque, de cancer du poumon, les dents jaunes, etc.

Cannabis : un usage très ancien et répandu

L'historien grec Hérodote (450 av. J.-C.) raconte que les Scythes (une peuplade des bords de la mer Noire) dressaient de petites tentes de laine serrée où ils organisaient des bains de vapeur à partir de fleurs de chanvre brûlées dans un vase contenant des pierres rougies qui « entraînaient la confusion des participants », un effet qu'Hérodote n'avait pas l'air de trouver formidable.

L'historien romain Pline l'Ancien témoigne lui aussi que les effets des graines de cannabis étaient connus :

« Certains mangent les graines frites avec des sucreries. Les graines apportent une sensation de chaleur et si consommées en grandes quantités, affectent la tête en lui envoyant des vapeurs chaudes et toxiques. »

La première interdiction date de 1378, lorsque l'émir Soudoun Sheikouni interdit la culture du chanvre en Égypte, à Joneima, et condamne ceux pris en train d'en consommer à avoir les dents arrachées.

Mais en réalité, personne ne songea à créer une psychose autour du chanvre jusqu'au XXe siècle.

Il y en avait partout, c'était indispensable pour les cordes, les tissus, le papier, et les enfants des paysans – qui tous avaient du chanvre dans leur jardin – ne semblaient pas particulièrement obsédés par l'envie d'en cueillir et d'aller en fumer en cachette au fond des bois.

Effets thérapeutiques du cannabis : peu spectaculaires

D'un point de vue thérapeutique, on connaissait les effets du chanvre, qui n'ont rien de spectaculaire d'ailleurs.

L'abbesse allemande Hildegarde de Bingen (1098-1179) en cultive dans le jardin du couvent, aux côtés d'autres simples. Elle préconise son usage pour combattre les nausées (anti-émétique) et contre les douleurs de l'estomac. Les personnes qui en consomment s'aperçoivent également que cela relaxe les muscles.

Ces effets du cannabis (antinausée, antidouleur, relaxant) seront rappelés par un médecin irlandais au XIXe siècle, William Brooke O'Shaughnessy, et le cannabis continuera son petit bonhomme de chemin dans les pharmacies, y compris aux Etats-Unis où il fait partie de la pharmacopée officielle (substances reconnues et autorisées pour leur effet médicinal) jusqu'en 1936.

Actuellement, l'engouement pour le cannabis (nous parlerons des causes plus loin) a déclenché de nombreuses tentatives de démontrer que c’était une extraordinaire plante médicinale.

Fausses informations sur le cannabis

Certains sites peu fiables (par exemple Wikipédia) prétendent qu'il faudrait en donner aux enfants pour traiter le trouble du déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH), aux autistes, aux paraplégiques, aux parkinsoniens, aux cancéreux, aux malades atteints d’Alzheimer, en cas d'ulcère, de diarrhée, de migraine, de maladie auto-immune, aux dépressifs, aux schizophrènes, aux insomniaques, aux drogués même pour soigner la dépendance à la cocaïne.

C'est totalement faux. Et quand Wikipédia recommande le cannabis en cas de schizophrénie et autres troubles mentaux, c'est criminel.

On sait au contraire que l'usage de la marijuana à l'adolescence augmente le risque de psychose à l'âge adulte [7], en plus de provoquer une baisse temporaire des facultés cognitives [8].

Les véritables études scientifiques qui ont été réalisées n'ont fait que confirmer ce que Hildegarde de Bingen (et probablement les chamans des millénaires avant elle) savaient déjà : que le cannabis aide contre les nausées, stimule l'appétit, relaxe les muscles et a un certain effet antidouleur.

Dans ce cadre, on pouvait supposer qu'il serait susceptible d’aider les patients traités par chimiothérapie contre le cancer (qui ont des nausées et des douleurs), les malades du sida (qui perdent l'appétit), les personnes ayant des tensions incontrôlables et douloureuses dans les muscles (épilepsie, sclérose en plaque, syndrome de Tourette (tics nerveux)).

Et de fait, voici les conclusions des recherches scientifiques à l'heure actuelle.

Conclusions des études scientifiques sur les effets thérapeutiques du cannabis

Les études scientifiques ont conclu aux effets thérapeutiques suivants, accompagnés cependant des effets indésirables mentionnés ci-dessus. C'est donc avec un médecin que le patient doit évaluer si le rapport risque/bénéfice est bon ou non :

Cancer : Le cannabis est efficace contre les nausées et vomissements provoqués par la chimiothérapie dans le cadre du traitement du cancer [9].

Les études réalisées sur ce sujet n'ont pas porté sur du cannabis fumé, mais sur des gélules contenant 5 à 10 mg de THC (dronabinol-Marinol®) administré par voie orale, et légales pour cette indication au Canada. La pénétration du THC dans l'organisme est alors sensiblement la même qu'en fumant un joint, sans les inconvénients des toxines dégagées par la combustion (goudron, monoxyde de carbone...).

L'efficacité du cannabis serait alors supérieure aux médicaments antinausée traditionnels mais inférieure à l'ondansétron, un nouveau type de médicament. Toutefois, les effets secondaires indésirables sont importants. Lors des études réalisées auprès de 1400 volontaires sous chimiothérapie (donc des personnes a priori favorables au traitement), 10 % ont abandonné le traitement en raison des effets indésirables : dépression, hallucinations, paranoïa, hypotension.

Sida : Le cannabis est également efficace pour rendre l'appétit aux personnes malades du sida, et lutter contre la perte de poids provoquée par la maladie [10], mais toujours avec les mêmes effets secondaires.

Douleurs : De vieilles études (datant de 1975) sur un petit nombre de patients cancéreux (41) indiquent que le cannabis pourrait être efficace contre les douleurs liées au cancer. Mais là encore, les patients se sont plaints d'effets indésirables importants. On a constaté que 10 mg et 20 mg de THC étaient respectivement aussi efficaces que des doses de 60 mg et 120 mg de codéine. À 10 mg, le produit était bien toléré par les sujets, tandis qu'à 20 mg il a causé de la somnolence, des étourdissements, de l'ataxie, une baisse de l'acuité visuelle et même une anxiété extrême chez 5 sujets [11].

Sclérose en plaques : les tremblements, les douleurs et la baisse de la mobilité provoquée par la sclérose en plaques peut être atténuée par le THC. Un traitement à vaporiser sous la langue est autorisé au Canada [12].

Mentionnons enfin des cas anecdotiques où des patients affirment être soulagés du glaucome (maladie des yeux) grâce au cannabis, celui-ci réduisant la pression oculaire.

Comment le cannabis est devenu populaire

Nous avons donc dit que le cannabis n'a rien d'une plante merveilleuse sur le plan thérapeutique et que, en tant que drogue, elle n'a jamais été massivement convoitée par les adolescents et adultes en recherche de sensations et d'évasion, qui n'avaient pourtant qu'à tendre la main dans leur jardin pour en trouver.

Certains poètes parisiens (Baudelaire) à la fin du XIXe siècle se servirent malgré tout du chanvre pour chercher l'inspiration et explorer les « paradis artificiels », mais il s'agissait d'un mouvement marginal et socialement élitiste.

Comment le chanvre est-il ainsi passé si brutalement de plante banale au stade de plante mythique, le nouveau « fruit défendu », officiellement interdit dans la plupart des pays mais consommé régulièrement par 20 millions de personnes en Europe ?

Tout bascule à la Jamaïque dans les années 1930

La Jamaïque est une île des Caraïbes qui servait de première étape dans la Traite des Noirs vers l’Amérique. S'y sont mélangés depuis cinq siècles des populations africaines (surtout Afrique de l'Ouest) et des Européens qui y ont apporté la Bible. D'innombrables églises chrétiennes issues du protestantisme s'y côtoient.

L'esclavage ayant été aboli en 1838, la main-d'œuvre indienne (originaire d'Inde, non d'Amérique) afflue à la Jamaïque. Elle apporte avec elle les traditions de l’ashram indien telles que le régime végétarien, la méditation et surtout l'usage du chanvre – appelé dans cette tradition « Ganja », terme sanskrit – utilisé dans le cadre des rites religieux.

La Ganja se répand rapidement dans toute la Jamaïque, bien au-delà de la communauté indienne, tandis que bouillonnent les mouvements prophétiques et révolutionnaires.

Le mouvement rastafarien ou « rasta »

En 1924, un pasteur jamaïcain parti aux Etats-Unis, le Révérend James Morris Webb annonce aux Jamaïcains que la fin de l'esclavage un siècle plus tôt n'a été qu'une étape dans leur chemin de délivrance.

Les descendants d'esclaves noirs doivent maintenant connaître un double mouvement de libération, la libération intérieure par une conversion spirituelle, la liberté politique en retournant en Afrique.

Dans une interprétation originale de la Bible, il désigne l'Ethiopie comme la véritable « Terre Promise », qu'il appelle « Sion ». C'est là que doivent retourner les Afro-Américains, telles les « Douze tribus d'Israël » fuyant la nouvelle « Babylone » qu'est le monde occidental et ses institutions [13].

Et il fait la « prophétie » suivante : « Regardez vers l'Afrique, où un roi noir sera couronné, qui mènera le peuple noir à sa délivrance ».

C'est la fondation du mouvement « rastafari » ou « rasta ».

Le mouvement est profondément enraciné dans la Bible, les références chrétiennes et judaïques. Le rastafarien doit par exemple suivre certaines prescriptions bibliques, celles des Nazarites (dont faisait partie le célèbre Samson) :

- ne pas se couper les cheveux, ni la peau, ce qui entraîne l'apparition de « dreadlocks », de longues mèches de cheveux ;
   
- ne pas boire d'alcool ;
   
- suivre un régime végétarien strict.

Le rastafarien doit lire un chapitre de la Bible tous les matins. Il suit les Dix commandements.

Il est polygame : le célèbre rasta Bob Marley (mort à 36 ans) reconnut 11 enfants, une autre star rastafarienne du reggae comme Denroy Morgan en eut 29.

Mais s'y mêlent aussi les influences indiennes, et en particulier la Ganga (cannabis). Fumer de la Ganja est considéré comme un « sacrement » par les rastas.

C'est un signe donné par Dieu (qu'ils appellent « Jah ») pour aider à leur conversion intérieure, augmenter leur grâce, les élever spirituellement.

De faible ampleur au départ, le mouvement rastafari connaît une brutale expansion lorsque, en 1930, la prophétie du révérend James Morris Webbd « se réalise ».

La prophétie rasta se réalise

En 1930 est couronné en Ethiopie un roi, Haïlé Sélassié Ier. Son nom signifie « Puissance de la Trinité ». Haïlé Sélassié prend pour emblème le Lion de Juda, emblème de la première Tribu d'Israël dans l'Ancien Testament. Il affirme descendre du Roi Salomon par la Reine de Saba.

Pour Marcus Garvey, un rasta habitant à Harlem (New York), c'est un signe qui ne trompe pas : ce roi est le nouveau « Messie ». Il déclare qu'il descend aussi de Moïse et de Jésus, qui eux aussi d'ailleurs étaient noirs.

Marcus Garvey est interné en 1938, mais son message est largement entendu à la Jamaïque où le Roi d'Ethiopie devient une véritable idole vénérée par les rastafaris comme l'incarnation de Dieu lui-même. À tel point que Haïlé Sélassié Ier décide de se rendre en Jamaïque en 1966. Et c'est là que tout bascule.

La conversion de Bob Marley

Bob Marley, fils d'un Anglais du Sussex et d'une Jamaïcaine, est un chanteur talentueux et extrêmement attachant, qui connaît déjà une grande popularité à la Jamaïque lorsque le roi d'Ethiopie s'y rend en 1966.

Il est marié à Rita Marley, une femme qui participe à un meeting autour du Roi d'Ethiopie.

Et c'est là qu'elle affirme voir les stigmates du Christ (trous laissés dans ses mains et dans ses pieds par les clous de la croix) dans les mains du Roi. Bob Marley se convertit au rastafari.

Parolier remarquable, il intègre à ses chansons les thèmes rastafaris, appelant à l'amour, la révolte des descendants d'esclaves, à la conversion spirituelle, à la gloire du Roi d'Ethiopie (appelé Lion de Juda), à la nostalgie de la terre de Sion, au départ de Babylone, à la lutte contre l'oppresseur (« I shot the Sheriff ») [« J'ai abattu le Sheriff » et bien sûr à la consommation de cannabis (Kaya, Easy Skanking), sacrement du mouvement rasta.

Sa musique, le « reggae », est lente, chaloupée, inspirée du rocksteady, du ska, et du Rythm and blues. C'est une fusion d'influences africaines, européennes et américaines. Ses concerts sont de véritables cérémonies rituelles, dans lesquelles se mêlent les prophéties, les prières et les appels à la conversion et au combat (Get up, Stand up !), le cannabis créant l'union sacrée entre les musiciens (son groupe s'appelle les Wailers, c'est-à-dire les « gémisseurs », qui aspirent à se libérer de l'oppression) et le public.

En 1973, le guitariste de blues anglais Eric Clapton venu à la Jamaïque découvre son talent. Il reprend l'année suivante sa chanson « I Shot the Sheriff », qui connaît instantanément le succès et fait la célébrité mondiale de Bob Marley.

La vague du reggae en Occident est lancée.

Les disques de Bob Marley se vendent à des millions d'exemplaires (200 millions à ce jour). Il fait des tournées mondiales, popularisant à grande échelle cette musique magique qu'est le reggae, qui donnera plus tard naissance au rap.

En même temps qu'il découvre Bob Marley, le reggae et le rastafari, le grand public découvre le « joint » qui accompagne toujours les musiciens. On peut toutefois supposer que la signification politique et spirituelle du cannabis échappe totalement au grand public.

Néanmoins, un véritable courant esthétique et spirituel au niveau mondial est créé.

Bob Marley, les rastas, le reggae et le cannabis deviennent des symboles de la libération, du progrès social, du retour aux sources africaines de l'humanité, et d'une nouvelle spiritualité détachée des contraintes matérielles de l'Occident.

Le mouvement connaîtra par la suite de profondes mutations, avec une place plus ou moins centrale accordée au cannabis, que l'on retrouve chez les rappeurs qui sont les « descendants » directs des rastas.

Et de même que le reggae et le rap sont appréciés de centaines de millions d'auditeurs qui, sans forcément comprendre toutes les paroles, éprouvent un sentiment de communion avec les musiciens, des millions de personnes qui n'ont pas ou peu de connaissance des racines spirituelles du mouvement rastafari ont été familiarisées avec son « sacrement », le cannabis.

Bob Marley meurt du cancer

Bob Marley mourut en 1981 à l'âge de 36 ans, non d'un cancer du poumon mais d'un cancer de la peau (mélanome) au gros orteil.

En fait, ce mélanome lui avait été diagnostiqué en 1977. Les médecins lui avaient conseillé de se faire amputer l'orteil en urgence. Bob Marley refusa, le rastafari interdisant de se « couper » (voir plus haut). Le cancer se métastasa, Bob Marley avait cinq tumeurs en 1980 et mourut dans d'atroces souffrances en 1981, dans une clinique en Bavière, tandis que le Dr Issels, inventeur d'une thérapie alternative contre le cancer, tentait de le sauver [14].

Toute une controverse tourne évidemment autour du Dr Issels, mais j'aimerais savoir ce que proposent les polémistes et les censeurs comme thérapie conventionnelle efficace quand un patient a développé cinq tumeurs, dont une au cerveau...

Bref, toujours est-il que Bob Marley reste dans le cœur de millions de fans le symbole absolu du reggae et du mouvement rasta. Il a sa statue de cire au musée de Mme Tussaud, à Londres, non loin de celle de la Reine Elizabeth, de Nelson Mandela et du Pape Jean-Paul II.

Il est chevalier de l'Ordre du Mérite Jamaïcain. Et il a popularisé l'idée que consommer du cannabis est un acte de libération à la fois politique et spirituel (libération intérieure).

La fiche Wikipédia de Bob Marley le décrit comme un « apôtre », un « prophète » [15], et le journal The New York Times écrit qu'il serait un jour considéré comme « un saint » [16].

C'est ainsi que le chanvre, autrefois aussi banal que l'ortie ou le pissenlit, est devenu aujourd'hui le fruit défendu par excellence.

Et cela fait bien les affaires des descendants de Bob Marley...

Bob Marley : 5e au classement Forbes des célébrités décédées les plus rentables

Bob Marley qui chantait contre le commerce et le capitalisme se retournerait dans sa tombe s'il savait l'exploitation éhontée qui est faite de son nom et de son image par ses descendants.

Il est aujourd'hui devant John Lennon et Marilyn Monroe au classement Forbes des célébrités décédées les plus rentables, avec 17 millions de dollars en 2012 [17].

Mais ce n'est peut-être qu'un début. Le « Bob Marley Estate », la société qui gère les droits de ses héritiers sur son image, a annoncé la semaine dernière le lancement d'un mélange spécial de marijuana appelé « Marley Natural », qui sera vendu légalement dès l'année prochaine aux Etats-Unis.

Le fond de capital-investissement Privateer Holdings, basé à Seattle, s'est allié à sa veuve et à ses enfants pour lancer la production et la distribution de masse d'une espèce prétendument traditionnelle de cannabis « jamaïcain » (en fait, le cannabis est originaire d'Asie) sous forme de lotions, de crèmes, et de feuilles [18].

À quoi il faut ajouter les T-Shirts Bob Marley, les casquettes, les porte-clés et les badges Bob Marley, les posters Bob Marley que les adolescents « révoltés » achètent dans les supermarchés, les casques, les montres et les Cds, plus la mode des dreadlocks qui a maintenant gagné les Japonais.

Mais cette fois, avec son nom servant de fer de lance au mouvement international de légalisation du cannabis, on parle d'un marché global pesant des milliards de dollars. Qu'il l'ait voulu ou non, Bob Marley est donc devenu le cow-boy Marlboro de la marijuana.

Si rien n'est fait, c'est certain, son nom ne sera bientôt plus que celui d'une multinationale cotée au Nasdaq.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis


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MessageSujet: Dans le Cœur de Ayahuasca    Mer 01 Fév 2017, 14:50

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“Dans le Cœur de l’Ayahuasca”, est un film documentaire tourné en décembre 2016.

Deïmian nous emmène au cœur de la forêt amazonienne à la rencontre des indiens Shipibo-Conibo, et à la découverte d’une culture encore méconnue. Ces indiens vivent en autarcie et possèdent leur propre médecine, qui repose sur des breuvages ancestraux dont seuls les maîtres shamans ont le secret. L’un des plus connus est celui de l’Ayahuasca, qualifié à tort par l’occident, de drogue, sujette à toutes les dérives possibles par une catégorie de touristes en recherche de sensations fortes. Mais qui est véritablement “Ayahuasca” ? D’où vient-elle ? Ce breuvage ancestral contiendrait l’âme de Gaya, et permettrait de re-connecter l’Homme à sa nature profonde.

Durant 15 jours, Deïmian a partagé le quotidien des Shipibos pour percer le secret des origines de ce breuvage sacré et expose avec sincérité la véritable nature de “Ayahuasca“.




Qui est véritablement “Ayahuasca” ? D’où vient-elle ? Ce breuvage ancestral contiendrait l’âme de Gaya, et permettrait de re-connecter l’Homme à sa nature profonde.


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MessageSujet: Re: Kaneh-Bosm,Cannabis et le pouvoir Pinéal !   Jeu 06 Avr 2017, 20:11

Citation :
Un documentaire avec le professeur Roger Heim, qui évoque sa rencontre avec la shamane Maria Salina, accompagné de Gordon Wasson, rares images de Maria Sabina lors d'une cérémonie sous l'influence des champignons sacrés

Grâce à leur collaboration avec Roger Heim, les échantillons collectés par les Wasson sont cultivés et soumis à une étude scientifique ce qui permet à Albert Hofmann ( père du L.S.D ) d'identifier la structure chimique de la psilocybine et de la psilocine. Deux espèces de psilocybes sont nommées en leur honneur Psilocybe wassonii Heim et Psilocybe wassonorum Guzman. Wasson et Hofmann sont aussi les premiers occidentaux à collecter des spécimens de Salvia divinorum et à en introduire la culture au delà de Mexico.

En 1967, il publie Soma : Divine Mushroom of Immortality qui traite du lien possible entre l'amanite tue-mouches (Amanita muscaria) et la boisson rituelle des Aryens, célébrée dans le Rig-Veda.

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