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 Le doigt de Dieu

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AMBRE

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Lion Tigre
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MessageSujet: Le doigt de Dieu   Jeu 15 Nov 2007, 15:39


Le doigt de Dieu


par Jacques Bonnet




"Si le bras sortant du nuage a servi à figurer le Père, la main adhérente à ce bras était le Fils, et les doigts bénissant ou œuvrant, le Saint-Esprit."



Saint Augustin cherchant quelle était la personne de la Sainte Trinité qui avait parlé sur le Sinaï suggère : «Pourquoi n’envisagerions-nous pas l’Esprit-Saint, puisqu’à ce moment a été donnée la Loi écrite sur des tablettes de pierre par le doigt de Dieu, nom sous lequel nous savons que l’Esprit-Saint est désigné dans l’Évangile ?» (1) Il s’agit du passage de Saint Luc : «Si c’est par le doigt de Dieu que je chasse les démons, alors le Royaume de Dieu est arrivé pour vous» (2). Le passage correspondant de Saint Matthieu est le suivant : «Si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, alors le Royaume de Dieu est arrivé pour vous» (3). On ne peut donc trouver plus explicitement affirmé que le doigt de Dieu est l’Esprit-Saint.



Si Jésus s’est servi de cette expression, c’est évidemment parce qu’elle se trouvait dans les Livres saints. Il faut donc aller l’y chercher.

Le doigt de Dieu dans la tradition biblique


Le doigt se dit en hébreu: etsb’a, de la racine TsB’A, «plonger dans», «teindre». (Il en est de même en arabe.).
Le doigt de Dieu apparaît à plusieurs endroits de l’Écriture :
• Au moment des plaies d’Égypte : ces plaies (au nombre de dix, comme il y a dix doigts), sont provoquées par la main d’Aaron qui s’étend sur les eaux, par celle de Moïse, qui s’étend vers le ciel — et les magiciens disent à Pharaon : «C’est le doigt de Dieu» (4).
• Lors de la remise de la Loi : les deux Tables du Témoignage, les deux Tables de pierre contenant les dix commandements sont «écrites avec le doigt de Dieu» (5).
• Enfin le Psaume (6) dit que le Ciel est l’œuvre des doigts de Dieu.

Dans la première de ces citations relatives aux plaies d’Égypte, le doigt de Dieu est l’équivalent de sa main : il est dit à plusieurs reprises dans l’Exode que c’est par la main de Dieu, c’est-à-dire par sa volonté et sa puissance, que les Hébreux sont sortis d’Égypte. Dans les autres passages, le doigt est la partie la plus subtile de la main, celle qui sert à l’accomplissement d’une œuvre délicate et complexe. Le doigt apparaît ainsi comme la manifestation la plus achevée de Dieu, la plus proche de nous : si le bras sortant du nuage a servi à figurer le Père, la main adhérente à ce bras était le Fils, et les doigts bénissant ou œuvrant, le Saint-Esprit.
Le doigt du Christ est explicitement désigné en deux endroits de l’Évangile : dans l’épisode de la femme adultère (7), Jésus écrit avec son doigt sur le sol (la Loi nouvelle), et dans la guérison du sourd-muet (8), Jésus met son doigt imprégné de salive sur sa langue et ses doigts dans ses oreilles.
On peut rechercher dans l’Écriture les raisons de cette signification du doigt et de son emploi comme symbole de l’Esprit-Saint.
On a vu que le sens de la racine sémitique TsB’A d’où est tiré le mot de “doigt” était la plongée dans un liquide. Or, dans le livre du Lévitique qui explicite les détails de la Loi, il est constamment question du prêtre consacré par l’onction qui trempe son doigt dans le sang de la victime pour en asperger ou enduire telle partie de l’autel. L’aspersion se fait en sept fois (9). Ce rite est dit avoir pour but de purifier l’autel.
Au chapitre 14 du même Lévitique est décrite la purification du lépreux : le prêtre fait d’abord sur lui les onctions avec le sang d’un agneau, puis il fait les mêmes avec de l’huile : «Il versera un peu d’huile dans le creux de sa main gauche ; il trempera un doigt de sa main droite dans l’huile qui est au creux de sa main gauche, et de cette huile il fera avec son doigt sept aspersions devant Jehovah... Le reste d’huile qu’il a dans le creux de sa main, il le mettra sur la tête de celui qui se purifie» (l0).
Ce rite est très semblable à celui de l’onction du grand prêtre Aaron et de ses fils au chapitre 8 du Lévitique. Le nom de «Christ», comme celui de «Messie» étant l’un et l’autre pris de l’onction, il s’agit bien de la venue de l’Esprit-Saint, de même que, dans le cérémonial du sacrement de Confirmation, dans l’Église catholique, l’huile embaumée est prise pour symbole de cet Esprit. La purification, œuvre de l’Esprit, la consécration ou infusion de l’Esprit, s’opèrent par l’huile ou par le sang, mais cette huile ou ce sang sont apportés par le doigt de celui qui officie. Avant que cette huile ait été ainsi apportée sur l’objet de la consécration, elle a été mise sur le doigt par sa plongée dans le liquide. Ce geste doit bien être fondamental, puisqu’on a vu que le mot doigt en sémitique était pris de la racine signifiant «plonger dans» et «teindre».
Le complémentarisme “actif”-“passif” du doigt se plongeant dans le liquide contenu dans un vase (comme il en est du cierge pascal lors de la bénédiction de l’eau le Samedi-Saint), ce complémentarisme est encore bien plus sensible dans le geste décrit par le Lévitique du doigt de la main droite prenant l’huile contenue dans le creux de la main gauche. Comme dans le mudra hindou, dans ce geste des deux mains évoquant Shiva et sa Shakti, on trouve ici l’image de la croix, dont la branche verticale figure les influences célestes, l’action de l’Esprit-Saint descendant dans un réceptacle. Cette descente sanctifie, féconde le liquide, symbole de la passivité, qui devient actif à son tour comme une eau jaillissante, une eau vive, propre à sanctifier, intermédiaire céleste, ou une huile source de lumière.
Ce même complémentarisme “actif”-“passif” se retrouve dans le geste du mariage, par lequel le doigt reçoit un anneau qui devient sa compagne. Le sens en est renforcé si l’anneau comporte un sceau qui, à son tour, vient imprimer dans la cire la “forme”, au sens aristotélicien de ce qui “informe” la matière. Le mariage est l’image de toute autre union : ainsi, dans l’Évangile de Saint Luc (11), le père de l’enfant prodigue lui fait mettre un anneau (dactylion) au doigt en signification de salut.

En Islam


Dans l’Islam où l’inspiration du Prophète est rassemblée dans le livre du Qoran (ce mot signifiant «lecture»), au doigt de Dieu imprégné d’huile correspond le Qalam, le roseau qui transmet l’encre servant à écrire : «Lis au nom de ton Seigneur qui t’a créé, qui a créé l’Homme d’une goutte de sang coagulé ... lui qui a instruit l’Homme au moyen du Qalam (suprême) et qui enseigne à l’Homme ce que celui-ci ne savait pas» (12).
Ce Qalam est dit «créé de lumière» (la Lumière, Nûr, est pour l’Islam l’équivalent de l’Esprit) et il dépose sur la « tablette à écrire»,lawh, la goutte dont sont faites toutes les lettres, c’est-à-dire toute la création, car la lettre alif (qui est verticale) est le Qalam et la lettre ba (horizontale) est la tablette. F. Shuon (13) donne les références islamiques de ce symbolisme, notamment celles d’Ibn’Arabi d’après qui les termes : «le Roseau» (el qalam), «l’Esprit universel» (er rûh el kullî), «l’Intellect premier» (el ’aql el awwal), le «Principe manifesté» (el haqq el makhlûq bihi), «la Justice» (el ’adl) sont synonymes.





Les doigts divins dans la tradition hindoue


L’image d’Homère : «l’Aurore aux doigts de rose» (Eôs rododactylos) correspond au symbolisme des Védas où l’Aurore (en sanscrit ushâ, de la même racine que le grec êôs et, d’ailleurs, que le mot français «aurore»), appelée tantôt fille, tantôt femme du Soleil, rend flamboyante la liqueur sacrée, le soma et la presse de ses dix doigts (14). De même que chez les Grecs les doigts de l’Aurore « teignent» en rose tout le ciel, de même chez les Hindous les dix doigts de l’aurore (ils sont appelés dix sœurs) sont les coursiers qui répandent la lumière rose, en sanscrit: rohita, dans tout le ciel, en même temps que, sur terre, ils extraient le feu de la pierre ou du bois (15).
Dans les Védas, l’Aurore, fille du Ciel, apporte aux hommes tous les présents, jouant ainsi le rôle de l’Esprit Saint (16): « Elle donne ses dons aux hommes pieux» (17). Comme épouse du soleil, suryâ, elle lui donne dix fils (18) — ce sont ses doigts, appelés ailleurs «dix sœurs », et «ces dix jeunes femmes appellent la liqueur sacrée comme une jeune fille son amant» (19). Ces doigts sont d'abord ceux qui produisent le feu en frottant, dans l’instrument appelé arani, la tige de figuier dans la cuvette de bois de çami (20) et qui ensuite pressent l’herbe du soma, après qu’elle a été malaxée par un pilon dans un mortier, pour faire passer la liqueur sacrée à travers l’orifice (21).
Le doigt se nomme en sanscrit anguli, c’est-à-dire le membre extrême ; ce mot est presque identique à celui d’Angiras qui désigne les prêtres du sacrifice et aussi des chants sacrés : la première des Angiras est l’Aurore (22).
Autrement dit, les doigts divins sont, dans les textes sacrés des Hindous, les gestes, les prières, les inspirations de ceux qui accompagnent la venue du jour par l’accomplissement des rites et s’emplissent ainsi de la lumière du feu sacré (agni) et, intérieurement, de l’onction de la liqueur sacrée (soma).
Le mot anguli, désignant le doigt en sanscrit, est proche également de la racine anj qui a donné en français «onction», et dont l’un des dérivés est l’anjali, le mouvement des mains jointes, doigts rapprochés, par lequel toute personne, en Inde, salue celui qu’elle veut honorer.
L'anjali est l’un des mudras, gestes des mains et des doigts par lesquels dans les cérémonies rituelles, dans la danse en particulier, l’hindou exprime son attitude intérieure. Mudra signifie originellement le sceau de la bague qu’on porte au doigt. La plupart des statues hindoues comportent ces gestes des doigts, dont chacun a une signification particulière. (Il en est ainsi chez nous, par exemple dans certains tableaux, comme celui du Mariage de la Vierge de Fra Angelico).
Dans son ouvrage sur la danse hindoue, Usha Chatterji exprime très clairement le rôle des mudras : «Ce langage par gestes, dit-elle, s’est transmis dans l’Inde comme un héritage culturel tout au long des âges, depuis les temps védiques. Il joue un rôle essentiel, aussi bien dans les fêtes et les cérémonies religieuses de la vie courante, que dans toutes les manifestations de l’Art. Aucune cérémonie, aucune adoration, aucune méditation ne peut être accomplie sans exécution préalable de mudras appropriés, nécessaires pour créer l’état d'esprit et l’atmosphère requis. Ils sont toujours accompagnés de chants ou d’hymnes sanscrits (mantras). «Les mudras les plus employés dans les rites religieux sont les suivants ; Kurma, la tortue, Swastika, Dhenu, la Vache, Hamsya, le cygne, Anjali, salutation ou prière, Paspaputa, coffret de fleurs, Shiva Linga, symbole phallique»... «Ce sont des actions divines, se distinguant des mouvements et des gestes communs des mortels» (23).
La référence aux formules et aux chants sacrés accompagnant les gestes des doigts fait songer à l’emploi du mot «dactyle» pour désigner un mètre poétique grec (pied constitué par une syllabe longue suivie de deux brèves) : la poésie était en effet, à l’origine, un mode d’expression du sacré, c’est-à-dire de l’inspiration de l’Esprit. Le dactyle est remarquable comme ternaire, unissant le nombre un au nombre deux. Son origine est attribuée à un collège de prêtres, les Dactyles, doués de pouvoirs magiques, en Phrygie et en Crète.

par Jacques Bonnet

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MessageSujet: Comment savoir que Dieu existe ?   Lun 05 Mai 2008, 20:57

Comment savoir que Dieu existe ?
11 - 13 Avril 2008, Retraite, Gold Coast, Australie


Au cours de la retraite qui eut lieu sur les rivages de la gold coast (Australie), Amma organisa une session de questions réponses avec tous les dévots présents.

Bien que la séance de question-réponses touchait à sa fin, un grand nombre de personnes attendait toujours de pouvoir poser leur question.

Quand vint le moment de la dernière question, Amma choisit un homme qui se tenait en retrait.

Il prit le micro et demanda avec beaucoup d’humilité “Amma, j’ai rencontré beaucoup de maîtres spirituels. Peux-tu me donner la réponse que je n’ai pas trouvée auprès d’eux. Comment puis-je savoir – pas croire mentalement - mais savoir que Dieu existe ?"

Cette question amusa beaucoup Amma, qui lui répondit « Tu es toi même, la preuve de l’existence de Dieu » Amma expliqua que nier l’existence de Dieu, c’est comme si on s’exprimait avec sa langue pour contester l’existence de celle-ci.

Amma l’invita à venir près d’elle. Quand il s’approcha, elle lui dit : « Ouvre ton coeur et aime avec l’innocence d’un enfant, ainsi tu sauras ce qu’est Dieu »

A ces mots, il s’inclina et posa sa tête sur les genoux d’Amma.


http://www.amma-europe.org/french/2008/0416goldcoast.htm#savoir
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MessageSujet: Re: Le doigt de Dieu   Lun 05 Mai 2008, 23:05

Merveilleuse Amma ,,









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MessageSujet: Re: Le doigt de Dieu   Mar 06 Mai 2008, 22:32

Les moments de grâce, ce sont ces interventions divines qui se manifestent d'une manière tout à fait réelle, directe et visible dans nos vies.
Ces évènements, petits ou grands, provoquent un grand changement de cap.
Le Divin agit de bien des façons dans nos vies, surtout lorsque nous sommes ouverts à l'éventualité de miracles. Lorsque nous déverrouillons notre psyché et admettons la possibilité d'être touché par Dieu comme dans nos rêves, ces derniers commencent à se réaliser.

Cela se passe dans la vie de tout le monde.
Janice Tooke, 43 ans, de Herkimer, dans l'état de New-York, raconte comment c'est arrivé dans la sienne....

Mon fils de 12 ans et moi roulions vers le sud de l'état pour faire du camping et de la voile sur la rivière Hudson.
Pendant les deux heures du trajet, nous avons écouté, comme d'habitude, conversations avec Dieu.

Par cet après-midi d'aout chaud et ensoleillé, nous avons remarqué un très grand nombre de papillons monarques, posés de part et d'autres de la route.
Remplie de lumière et d'amour, et roulant lentement, j'envisageais Jésus dans mon esprit, debout dans un champ,les bras étendus, appelant à lui de nombreux papillons.
Ceux-ci répondaient à l'appel, se posant sur ses bras, ses mains et sa tête. Cette belle image a calmé mon coeur.

Me sentant alors en union avec Dieu, j'ai également imaginé que j'appelais les papillons, un peu de la même manière.
C'était un beau moment dans mon esprit.Je voulais qu'il se poursuive, qu'il ne finisse jamais.
Puis mes doutes humains se sont insinués.Je me suis dit que j'inventais tout cela.Je me sentais frustrée. Je cherchais un moyen de savoir que Dieu existe et que j'en fais partie.

J'ai alors demandé à Dieu de m'envoyer un signe et de se révéler à moi d'une façon tangible au cours de ce voyage. Je ne voulais plus attendre.
Je désirais que cela se produise sur le champ, j'ai même utilisé l'expression "Je Suis" pour le susciter. J'ai dit: "Je Suis sur le point de recevoir un signe".

Ce soir là nous avons campé sur une île. A mon réveil, la lumière du soleil scintillant sur l'eau emplissait ma vue.
Alors que j'étais assise, un grand monarque a plongé de nulle part et s'est mis à danser devant mon visage. Je suis restée saisie lorsqu'il a décrit un cercle au-dessus de la tente dans laquelle mon fils dormait encore.
J'ai pensé de suite: "oh, comme tu es beau.Viens me voir!".
Tendant la main, j'ai vu, à mon grand étonnement, le papillon s'y poser.
Il était superbe! Ses ailes orangées et noires étaient immenses et parfaites et il a passé plusieurs secondes immobile dans la paume de ma main.
En entendant ma voix, mon fils s'est réveillé et a vu le papillon sur ma main. Nous étions tous deux émerveillés.

Bien-sûr, je savais QUI m'avait envoyé ce cadeau.
Je le sais parce que je l'avais invoqué. Et je sais que je peux l'invoquer et que nous le pouvons tous, dans des moments de gratitude, de louanges et d'union parfaite avec Tout Ce Qui Est.......



Extrait de: - Moments de grâce - Neale Donald Walsch
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djéhouti



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MessageSujet: Re: Le doigt de Dieu   Ven 30 Mai 2008, 21:01

J’ai entendu pleurer ton cœur. Je t’ai vu chercher ton âme. Je sais à quel point tu as désiré la Vérité. Tu en as crié de douleur et de joie. Sans fin tu M’as imploré : montres-moi, expliques-moi, révèles-moi QUI JE SUIS.

Je le fais ici, en termes si clairs que tu ne pourras mal les comprendre, en un langage si simple que tu ne pourras t’y perdre, en un vocabulaire si ordinaire que tu ne pourras t’égarer dans le verbiage.

Alors vas-y, demande Moi tout. TOUT. Je tâcherai de t’apporter la réponse. Pour cela, j’utiliserai tout l’univers.
Alors, sois attentif. Ce livre est loin d’être Mon seul outil. Tu peux poser une question puis poser ce livre.

Mais observes, écoutes les paroles de la prochaine chanson que tu entendras, l’information du prochain article que tu liras, le synopsis du prochain film que tu regarderas, la phrase fortuite de la prochaine personne que tu rencontreras, ou le murmure de la prochaine rivière, du prochain océan, de la prochaine brise qui te caresseras l’oreille.

Tous ces procédés sont Miens ; toutes ces avenues Me sont ouvertes.
Si tu écoutes, Je te parlerai. Je viendrais à toi si tu M’invites.

Je te montrerai que J’ai toujours été là. De toutes les façons.


« Conversations avec Dieu » de Neale Donald Walsch.
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MessageSujet: il y a du Dieu dans tous les êtres..   Sam 14 Mai 2011, 15:59

.

Chers Amis et Amies, je partage ici une vidéo qui a été faite en coopération
avec notre Ami Kheirëddine, un texte de Lamadelama avec lequel je travaille
depuis des années...

un grand merci à Kheirëddine pour cette belle réalisation..

damejane




Ô2LàDuMessager - Lamadelama (L2L)

il y a du Dieu dans tous les êtres..


http://www.youtube.com/watch?v=tqy0onqwbvY&feature=player_embedded




Source : http://sur-le-sentier.leforum.eu/t321-Tout-Sait.htm?q=sait


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MessageSujet: Re: Le doigt de Dieu   Sam 14 Mai 2011, 17:30


...............

http://youtu.be/q8_gk20fpjk



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MessageSujet: Re: Le doigt de Dieu   Sam 14 Mai 2011, 19:20

sunny
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MessageSujet: Re: Le doigt de Dieu   Ven 14 Oct 2011, 09:35

Proposé par Bouddhanar ce mois ci





En 1968, Michel Lancelot crée l'émission vedette d'Europe n° 1, Campus, où il a l'occasion d'aborder tous les grands problèmes de notre civilisation.


Au cours d'un Campus spécial intitulé « 30-40-50 » qui réunissait trois générations de chanteurs-auteurs (Bontempelli, Nougaro, Ferré), nous avons abordé le concept de la violence. Nombre de jeunes révolutionnaires ont dû trouver, ce soir-là, l'écho de leurs méditations dans les propos de Léo Ferré :


« Je pense que la violence pour un écrivain est une chose qui va de soi, dit-il en substance. Surtout à l'époque où nous vivons. A partir du moment où l'on n'est pas d'accord sur quelque chose, et qu'on le dit, on est forcément violent.


La violence est une façon de vivre. Elle n'est pas seulement coups de poing, matraques et rafales de mitraillette, bien évidemment. Elle est surtout l'idée qui fait des petits dans la tête des gens qui n'ont pas le temps d'y penser. »


Mais, curieusement, tout comme Brassens, Léo Ferré pense qu'il vaut bien mieux balayer devant sa porte que de passer l'aspirateur dans le monde. « Quand on parle de la guerre des autres, dit-il, il faut partir et aller la faire. Pour cette raison, je n'ai jamais employé le mot Vietnam ou le mot Biafra. Et puis, nous qui chantons, ne sommes-nous pas installés dans notre petite vie bourgeoise, avec nos cigarettes, nos petites femmes, notre réfrigérateur et notre chauffage central ? »


« En fait, ajoutait-il, je n'aime pas les gens qui agitent des idées dans des bureaux, sans être des opérants de ces idées. Un jour, on est venu pour me faire signer le tract des 121. J'aurais été le 122ème mais j'ai refusé. Les idées généreuses autour d'une table ne sont pas aussi généreuses que cela. »


Mais revenons a cette émission « 30-40-50 ». Trois générations d'hommes. Trois générations d'artistes. On peut entendre Léo Ferré y raconter mai 1968 :


« Il y a eu une explosion de romantisme extraordinaire dans les nuits de mai, commença-t-il. On a coupé les ailes à ces jeunes au cours de ces nuits qui n'étaient pas celles de Musset. Mais à présent, regrettait-il, ces jeunes gens s'en vont doucement dans la brume du vieillissement, ils vont entrer dans un bureau, dans un garage. Ils vont faire un métier, se marier, avoir des mômes, avoir besoin d'argent. Alors, je suis tenté de leur tendre la main, au nom du souvenir du romantisme de mai...


Mais il faudrait en sortir de ce romantisme-là. »


Ce romantisme de mal 1968, Nougaro l'ayant lui, au contraire, exalté en ces termes :


« C'était une bouffée vers le ciel, un Besoin d'absolu, une sorte de romantisme métaphysique, disait Claude. Je croyais qu'on allait fabriquer une violence, mais une violence mentale, compte tenu qu'on ne cesse de s'entre-massacrer depuis des siècles. Je croyais que nous allions sortir de cette baignoire de sang... » Et finalement, dans Paris Mai, il n'y a qu'une solitude terrible. Cette chanson ne fait que souligner la pénurie spirituelle qui règne actuellement... « J'espérais que l'on allait se battre enfin avec des mots, de vrais mots, et non pas faire des omelettes à l'intérieur du casque des C.R.S., ce qui, à mon avis, ne marque aucun progrès. Ce fut la pagaille. La cour des miracles qui hélas, n'en furent pas. »


Nougaro avait à peine terminé que débuta la plus belle engueulade radiophonique de ma carrière. Léo commença par affirmer :


- « L'important n'est pas ce que nous pensons de mai 1968. L'important est de savoir que l'on ne peut pas se battre avec un pavé contre une mitrailleuse. Il faut lutter avec une mitrailleuse contre une mitrailleuse. C'est tout.


Les jeunes veulent casser la gueule aux vieux, et ils ont raison. On me dira que je suis vieux. Eh bien, s'ils me cassent la gueule, tant pis !


Et que l'on ne me dise pas que je fais de la politique. C'est un mot, faux. Les politiciens sont des gens malhonnêtes qui essaient, du premier jusqu'au dernier, d'avoir leur « cacheton » à l’Assemblée nationale.


Quant à la gauche, poursuivit Léo Ferré, apostrophant quelque invisible adversaire, la gauche est une bâtarde. Une salle d'attente en attendant d'être à droite.


L'anarchie, voilà ce vers quoi il faut tendre. L'anarchie, ce n’est pas détruire, C'est d'abord la solitude. C'est endosser ses responsabilités. Tout seul. C'est décider une fois pour toutes : quel-que-soit-le-gouvernement-en-place-je-ne-veux- pas-prendre-des-coups-de-pied-dans-le-cul ! C'est ça l'anarchisme. »


- « Et pour mettre quoi à la place de l'homme qu'on va détruire ? s'interposa Nougaro, qui, lui aussi, commençait à pâlir. L'homme encore, le même, sous une étiquette différente, avec d'autres idées... Les mêmes finalement. Tout régime fabrique ses C.R.S. et ses FLICS. »


- « Mais ce sont les régimes qu'il faut foutre en l'air ! s'exclama Léo Ferré. Il faut tuer, chaque jour, un chef d’État. Pendant six semaines. Pendant six mois. »


- « Mais, objecta de nouveau Nougaro, dis-moi pourquoi ? Ils vont être remplacés par la même graine. Ce qu'il faut analyser, c'est justement la graine de l'homme. Il faut se pencher sur lui comme un géologue se penche sur une coupe de terrain, avec des épaisseurs de schiste, de calcaire, d'argile, etc. ; comme sur un insecte... »


- « C'est sans doute pour cela que tu as une tête d'entomologiste, répliqua Ferré sèchement. »


Il y a, ce soir-là, « deux têtes de lard » dans le studio. Et, naturellement, la conversation s’envenime :


- « Je suis allé t'entendre chanter à Bobino, reprend alors Nougaro. D'abord Ni Dieu ni Maître, je déteste cette formule. Le grand pari, c'est de prouver que Dieu existe au lieu de lui arracher des poils de barbe ! De plus, eh bien, à mesure que tu chantais, l'atmosphère de la salle devenait rouge. Tu fabriquais du sanglant. Tu fabriques une violence physique qu'un jour tu vas recevoir en boomerang sur la gueule ! Il y a dans ton message un fanatisme, un aveuglement qui pour moi portent les couleurs du sang, et par conséquent de l'horreur ! Et je suis parti furieux, à la fin du spectacle... »


- « Tu exagères, dit Ferré qui a retrouvé son calme. Dans ce tour de chant, je dis des anarchistes qu'ils ont des couteaux pour trancher le pain de l'amitié et des armes rouillées...


Ce que les membres de la Fédération anarchiste m'ont reproché d'ailleurs, parce qu'ils estiment qu'ils n'ont pas que des armes rouillées. Je les crois. Mais qu'ils les sortent !


Ailleurs, je dis Ni Dieu ni Maître, c'est merveilleux. C'est une parole fantastique.


Un peu plus loin, je chante : « Et si vraiment Dieu existait, il faudrait s'en débarrasser! » N 'est-ce pas mieux que de dire comme ça, au flan, « Dieu n'existe pas ». Mais si vraiment il existe, on va lui dire merde. On va le suriner. Et puis après, on meurt. C'est pas merveilleux ?


Cela dit, je fais un tour de chant insurrectionnel. Bon, d'accord. Qui m'aime me suit. Quant à toi, Claude, sors de ton angélisme, sors de ton cocon ! »


Quelques minutes plus tard, l'émission terminée, Nougaro parti, Ferré me parlait de lui avec la plus, grande tendresse. Il avait déjà oublié l'algarade. Aucune amertume, aucune agressivité dissimulée dans ses propos. Pas un brin de rancune. Léo, tout comme Claude, s'était exprimé franchement, sur le coup de la colère. Mais c'était déjà du passé...


A propos de l’Église et de Dieu, Ferré a l'habitude de ne pas être tendre, contrairement à Brassens. Un jour, au Maroc, avec Maurice Frot, son copain, ils ont dit aux musulmans, désignant le muezzin « qui gueulait une prière du haut de sa tour » : « C'est à celui-là qu'il faut casser la gueule ! »


Pour Léo Ferré, un gouvernement tient le peuple par la ficaille dans la rue et par des idées et des injonctions religieuses. Si Léo Ferré éprouve une haine, c'est, autant que j'ai pu en juger, envers tous les clergés du monde.


« La plus grande escroquerie qui ait jamais existé, m’a-t-il affirmé un jour, c'est le Christ. Et le plus grand imprésario, c'est le Vatican. Et le spectacle dure depuis deux mille ans ! »


Je n'ai jamais vu, dans l'univers du show business français, un personnage animé d'une telle fureur de vivre et de parler. Une sorte de fébrilité intérieure, un appétit féroce de ce qui est neuf, de ce qui bouscule, de ce qui dérange. « Je suis de demain matin », dit-il volontiers.


Oscillant entre les névroses issues de son enfance et les ambitions phénoménales d'un adulte de cinquante ans, bourré de contradictions attachantes, Léo s'agite, hurle, insulte, crie, crée des chansons admirables, prend parti pour l'un, attaque l'autre ; fidèle dans ses amitiés (j'ai pu le constater personnellement), il trimballe sa dégaine de vieil adolescent avec insolence.


« On ne choisit pas, dit-il. Il ne faut pas choisir, sinon, on est piégé, on est foutu. Il faut vivre libre de soi et des autres. La liberté, c'est le seul mot digne après le mot amour. Il faut éviter, échapper à la fourmilière qu'on nous prépare, et qui a déjà commencé.


Puisque les maîtres existent, il faut leur cracher à la gueule. Il faut être indiscipliné. Il faut se forcer à être solitaire et digne, quitte à se donner des coups de pied dans le cul ! »


Léo Ferré crie tout cela. Mais il dit aussi des mots tendres. L'amour malheureux, l'amour caché, l'amour volé, l'amour appris, l'amour inventé au coin de la rue, l'amour défendu par des millénaires d'injonctions et d'impératifs moraux, l'amour et la femme, l'amour et la mère. Et nous, qui sommes les enfants. Et cette femme, qui est un être « à la fois extraordinaire et dangereux ». Toutes ces actions interdites et profanées, c'est aussi l'univers de Ferré.


Obsession de l'amour des hommes et des femmes. « Le drame de l'amour, c'est quand on dort, dit-il. Il ne faudrait jamais dormir à côté de celle que l'on aime. Le sommeil est une mort figurée. Pourquoi mourir ensemble ? » Obsession qui, dans ses propos, frôle parfois un délire fascinant. « Quoi de plus extraordinaire que l'amour adultère que l'on châtie depuis des siècles... C'est la plus belle fleur de l'amour, que l'on cherche à tâtons, avec une lanterne... Le péché d’Ève, ce n'est pas une pomme, c'est une pomme cuite... Mais, j'aime les pommes cuites... Je ne trouve rien de plus beau qu'une femme enceinte, plastiquement. Le mariage : abominable; le côté administratif de l'amour, le côté état civil, le côté de l'anthropométrie. On signe et nous voilà parqués. On va chez M. le Maire et M. le Machin après... Et la femme, toute seule, fait son enfant. Et elles nous le font bien savoir... Nous autres, nous ne sommes que des passants. De déplorables passants. »


Ni Dieu, ni Maître, ni Épouse ; il reste aux hommes l'amitié. Demain, avec un peu de chance, ils trouveront la fraternité.


Michel Lancelot, Campus.


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MessageSujet: UN MESSAGE SPÉCIAL DE NEALE DONALD WALSCH   Ven 06 Jan 2012, 09:39


UN MESSAGE SPÉCIAL DE NEALE DONALD WALSCH



Il arrive un moment où tout ce qui reste c’est Dieu…


Cela arrive dans la plupart des vies des gens plus d’une fois. Il est de ces moments où vous vous sentez totalement et complètement isolé. Il est de ces moments où vous vous sentez, non pas que personne ne vous entend, mais qu’il n’y a personne pour vous entendre. Vous êtes vraiment tout seul. Il n’y a personne d’autre, même quand il y a quelqu’un d’autre dans la pièce. Il n’y a rien de plus, même quand il y a beaucoup plus tout autour. Il n’y a que vous, même quand le monde vous entoure. Peut-être surtout quand le monde vous entoure, il n’y a que vous.

Oui, il arrive un moment où tout ce qui reste, c’est Dieu. Rien d’autre ne compte. Rien d’autre n’a aucun sens. Rien d’autre ne vous appelle, vous magnétise, ne demande votre attention – ou même ne la mérite.

Ce moment vient, il me semble, soit quand vous n’avez rien ou soit quand vous avez tout. Ce moment arrive quand tout le reste vous a été pris et qu’il ne reste rien, ou lorsque tout vous a été donné et il n’y a rien de plus dont vous pourriez rêver.

Lorsque ce moment arrive, c’est un grande délivrance. Il s’agit d’un soulagement, un lâcher prise. Et pourtant, pour beaucoup d’entre nous, il y a toujours une infime partie de notre être qui aspire à la seule chose que beaucoup d’entre nous n’aient jamais eu: l’acceptation complète et l’amour inconditionnel.
Que quelqu’un m’aime juste comme je suis.

Nous n’avons pas pu trouver cela chez quelqu’un autre. Nous avons pensé que nous aurions pu le trouver chez quelqu’un d’autre, nous avons espéré que nous aurions pu le trouver chez quelqu’un d’autre, mais nous n’avons pas pu. Nous n’avons même pas pu le trouver en nous-mêmes. Et parce que nous n’avons pas pu le trouver en nous-mêmes, nous n’avons pas pu le donner à un autre et c’est pourquoi nous n’avons pas pu l’y trouver. Parce que nous ne pouvons trouver nulle part ce que nous n’avons pas pu placer quelque part, et nous n’avons pas placé l’acceptation complète et l’amour inconditionnel nul part. Nous ne pouvons même pas être d’accord avec la météo, pour l’amour de Dieu. Nous pouvons trouver quelque chose à nous plaindre au sujet de tout.

Et donc, nous cherchons ce qui n’est pas là, parce que tout ce que nous cherchons à trouver dans la vie doit avoir été placé là par nous. Si nous ne l’avons pas placé, nous ne pouvons pas le trouver. Ce que nous ne plaçons pas dans la vie, nous ne le trouvons pas, parce que nous sommes la Seule Source qui existe.
Si nous ne pouvons pas trouver le pardon dans nos vies, c’est parce que nous ne l’avons pas placé là.
Si nous ne pouvons pas trouver de la compassion dans nos vies, c’est parce que nous ne l’avons pas placé là.
Si nous ne trouvons pas la tolérance dans notre vie, c’est parce que nous ne l’avons pas placé là.
Si nous ne pouvons pas trouver grâce dans nos vies, c’est parce que nous ne l’avons pas placé là.
Si nous ne pouvons pas trouver la paix dans nos vies, c’est parce que nous ne l’avons pas placé là.
Si nous ne trouvons pas l’acceptation dans notre vie, c’est parce que nous ne l’avons pas placé là.
Et si nous ne pouvons pas trouver l’amour dans nos vies, c’est parce que nous ne l’avons pas placé là.

Toutes ces choses que nous devons placer dans la vie. Tout d’abord, dans notre propre vie, puis dans la vie d’autrui. Ou, pour certains, c’est l’inverse. Je tiens à dire pour la plupart d’entre nous, c’est l’inverse. Pour la plupart d’entre nous, il est presque impossible de nous donner ce que nous voulons le plus recevoir: le pardon, la compassion, la tolérance, la miséricorde, la paix, l’acceptation et l’amour.

Pour la plupart d’entre nous, nous ne pouvons nous donner ces choses parce que nous en savons trop sur nous-mêmes. Nous pensons que nous sommes indignes de ces choses. Nous nous imaginons être autre chose que ce que nous sommes réellement. Nous ne pouvons pas voir la divinité que la Divinité elle-même a placé en nous. Nous ne pouvons pas voir l’Innocence. Nous ne pouvons pas voir la Perfection dans notre imperfection.

Parce que nous ne pouvons pas voir ces choses en nous, nous ne pouvons pas nous donner ce que nous voulons le plus recevoir. Pourtant, parce que nous ne sommes pas totalement aveugles à ce qui est bon et digne dans le monde, nous sommes souvent en mesure de voir ces choses dans d’autres. On peut souvent voir la Divinité dans d’autres. On peut souvent voir l’Innocence dans d’autres. On peut souvent voir même la Perfection dans l’imperfection des autres. Et alors nous pouvons donner aux autres le pardon, la compassion, la tolérance, la miséricorde, la paix, l’acceptation et l’amour. Nous pouvons, mais la question est pouvons-nous?

Trop souvent, nous ne pouvons pas. Parce qu’à cause de nos propres blessures, nous ne pouvons pas guérir les blessures des autres. Et alors nous renions de notre monde des choses que notre monde a le plus besoin. Nous renions de notre monde le pardon, la compassion, la tolérance, la miséricorde, la paix, l’acceptation et l’amour. Et quand nous les renions de notre monde, nous les renions de nous-mêmes – parce que ce que nous n’avons pas placé dans le monde, nous ne pouvons pas le recevoir du monde. Encore une fois, laissez la Nouvelle Golden Règle d’Or se répéter:
Ce que nous n’avons pas placé dans le monde, nous ne pouvons le recevoir du monde.
Il arrive un moment où nous nous rendons compte que nous sommes la Seule Source qui existe. Personne ne va nous donner ou donner au monde ce que nous sommes incapables d’obtenir du monde, et ainsi de nous. Pas pour très longtemps.

Le premier endroit où nous le découvrons est dans la relation avec l’autre. Ce que nous sommes incapables ou peu disposés à donner à l’autre, nous ne le recevrons pas de l’autre. Pas pour très longtemps. Si nous ne pouvons pas donner à la personne le pardon, la compassion, la tolérance, la miséricorde, la paix, l’acceptation et l’amour… nous ne pouvons pas demander à la personne de nous donner ces choses. Car elles ne peuvent que donner ce que nous leur avons donné.

Nous nous imaginons que dans une relation l’autre personne a ce que nous n’avons pas, et par conséquent, qu’elle peut nous l’offrir. C’est la grande illusion. C’est une grande erreur. C’est le grand malentendu. Et c’est la raison pour laquelle tant de relations échouent. On imagine que l’autre va nous offrir le pardon, la compassion, la tolérance, la miséricorde, la paix, l’acceptation et l’amour. On imagine que l’autre va nous offrir ce que nous ne pouvons pas lui offrir, et ce que nous ne pouvons même pas nous offrir à nous-mêmes. Et alors nous sommes en colère contre les autres. Et puis nous devenons en colère contre nous-mêmes. Et puis…

… nous nous rendons compte qu’il n’y a plus rien, mais Dieu. Nous nous tournons alors vers Dieu. S’il te plait Dieu, donne-moi le pardon, la compassion, la tolérance, la miséricorde, la paix, l’acceptation et l’amour. S’il te plait donne-le moi, afin que je puisse le donner aux autres.

Le monde se rapproche rapidement de ce retournement. Nous arrivons à comprendre que Dieu est la seule Source Originale. Maintenant, tout ce que nous devons faire est donc de comprendre qu’il n’y a pas de séparation entre Dieu et nous. Lorsque nous saisirons enfin cette compréhension fondamentale, quand nous embrasserons enfin, cette vérité fondamentale, nous nous changerons, changerons nos relations, et changerons le monde.

Avant cela, nous ne le ferons pas. Et nous attendrons ce moment où nous nous rendrons compte que… il ne reste rien, sauf Dieu. Espérons que nous atteindrons ce moment-là avant que nous le créions… d’une des manières les plus brutales possible: en détruisant tout le reste jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. En détruisant notre relation jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. En détruisant notre monde jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. En nous détruisant jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien.

Conversations avec Dieu contient une déclaration surprenante. C’est quelque chose que je n’ai jamais oublié. Dieu dit: « Il n’est pas nécessaire de passer par l’enfer pour aller au ciel ». Je nous invite tous à nous en rappeler. Je nous invite tous à accueillir une nouvelle notion de nous-mêmes et de la vie: non pas qu’il n’y ait rien d’autre à part Dieu, mais qu’il n’y a rien que Dieu.

Quand nous verrons Dieu dans chaque personne et dans toute autre chose, alors nous aurons abandonné nos illusions, nous nous serons écartés de nos imaginations enfantines, et nous traiterons tout et tout le monde comme si elle, ou il, était Divin. Et si vous ne pensez pas que cela changera votre vie et votre monde, pensez-y à nouveau.

Neale Donald Walsh

http://www.humanitysteam.fr/un-message-special-de-Neale-Donald-Walsch_a182.html
Texte traduit par Philippe et proposé par Marie

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